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Impossible de dire qui des deux a le plus beau coucher de
soleil, la plus belle vue sur le bassin ou les maisons les
plus agréables.
La règle sur la presqu'île est de ne se déplacer qu'à
vélo, pieds nus de préférence. L'alternative est
le petit train qui
sillonne le Cap Ferret et permet aux touristes fraîchement
débarqués du bateau-navette qui vient d'Arcachon de
faire une visite des plus dépaysantes de la presqu'île. En
quelques minutes, vous passez du calme du bassin aux plages
océanes éternellement secouées par les vagues.
Il faut rester quelques temps au cap pour apprécier
les plages (Océan et bassin) et visiter les fameux "44 hectares",
une zone en copropriété défendue pied à pied par une poignée
d'irréductibles. On touche ici à tout l'esprit du Cap
: un espace privé où vivent en autosuffisance une petite communauté
d'happy-few et de personnalités du show-bizz qui se partagent
de très belles demeures et de simples cabanes de pêcheurs.
C'est
l'homme d'affaires Benoît Bartherotte qui est le fer de lance
des résistants des "44 hectares" et défend bec et ongles cette
pointe du Cap Ferret qui échappe encore au béton. Lui qui
a construit sa maison à l'extrémité de la langue de sable,
n'hésite pas à dépenser des sommes folles chaque année pour
tenter de stopper l'érosion qui menace son terrain.
Les petits pourront jouer sur la plage en toute sécurité et
même se baigner : à marée basse, vous pouvez aller à pied
jusqu'aux parcs à huître dans un maximum de 50 cm d'eau.
Le Cap Ferret, c'est l'occasion de retrouver ce sentiment
des "vacances sans fin" où l'on ne voit pas le temps passer.
Et où la seule préoccupation de la journée est de savoir ce
qu'on va manger à midi.
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