| Pratique |
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Accueil : Ferme de la Prée Mizottière 85450 Sainte Radegonde
des Noyer |
Département : Vendée (85) |
Superficie : 4 900 hectares |
Création : 1996 |
Y aller : - En voiture : 4h de Paris par l'A 11 et l'A87
2 h de Bordeaux par la N137 |
Sur le Web : La
réserve naturelle de la baie de l'Aiguillon | |
| Du bécasseau au chevalier gambette en passant par des
oiseaux d'eau plus traditionnels tels que l'oie cendrée ou le canard col
vert, c'est une multitude d'espèces d'oiseaux migrateurs qui fait escale
dans la réserve naturelle de la baie de l'Aiguillon. Cette réserve
est en effet un des lieux de transit privilégié par ses volatiles.
Elle est considérée comme un site d'hivernage et de halte migratoire
d'importance nationale et internationale. Les
oiseaux La richesse et la qualité de l'eau du site
attire d'importantes populations d'oiseaux de type limicoles et anatidés
lors de leur longue traversée de la voie est-Atlantique. Plus de 45 000
limicoles venant des régions du Groeland et de la Sibérie font ainsi
escales dans la baie de l'Aiguillon au mois de janvier avant de reprendre la route
vers des régions tempérées méridionales et intertropicales.
Les limicoles sont principalement des petits échassiers (oiseaux
carnivores à longues pattes et à long cou) vivants dans les terrains
marécageux et les zones humides du littoral. Ils sont l'exemple même
des grands migrateurs. Parmi eux, la barge à queue noire et l'avocette
élégante ont choisi comme premier site d'hivernage cette réserve
naturelle tandis que le bécasseau maubèche, le grand gravelot et
le chevalier gambette préfèrent s'y arrêter au printemps et
en automne lors des migrations prénuptiales ou postnuptiales. Ils apprécient
particulièrement le site pour les mollusques et les vers marins qu'ils
dénichent sur l'ensemble des vasières qui se découvrent à
marée basse. 25
à 35 000 anatidés comprenant canards, oies et cygnes séjournent
aussi dans la baie en hiver. Les oies cendrées et rieuses, les bernaches
cravants et nonnettes par exemple, peuvent être observés sur le site
d'octobre à mars. Elles viennent ici principalement pour la puccinellie
maritime, graminée dont elles se nourissent et qui se situent sur les prés
salés de la réserve. Il est possible d'y croiser durant six mois
consécutifs le canard colvert, le canard pilet, le canard siffleur et la
sarcelle d'hiver dont nombre d'entre eux quittent la baie pour s'alimenter la
nuit dans les prairies humides du Marais Poitevin. La
réserve Le
patrimoine paysager de la baie de l'Aiguillon offre une zone d'alimentation, de
repos, de refuge, de reproduction et de migration
très favorable à ces oiseaux. La réserve se constitue
de 4 grands types de milieux. Il y a le marais maritime avec ces vasières
et ces près salés, les rives de la Sèvre niortaise, les dunes
et les cordons de galets. Les mouvements de la marée tout comme les organismes
eux-mêmes permettent de fertiliser le milieu marin de la baie.
Gérée à
la fois par l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage et la Ligue
de Protection des Oiseaux, la baie de l'Aiguillon est considérée
comme un site rare et remarquable grâce à la diversité paysagère
et écologique de l'ensemble. Elle est certe protégée mais
elle a vocation aussi à sensibiliser le public à son patrimoine
naturel. Pour cela, des visites sont organisées tout au long de l'année
par des associations locales. Si le site est accessible librement, il reste soumis
à une réglementation très précise émise afin
de protéger l'environnement.
Comment observer les oiseaux dans la nature
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