| | En savoir plus | | | | | | Trente ans que Michel Rostang règne sur le paysage gastronomique du XVIIe arrondissement de Paris. Il s'est installé au 20 de la rue Rennequin un jour d'août 1978, après cinq ans passés aux fourneaux du restaurant familial en Isère et avec l'envie de voler de ses propres ailes. Le succès est rapidement au rendez-vous. Il obtient une étoile moins d'un an après le premier service, en 1979, et la deuxième en 1980, en même temps que son père Jo en obtient trois dans le Sud de la France. Héritage ou vocation ? Les deux certainement. Issu d'une famille de restaurateurs -il représente la cinquième génération de la famille Rostang aux fourneaux-, le garçon fréquente les cuisines dès son plus jeune âge. C'est donc naturellement que le métier s'impose à lui. Il se forme à l'école hôtelière de Nice, puis entame un tour de France, passe chez Lasserre, au Lucas Carton ou encore chez Laporte à Biarritz, avant de reprendre les rênes du restaurant familial à Sassenage en Isère, puis de monter à Paris ouvrir sa propre affaire.  | | | Le salon Robj © L'Internaute Magazine | | Rostang, de père en filles Hier comme aujourd'hui, la cuisine, chez les Rostang, c'est une histoire de famille. Si l'épouse de Michel, Marie-Claude, elle-même fille de restaurateur (Jean Féraud du restaurant Pique et Pierre à Saint-Martin le Vinoux) est sa plus fidèle complice, ses deux filles, Caroline et Sophie, partagent le même goût que leurs parents pour la cuisine. Avec cette sixième génération, la dynastie Rostang n'est pas prête de s'éteindre. Et pour le plus grand bonheur de Michel Rostang, c'est désormais "Rostang, père et filles'" qui est écrit sur la devanture des établissements.
|