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La Grande Boucle peut parfois s'avérer cruelle pour les coureurs qui ont la malchance de tomber à terre. Exemples marquants. Jalabert chute au sprint Le décor : première étape du Tour 1994, le peloton explose dans le sprint final à l'approche d'Armentières. Un policier, chargé de contenir les spectateurs massés contre les barrières métalliques, avance légèrement pour prendre une photo. Le Belge Wilfried Nelissen le percute à pleine vitesse (70 km/h). Laurent Jalabert, dans son sillage, ne peut éviter la chute. Abasourdi, en sang, le Français souffre de plusieurs lésions à la mâchoire et de fractures aux incisives. Le coureur de la Once devra abandonner le soir même tout comme Nelissen, victime d'un traumatisme crânien. L'agent imprudent, lui, s'en tirera avec un enfoncement du thorax.
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