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| L'escrime recoure désormais à la vidéo. Photo © FFE |
Bien d'autres sports ont recours à l'électronique ou aux images pour perfectionner l'arbitrage.
» L'escrime a instauré l'arbitrage électronique lors des Mondiaux 2005 qui se sont déroulés à Leipzig. Le procédé a donné satisfaction à la Fédération Internationale d'Escrime, qui l'a encadré et généralisé.
Chaque tireur a droit à 2 recours par manche. Si la vidéo lui donne raison, le "compteur" de l'escrimeur reste à 2. Dans le cas contraire, il perd une chance de "faire appel" (comme au tennis avec l'Hawk Eye).
» La natation. Quand on voit à quoi se joue une victoire sur 50 ou 100 m, mieux vaut disposer d'un système électronique fiable pour calculer les temps de chaque nageur ! Dès 1967, OMEGA a inauguré un dispositif de chronométrage conçu spécialement pour les compétitions de natation. Des
blocs à effleurement sont installés aux extrémités de chaque couloir et ils sont munis de
capteurs réagissant au toucher des nageurs mais pas aux éclaboussures. Chaque bloc de départ contient un haut-parleur qui transmet le signal du juge de départ.
En quittant ce bloc, le nageur active un dispositif et l’information est enregistrée par les
| "Les capteurs réagissent au toucher des nageurs mais pas aux éclaboussures de l'eau" |
chronométreurs qui peuvent détecter une prise de relais prématurée ou un faux départ.
» Le basket. En avril 2006, lors du Final Four de l'Euroligue messieurs, les arbitres ont pu utiliser les images vidéos lorsque des litiges sont apparus concernant les fautes ou les paniers.
» Le judo expérimente aussi la méthode de l'escrime au niveau européen. Les superviseurs de la table de marque peuvent s'aider en visionnant les images d'un combat avec 7 secondes de décalage sur l'action réelle. Mais les judokas, eux, ne peuvent pas demander de recours à la vidéo.