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28/07/2006

Témoignages de randonneurs

Chaque semaine, des milliers de mordus de la glisse se réunissent pour plus de 25 km de randonnée dans Paris. L'Internaute Magazine en a rencontré quelques-uns.

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» Steve, participant depuis 5 ans

 

L'Internaute Magazine - Vous participez à la randonnée régulièrement, quelle impression cela fait-il de patiner au milieu de milliers de personnes ?

Cela dépend de sa place dans la rando. Parfois, c'est un peu "chaud". A l'avant, on a une certaine liberté de mouvement. A la fin du parcours, les organisateurs peuvent faire un "lâcher", en laissant passer ceux de devant. Ça crée pas mal d'espace et on peut aller vraiment vite dans ces moments là.

 

Peut-on y participer même si l'on débute ?

La grande majorité des patineurs du vendredi est assez expérimentée. L'été, les niveaux sont plus différenciés mais on ne peut pas faire du roller pour la première fois dans cette randonnée.

 


» Laurent, "staffeur" de Pari Roller depuis 4 ans

 

Laurent

Qu'est-ce qui vous a poussé à entrer dans l'association et à devenir staffeur ?

Le roller, c'est toujours une histoire de potes. J'ai commencé à faire cette randonnée il y a 7 ans, et je suis devenu staffeur en 2002. A un moment, j'ai eu envie de me rendre utile, d'en faire plus pour l'association.

 

Concrètement, quel est votre rôle ?

Je suis un "staffeur jaune", ma mission est de sécuriser le cortège et de m'assurer que tout se déroule bien. On peut aussi être "staffeur rouge". Dans ce cas-là on s'occupe des chutes et des bobos. Quand on est "staffeur noir", on gère les possibles altercations entre participants et on aide les autres membres de l'association.

 

 

Un des véhicules de la Protection civile de Paris

» Jean-François, secouriste bénévole

 

Depuis quand vous occupez-vous de cette randonnée ?

Je suis là depuis les débuts. J'adore cet événement. On rencontre le monde du roller et ça permet aussi de former nos secouristes. Nous sommes dix, chaque vendredi, répartis dans deux ambulances.

 

Y a-t-il beaucoup de chutes ?

Ça dépend des sorties et du parcours. En général, il y en a plus quand la rando traverse des zones pavées. En fait, on attend des participants qu'ils aient une bonne maîtrise de leur vitesse. Savoir freiner est indispensable.

 

Avez-vous remarqué des évolutions dans la randonnée ces dernières années ?

Le grand changement a été l'amélioration des protections. Elles se sont considérablement renforcées et les participants n'hésitent plus à en mettre. Les staffeurs n'y sont pas pour rien, ils font un travail de prévention lors du départ pour éviter les gros bobos.

 

 

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