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| | Darren Tulett © L'Internaute Magazine / Cécile Debise | |
Vous pratiquez quel sport ?
Je ne joue plus au foot, malheureusement. Une histoire de disponibilité. Mais quelqu'un m'a dit qu'à 45 ans on était qualifié comme vétéran. Je vais attendre un peu et je serai le plus jeune ! Reprendre, c'est une idée qui me trotte derrière la tête.
Sinon je joue au tennis, régulièrement. Je cours un peu même si je n'aime pas ça. Et j'essaie de faire du vélo, j'adore. J'ai tout l'équipement, et même le maillot de Once (j'étais fan de Laurent Jalabert). Le vélo, je connais vachement bien.
Vous êtes content que Londres ait obtenu les JO 2012 ? On aurait préféré Paris !
Oui d'un certain côté. J'espère emmener mes filles voir des événements à Londres. Et je serai fier si on gagne beaucoup de médailles. Plus que les Français, comme en 2008 ! J'espère qu'on va faire des beaux Jeux.
Mais en tant que journaliste, j'aurais préféré que ce soit ailleurs qu'à Londres ou Paris, dans un endroit que je ne connais pas ou peu. J'ai suivi l'Euro 2004 au Portugal, un pays que je ne connaissais guère. J'ai eu la chance de le découvrir pendant un mois.
| Serge Simon est brillant. On est déjà en train de chercher une autre idée pour prolonger notre collaboration |
Ce n'est pas comme un match où on arrive le matin, on suit le match et on rentre le lendemain. Aux Jeux, à l'Euro ou pendant une Coupe du monde, on a le temps de profiter. En 2004, j'ai passé des moments formidables. En 2002, j'ai eu la chance de suivre la Coupe du monde de foot. La Corée du Sud était en ébullition. Les gens étaient heureux de nous recevoir.
L'Internaute : le dernier mot est pour notre invité Darren Tulett :
Oh my god ! Je veux remercier tous ceux qui ont posé des questions, et ceux à qui on n'a pas eu le temps de répondre. Remercier aussi ceux qui me suivent depuis mes débuts à Canal +. On a peu de possibilité de remercier les gens, de derrière les caméras. Un jour, un ami, Mick Ferguson, m'a dit : "N'oublie jamais que quand les gens te regardent à la télé, ils choisissent de te regarder toi. Et quelque part, ils t'invitent chez eux. N'oublie jamais la chance que tu as d'être invité si régulièrement chez les gens". C'est pour ça que j'essaie de bien m'habiller. Je ne vais pas chez eux en tee-shirt sale et en jean avec des trous !
Sinon, God Save the Queen.
Faux départ... Darren Tulett est très bavard et adore répondre aux questions. Du coup, il vous offre 4 questions bonus !
| J'apprenais des expressions par cœur et je les sortais. Par exemple, si on me proposait quelque chose à la fin d'un repas, je disais toujours : "Non merci, j'ai les dents du fond qui baignent" |
Il est sympa Serge Simon ?
Non, c'est un gros con mais ne lui dit pas parce qu'il est "very big" ! Sérieusement il est brillant. Et on est déjà en train de chercher une autre idée pour prolonger notre collaboration.
Le cliché sur le sport français que vous préférez ?
Le cliché d'être des "glorious losers", ce que vous étiez jusqu'à 1998. Au rugby, vous êtes souvent les plus talentueux mais vous ne gagnez pas. Enfin, malheureusement pour nous, vous gagnez de plus en plus.
Votre expression favorite en français ?
"Zut alors !"
Sinon, les 2 premières années que j'ai passées en France, j'ai fait peu de progrès. Donc j'apprenais des expressions par cœur et je les sortais. Tout le monde restait bouche-bée de surprise. Par exemple, à la fin du repas, si on me proposait autre chose, je disais toujours : "Non merci, j'ai les dents du fond qui baignent".
Qui est votre modèle sportif ?
Je n'en ai pas un en particulier, il y en a plein que j'admire. Je suis resté fan donc je dois faire attention à l'antenne quand je reçois des grands champions. Mais mon premier héros sportif, c'était l'avant-centre de Brighton la saison où on est monté dans l'élite. Il s'appelait Peter Ward. On chantait : "He shot, he scored, it must be Peter Ward".
L'Internaute : Darren, un "vrai" mot de la "vraie" fin ?
Good Bye. Thank you for having me.
And see you soon !