Pourquoi...

En savoir plus

Le 2 juin 1891, le joueur des Wolverhampton Wanderers, John Heath, transforme le premier penalty de l'histoire du foot, au cours d'un match du championnat d'Angleterre. Mais ce n'est qu'en 1902 qu'est créée la surface de réparation telle qu'on la connaît aujourd'hui (16,5 mètres à partir de la ligne de but pour 40 mètres de largeur).

 
L'arbitre siffle penalty pour réparer le préjudice fait à l'attaquant Photo ©
 

Une faute commise dans cette aire de jeu, à proximité du but, est plus pénalisante pour l'attaquant que si elle a lieu ailleurs sur le terrain, puisqu'il est en position de marquer. L'arbitre offre donc à l'équipe qui attaque la possibilité de réparer l'injustice qui lui est faite. C'est la raison pour laquelle on parle de surface de réparation, "penalty area" en anglais.

Dans un premier temps, le penalty pouvait être tiré de n'importe où, à condition que le tireur place sa balle à 11 mètres du but. A partir de 1902, le point de penalty fait son apparition. Désormais, les footballeurs ne peuvent plus frapper leur "coup de pied de réparation" (penalty kick), ou "coup de pied de la mort" comme on l'appelait à l'époque, qu'à cet endroit précis.

La différence entre un penalty et un tir au but s'explique aussi grâce à cette notion de réparation. Un penalty est sifflé au cours d'un match pour une faute commise dans le jeu. La séance de tirs au but, en revanche, n'est une punition pour aucune des deux équipes. C'est simplement un moyen de donner un vainqueur et un vaincu à l'issue du match.



Magazine SportEnvoyerImprimerHaut de page
Votre avis sur cette publicité

Sondage

Nice va-t-il remporter le championnat de France de football ?

Tous les sondages