La 6e Coupe du monde de rugby vient de se terminer. C'est l'heure du bilan. Qu'est-ce qui a fonctionné ? Que faut-il revoir ? Quelles leçons peuvent être tirées pour l'avenir ?
Les motifs de satisfaction
» La hausse du nombre de licenciés :
D'après la Fédération française de rugby, le nombre de licenciés en clubs aurait augmenté de 30 % depuis le début de la Coupe du monde de rugby. Ces chiffres sont à prendre avec précaution car il s'agit plus d'une tendance que d'une donnée fiable. Pour anticiper cette hausse, la FFR a financé 140 emplois d'étudiants en STAPS (fac de sport), pour aider les clubs à encadrer les nouveaux arrivants.
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Des supporters français Photo © L'Internaute Magazine / Marie Rialland
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» L'engouement des Français :
Que ce soit devant leurs télévisions ou devant les écrans géants, les Français se sont passionnés pour le Mondial. TF1 a réalisé sa meilleure audience de l'année avec la demi-finale France-Angleterre, qui a rassemblé plus de 18 millions de téléspectateurs.
Pour le même match, entre 70 000 et 80 000 personnes sont venus sur le Champ de Mars, à Paris, voir la rencontre sur écran géant. A titre de comparaison, c'est autant que le nombre de spectateurs présents au Stade de France ce jour là.
» Les objectifs immédiats pour le rugby français :
- Profiter de
l'engouement actuel (et peut-être éphémère) des Français pour le rugby. Il faudrait, en faisant la promotion du Top 14 (le championnat de France de rugby), réussir à attirer plus de personnes dans les stade.
- La démocratisation géographique. Le rugby a des difficultés pour s'implanter dans le Nord de la France et dans les banlieues. Créer de nouveaux terrains devrait être une priorité.