Les amuseurs des courts de tennis Ilie Nastase, le prince-clown

Numéro 1 mondial en 1973 et 1974, le Roumain collectionnait les titres (57 victoires) en même temps que les surnoms. Quand il n'était pas emporté par ses sautes d'humeur, "Nasty" Nastase devenait le "bouffon de Bucarest" ou encore le "Clown Prince", son sobriquet en Angleterre.

A Wimbledon, où il s'est imposé en double en 1973, Ilie Nastase s'est moqué du conservatisme britannique en improvisant un déjeuner sur l'herbe avant un match, en se maquillant ou en inversant les rôles avec un jeune ramasseur de balle...

Le coup du chapeau à Roland Garros

Toujours en 1973, le Roumain remporte son premier tournoi du Grand Chelem en triomphant à Roland Garros face à Nikola Pilic en finale. Pourtant, l'histoire d'amour entre Nastase et le tournoi parisien reste marquée par le sketch réalisé en 16e de finale de l'édition 1981. Face à l'Américain Terry Moor, il reporte son service pour aller emprunter la casquette d'un juge de ligne (vidéo INA).

Autre image sympathique postée dans les archives de l'INA : en 1988, le vétéran Nastase se promène dans les allées de Roland-Garros avec son fils sur les épaules. En fin de carrière (il pointe aux alentours de la 1 000e place à l'ATP), le Roumain prouve que la baisse de son niveau de jeu n'empêche pas de conserver un humour intact.

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