|
Interviews
Août 2007
Les super "Heroes" débarquent à Paris
Un mot sur la saison 2 à quelques épisodes du final de la saison 1 ? Hayden Panettiere : Il va encore se passer beaucoup de choses dans les derniers épisodes de la saison 1 ! L'histoire de la deuxième saison commence 4 mois après le final de la première, et l'on va petit à petit découvrir ce qui s'est passé durant ces 4 mois. Qu'en est-il du projet de spin-off ? Dennis Hammer : Heroes Origin est une série de 6 épisodes qui se déroule avant les débuts de Heroes et où l'on découvre de tout nouveaux personnages. Créer une anthologie est une énorme expérience, c'est fantastique. Ce sera diffusé en mai aux Etats-Unis.
Que représente pour vous le fait d'avoir l'avenir du monde entre vos mains ? Milo Ventimiglia : C'est un sentiment très agréable. Toute l'équipe veut être sûre de faire passer un message positif, en montrant le meilleur d'elle-même. Les acteurs ont-ils connaissance longtemps avant du contenu des scénarios ? Dennis Hammer : Non, on ne parle pas aux acteurs (rires) ! En fait, ils ne savent pas grand chose de ce qui va se passer, ils reçoivent les scripts tardivement. Entre le début et la fin de saison, la série est très différente ; des personnages arrivent, d'autres s'en vont... Garder le mystère sur les épisodes à venir leur permet de mieux jouer sur l'instant présent. Jack Coleman, vous ne saviez donc pas que votre personnage, Noah Bennet, ne serait pas aussi "méchant" que les premiers épisodes le laissaient paraître ? Jack Coleman : Non, je ne savais pas quelle direction prendrait le scénario. Mais le personnage était toujours entre l'ombre et la lumière. Que pensez-vous de la comparaison entre les X-Men et Heroes ? Dennis Hammer : Je ne pense pas que X-Men puisse être assimilé à la série. Incassable et les Indestructibles ont plus de similitudes avec Heroes. Mais ce que nous essayons de faire, c'est de parler des personnages et non de l'archétype de quelqu'un qui vole ou qui est indestructible. On se soucie de ce qui va arriver aux personnages, et c'est ce qui fait le succès de la série. Le fantastique est un contexte, les fondations de l'histoire restent le drame.
Comment ont été élaborés les personnages ? Dennis Hammer : Tim Kring, le créateur, ne commence jamais par imaginer le pouvoir pour ensuite créer le personnage. Il démarre toujours avec le personnage et ses problèmes. Par exemple une mère célibataire débordée (Niki) aurait besoin d'être dans deux endroits à la fois, elle va donc développer une double personnalité. Ca vaut aussi pour Peter. Son empathie naturelle colle à son pouvoir et à son désir de sauver le monde. Difficile, d'après le scénario, de ne pas penser au 11 septembre. Quelle est le message politique de Heroes ? Dennis Hammer : Je pense que Heroes est une réflexion sur la condition humaine. Elle peut donc avoir des aspects politiques, mais s'intéresse de manière plus générale à ce qui se passe dans le monde. Notre but n'est pas de donner un point de vue américain, mais de refléter la société dans laquelle on vit. Il est rare de voir des sous-titres dans une série américaine. Le personnage de Hiro s'est-il imposé d'emblée ? Dennis Hammer : L'idée, c'était de faire un programme international. Dans cette démarche, faire appel à des sous-titres faisait sens. La seule difficulté a été de le faire accepter à NBC, mais ils nous ont finalement soutenus. Si vous aviez le pouvoir de changer quelque chose, que choisiriez-vous ? Milo Ventimiglia : J'aimerais être plus drôle. C'est vrai ! Milo, vous portez les cheveux courts désormais, quelqu'un a fait pression pour que vous vous coupiez les cheveux ? Milo Ventimiglia : Je devais porter les cheveux longs, parce que les producteurs pensaient que ça ferait plus joli quand je volerais. Je pense qu'au final, j'ai dû voler 2% du temps ! Adrian Pasdar : C'était un magnifique programme, mais je pense qu'il serait difficile pour moi d'un point de vue pratique de reprendre le rôle. Dennis Hammer : Heroes met en scène tous les genres de personnes, donc tous les styles de sexualité. La série se veut une vision du monde. Hayden Penettiere : Je ne sais pas ! C'est vrai que ça étonne les gens. Souvent un acteur vous dira que pour pleurer, il va penser à des choses qui le bouleversent. Heureusement pour moi, je travaille avec de bons acteurs, ça rend mon travail très facile. La saison dernière, je passais 99% du temps à pleurer, mais je n'avais qu'à regarder Jack et les larmes venaient !
|
||||||||||||||||||||||||||
rechercher
Services personnalisés gratuits : Inscrivez-vous | Accès membres
Accès membres : merci de vous identifier Mot de passe oublié ?
Bienvenue Prénom / Mon compte
Si vous n'êtes pas Prénom, cliquez ici / Déconnexion