Lors de sa conférence de presse, Nicolas Sarkozy est revenu sur la politique des quotas en matière d'immigration et a refusé qu'on parle de sans-papier traités comme des "criminels". Les reconduites aux frontières sont nécessaires, selon lui, si l'on ne veut pas faire le jeux des réseaux qui "exploitent la misère des clandestins".
Par Anna - 03 Mars 2008
Non assistance à personnes en danger
Ce qui ne m'a pas plu :
- La différence entre une prison et un centre de détention. Cela revient au même, à la fin, les personnes qui sont soit en prison ou en centre de détention sont considérés comme des " détenus ".
- " La France c'est comme votre maison on y entre pas sans votre autorisation " , Oui c'est vrai. Mais nuance, si la personne qui entre sans autorisation est dans le besoin ou en danger, on doit l'accueillir. Ou cela deviendra de la non-assistance de personnes en danger. Si ils sont des centaines à risquer leurs vies dans le désert ou dans le détroit de Gibraltar pour venir ici... Posez-vous des questions.
- Vouloir absolument adopter la politique de nos voisins européens, est une chose est bête et méchante. Il y a en France, 400 000 sans-papiers, soit 0.2% de la population. C'est derniers exercent des métiers difficiles, sous-payés, qui ne sont pas attractifs pour les français. Ces secteurs du travail ont besoin de 400 000 travailleurs. Alors pourquoi ne pas les régulariser? Ils boucheront un vide et participeront légalement à l'économie du pays.
En bref :
Ce n'est pas difficile, une pincée de stratégie et une grosse dose d'humanité. Tout le monde y trouvera son compte.
Par Michele Allard - 12 Janvier 2008
Qui est criminel ?
Ce que j'ai aimé :
La réponse du Président.
Ce qui ne m'a pas plu :
Les sans-papiers sont mieux traités dans leur propre pays alors pourquoi viennent-ils se faire maltraiter chez nous?