A Saint-Ouen, en région parisienne, l'architecte Nathalie Wolberg a craqué, il y a deux ans, pour les bureaux d'une ancienne imprimerie. Après plus d'un an de travaux et avec un budget de 150 000 euros, l'architecte s'est inventée un espace qui prend forme au gré de ses envies. Cuisines et salle de bains cachées dans les murs, escalier aérien, chambre suspendue... le loft de Nathalie Wolberg innove sur tous les points de vue.
Ce qui ne m'a pas plu :
Le côté "délire original" de l'architecte, ok elle se fait plaisir ou elle se fait mousser, mais vit-elle vraiment dans cette maison invivable ? Un escalier sur lequel il semble impossible de grimper, un filet sur le vide qui donne le vertige rien qu'à le voir, une "chambre" qui ressemble à une capsule vitrée (comment on peut dormir là-dedans ? Non seulement je ne supporterais pas d'être suspendue ainsi, mais en plus il n'y a pas d'obscurité possible...). Une salle de bains qui ressemble à une navette spatiale, aucune chaleur, aucune âme, aucune vie, aucune fonctionnalité... La cuisine me fait marrer, je vois mal un/e vraie cuisinier/e là-dedans ! Rien n'est prévu de toute évidence pour faire la popote ! Et un divan confortable, des fauteuils où on ait envie de s'alanguir, un lieu pour lire ou regarder la télé ? Non je ne peux croire que personne vive là-dedans, c'est juste une vitrine.
En bref :
Que de l'esbroufe, aucun confort, aucune fonctionnalité.
Par Karine Cherkit - 28 Juillet 2007
Superbe
Ce que j'ai aimé :
J'ai adoré ce filet avec vu sur le ciel. Cela doit être très reposant.
En bref :
J'ai trouvé cette habitation, très originale et très facile à vivre.
Par Marie-béatrice Tanguy - 22 Juillet 2007
Bof
Ce que j'ai aimé :
Pas grand chose ! Sauf peut-être l'espace du lieu ! Il y a de la place, c'est le seul avantage à mes yeux.
Ce qui ne m'a pas plu :
C'est froid ! Un endroit qui ne m'inspire aucune convivialité. Cela me semble sans âme ! Statique ! Pas une plante verte, pas d'objet personnel, comme si le propriétaire ne voulait rien révéler. Cela me fait penser à une prison où on se réfugie, un abri de luxe. J'ai du mal à imaginer qu'il puisse y avoir beaucoup de monde là-dedans ! Ca sent pas la vie !
En bref :
Je ne pourrai pas y vivre, j'aurais l'impression d'être dans un chambre froide ! Mais je ne mets pas en doute le talent de l'architecte qui a, malgré tout de bonnes idées, comme le filet sous la verrière !