Née le 27 novembre 1965 à Saint-Rémy (Saône-et-Loire), Rachida Dati est titulaire de deux maîtrises : l'une en sciences économiques et l'autre en droit public. De 1997 à 1999, elle est élève à l'Ecole nationale de la magistrature (ENM). Entre 2005 et 2007, elle est conseiller en charge du projet de loi sur la prévention de la délinquance auprès de Nicolas Sarkozy. Membre du club Le Siècle et fondatrice du Club XXIe siècle, elle fait cette année son entrée dans le Who's Who. En mai 2007, elle est nommée ministre de la Justice par François Fillon.
Par Christiane Giletti - 14 Juillet 2008
Qui est Rachida dati
Ce que j'ai aimé :
Son honnête, son franc parlé, son amour pour la justice.
En bref :
Qu'elle encadre les jeunes juges pendant un an voir plus, que leur jugement soit vérifié par des juges ayant de l'ancienneté ce qui éviterait un jugement sur un fait non fondé, un juge qui ne connaît pas "les aliments ne s'arréragent pas" mais qui se met en colère, qui ne fait pas de bons calculs, c'est grave pour le justiciable.Un juge qui ne vérifie pas que les parties ne se sont pas échangées les conclusions, c'est grave, alors les avocats en profitent. Un juge qui ne vérifie pas que l'aide juridictionnelle n'est pas demandée par un avocat, en cheville avec un curateur, c'est grave.
Par Alice Vernoy - 05 Juin 2008
Mon avis sur la vidéo
Ce que j'ai aimé :
Sa franchise.
Ce qui ne m'a pas plu :
Qu'elle ne francise pas son prénom. J'ai francisé mon nom et mon prénom pour mon intégration je suis aussi née en France.
En bref :
Je l'apprécie, car elle ne se laisse pas faire ; j'ai lu ses livres, elle fait bouger les choses.
Par Fiona - 04 Juin 2008
Dati bling bling
Ce qui ne m'a pas plu :
Son attitude en général et sa vulgarité
Par Akhima Mestoura - 18 Février 2008
L'ambitieuse
Ce que j'ai aimé :
Sa franchise, son courage, son ambition, je pense que Rachida a beaucoup de valeur. Moi en tout cas je lui fais confiance et fier d'avoir une "Rachida Dati" au gouvernement. Je lui souhaite pleins de bonnes choses pour la suite.
Par Marie Helene Saugeron - 21 Janvier 2008
Une culpabilité bien profitable!
Ce que j'ai aimé :
Le fait même qu'elle juge intéressant ou utile de se justifier.
Ce qui ne m'a pas plu :
Nous voici exactement devant le déni de réalité: le problème n'est pas ses origines, dont elle a su tirer profit pour trouver des appuis, ni sa formation, dont seuls ses collègues et hiérarchie sont juges. La première question est: une ministre est-elle, toutes choses égales par ailleurs, supposée se transformer en "fashion-victime" et être le porte-manteaux de LVMH dans le monde? La deuxième question: un/une Garde des Sceaux, toutes choses égales par ailleurs, est-il, elle, supposée avoir des membres de sa famille condamnés par la justice? Sa candidature aurait été refusée dans nombre de grandes sociétés et administrations, ce qui a été le cas pour des personnes de grande qualité mais de moindre culot.
En bref :
Seules ses origines et la culpabilisation avec laquelle la France se laisse manipuler lui permettent d'être nommée et acceptée à ce poste.