Après le succès de "L'Odyssée de l'Espèce" et d'"Homo Sapiens", voici la naissance des civilisations : "Le Sacre de l'Homme".
Il y a 12 000 ans, l'Homme prend un tournant décisif. Il sort de la préhistoire et pose les fondations des premières civilisations. Il se sédentarise et invente l'agriculture, l'élevage, le commerce, la roue, l'alliage des métaux, les religions, l'écriture, l'architecture...
Sur son chemin, de nombreuses épreuves l'attendent : la propriété privée engendre les premières guerres, le bétail provoque des épidémies ravageuses, la surpopulation, des famines...
Mais il continue inlassablement à bâtir la société qui est aujourd'hui la nôtre.
DVD disponible à la vente à partir du 25 avril 2007.
Publiée le : 08 mars 2007
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TRUCAGES EN VIDEOS
Effets de perspective,
trucages en tous genres, mais comment font les vidéastes pour nous piéger aussi
facilement ? Réponse dans notre dossier.
Par Jacques De Bruyne - 27 Juin 2007
Superbe réalisation
Ce que j'ai aimé :
Très intéressant comme documentaire...
Par Ophélie Bottes - 19 Avril 2007
Donner mon avis
Ce que j'ai aimé :
Il présente très bien, comme ça on peut à peu près comprendre comment cela s'est passé.
En bref :
C'était super je n'aurais jamais cru qu'il y aurait un film comme ça qui passerait à la télé.
Par Philippe Salamand - 12 Avril 2007
Formidable
Ce que j'ai aimé :
Cette façon de nous faire découvrir le développement de l'homme, comment se sont installées nos civilisations, Même avec une langue "incompréhensible", le jeu des acteurs nous permettait de TOUT comprendre.
Ce qui ne m'a pas plu :
Trop court!!!
En bref :
Un régal, un plaisir, félicitations, j'attends la suite avec impatience Messieurs Coppens, Guilaine et Malaterre.
Par Guy Rachet - 11 Avril 2007
Un ratage presque complet
Ce que j'ai aimé :
On peut, évidemment, saluer l'effort et le travail du réalisateur et de ses collaborateurs.
Ce qui ne m'a pas plu :
Le nombre d'erreurs est si considérable qu'on ne peut les signaler toutes, à commencer par le char attelé de chevaux qu'on nous situe dans le Sumer du III° millénaire. Les "vêtements" sont des plus fantaisistes à commencer par des pantalons portés par certains personnages, je crois situés au néolithique. On ignore le pagne caractéristique des Sumérieuns, le Kaunakès, on imagine un palais visiblement dominé par ces tours à étage (en cette occurrence il semble que ce serait celle d'Ur) les ziggurats, monuments religieux indépendants. Nos prétendus nomades sont des bédouins musulmans modernes revus par Hollywood alors qu'une fresque du Moyen Empire égyptien nous montre comment étaient ces nomades, vêtus de tuniques courtes colorées laissant une épaule nue, et, évidemment ignorant ce turban qui n'apparaît qu'aux environs de notre ère (et encore). On nous inflige en plein néolithique des sortes de cruches en métal mais on ne nous dit rien sur l'invention si capitale de la poterie. Les premières représentations des divinités au néolithique sont des statuettes de déesses mères et non cette ridicule statue énorme en pierre... Et pourquoi plâtrer les visages des acteurs comme si au néolithique (lequel commence non en 12000 mais plutôt vers 8000 avant notre ère) tout le monde se blanchissait le visage, ce qui est une invention de J.J. Annaud dans sa Guerre du Feu... J'en passe, et des meilleures, comme ces énormes plaques d'argile bien différentes des tablettes suméro-babyloniennes, ou encore cette fabrication du bronze avec un étain en poudre...
En bref :
Un gros effort louable pour un film qui aurait pu montrer les réalités si l'on s'était adressé à des néolithiciens du Proche Orient et à des Assyriologues et non à deux savants sans doute respectables, mais spécialistes l'un du paléolithique le plus ancien, et l'autre du néolithique français. Dommage car cela donne une idée fausse de réalités mises en évidence par l'archéologie et l'assyriologie.
Par Patricia Guedj - 11 Avril 2007
Enchante
Ce que j'ai aimé :
La façon très chaleureuse de faire passer la grande histoire avec la "petite", donc plus de chaleur et donc plus d'humanité... et surtout la mise en évidence de l'intelligence partagée.
Ce qui ne m'a pas plu :
Cruauté alimentaire indispensable?