Dès l’âge de 20 ans, plus d’un Français sur deux consomme de l’alcool au moins une fois par semaine. Un chiffre qui montre ô combien l’alcool fait partie de la culture et jalonne notre parcours de vie : apéros, repas d’affaire, fêtes, dîners entre amis… Mais, loin d’être un produit anodin, l’alcool est responsable de plus de 45 000 décès chaque année. Pourtant, il existe des programmes de sevrage aux résultats probants. Visite d’une consultation alcool avec le Dr Philippe Batel, à l’hôpital Beaujon à Clichy. Sa caractéristique ? Le sevrage se fait chez soi. Apprendre à dire non, à refuser les sollicitations quotidiennes, à arrêter de boire sans être enfermé à l’hôpital : c’est possible avec le sevrage en ambulatoire. Reportage.
Par Jakline Cailmase - 16 Septembre 2007
Oui, je me sens concerné
Ce que j'ai aimé :
La "juste" appréciation de sa relation à l'alcool.
Ce qui ne m'a pas plu :
Le fait que l'on n'insiste pas assez sur le danger.
En bref :
Aider davantage, donner plus d'envie de stopper, faire vraiment réaliser, - rendre tangible - le danger, au quotidien.
Par Nicolas Favre - 17 Mars 2007
Sevrage alcool et dépendance
Ce que j'ai aimé :
Peu de choses.
Ce qui ne m'a pas plu :
Que le médecin n'ait pas du tout parlé des cas où il faut hospitaliser les malades, on peut croire que ce qu'il dit est une nouveauté mais il n'en est rien.
Certains malades ont besoin de plus pour se soigner.
Les médecins qui s'occupent de l'alcool sont des généralistes pas forcément des psychiatres...
En bref :
Passable et incomplet, il aurait fallu écouter un médecin non psychiatre qui aurait parlé des hospitalisations aussi.