Le philosophe Bernard-Henri Lévy était en chat vidéo à L'Internaute. Il répond ici à la question : "Peut-on être l'ami d'un homme et ne pas le soutenir politiquement ? En tant qu'intellectuel de gauche, comment se fait-il que vous soyiez l'ami de Nicolas Sarkozy ?"
Par Faycal Benzitouni - 22 Janvier 2008
Position courageuse mais incomplète
En bref :
Bonjour, vous qui êtes prompte à défendre la veuve et l'orphelin à travers le monde pauvre et je pense que vous êtes du même avis que Monsieur Kouchner quant à l'intervention humanitaire, que pensez-vous de Gaza et pourquoi qu'il n'y a pas de débat télévisé sur le sujet ? Simple curiosité, je suis de gauche et il m'est difficile de défendre l'indéfendable, pourquoi cette décadence ; la démocratie que vous défendez fait de l'eau de partout. Salutations.
Par Michel - 19 Octobre 2007
Intellos, politicos, technos raz le bol
Ce que j'ai aimé :
Les questions.
Ce qui ne m'a pas plu :
Les réponses plates.
En bref :
Quant les intellos, les politicos, les technos arrêteront de penser pour les autres, alors l'homme pourra enfin penser avec son libre arbitre.
Par Robert Jobard - 14 Octobre 2007
Bravo à ceux qui dépassent le conformisme
Ce que j'ai aimé :
Bernard Henry Lévy et son intelligence très supérieure à la moyenne des peoples qu'on voit dans les médias.
Ce qui ne m'a pas plu :
Sa définition de la gauche et de la droite : être de gauche c'est être gentil et idéaliste, être de droite c'est être méchant et réaliste ! Il oublie la gauche colonialiste du XIXe siècle (très réaliste) et celle qui fit la guerre d'Algérie (très méchante). Même si Boris Vian chantait le Déserteur, la réalité c'était la gauche au pouvoir qui s'est faite élire en disant non à la guerre et qui une fois élue l'a faite à fond (1956). "Guy Mollet en campagne était pour l’arrêt de la guerre en Algérie. Il dénonçait : « Une guerre imbécile et sans issue ». Guy Mollet forma son gouvernement en conséquence. Dès février, à son passage à Alger il se fit conspuer par les colons français qui ne savaient pas qu’ils étaient des colons mais se croyaient chez eux dans ce département français. Alors il fit …Volte face. Il recomposa un nouveau gouvernement pour faire la guerre imbécile et sans issue, et ce fut une guerre imbécile et sans issue. Comme analyse c’était bien vu." Extrait de "la comédie politique ou au fil des ans" publié au Manuscrit.com
En bref :
Ma propre définition de la gauche et de la droite : la droite a réalisé les progrès industriels immenses qui font qu'aujourd'hui le niveau de vie des pauvres avec salle de bain rejoint celui de Louis XIV. La gauche ce sont ceux qui ne font rien et réclament toujours plus. C'est caricatural évidemment mais pas plus que la définition de BHL (lui encore il est honnête !). Jospin a même essayé de faire croire que la gauche était pour Dreyfus et la droite contre.
Par Eric - 14 Octobre 2007
L'amitié en politique, vaste débat
Ce que j'ai aimé :
La clarté des réponses, en général.
Ce qui ne m'a pas plu :
La personnalisation implicite du discours apparaissant sur certains sujets (Henri Guaino !) mais peut-être est-ce une pratique sémantique courante chez Bernard !
En bref :
Son interprétation sur Cécilia me laisse perplexe !
Par Suzy - 13 Octobre 2007
Beaucoup de paroles
Ce que j'ai aimé :
Pas grand chose.
Ce qui ne m'a pas plu :
Il se prend trop au sérieux. On dirait que c'est surtout l'image trouble de Cécilia qui lui plaît à qui il donne trop d'importance. Il n'est pas très logique.
En bref :
De la part d'un "philosophe" j'attends mieux.