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L'avis de Andrée D\'Aubervilliers (Paris)
sur la ville de Aubervilliers
Aubervilliers
J'y suis née il y a 55 ans, alors comprenez que j'ai fui. Ce que j'aime à Aubervilliers : J'aimais l'Auber des années 50-60 voire 70. J'aimais le côté village des cités de l'époque ; enfants, nous pouvions jouer (oui, ça existait encore 'jouer' !) dehors, l'été, jusqu'à 22h sans que nos parents aient à s'inquiéter (pas de problèmes de 'tournantes', de rapts, de bagarre entre cités). C'était le bon temps ! Ce que je n'aime pas à Aubervilliers : Auber a commencé à se dégrader fin des années 70 ; trop de ghettos ont été mis en place dans les cités ; les maires (communistes depuis trop longtemps) ont laissé s'installer la crasse, l'insécurité, l'incivilité et la police est devenue quasi-inexistante faute d'effectifs, de moyens, et surtout d'absence de soutien de la part des élus.
(22/05/2009)
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L'avis de Vivi (Aubervilliers)
sur la ville de Aubervilliers
Aubervilliers
Cette ville est dangereuse, sale, laide et oubliée de tous. Ce que j'aime à Aubervilliers : La proximité des magasins: je fais mes courses à pied et les magasins (alimentations, bazar) sont tout le temps ouverts! Paris est à 2 minutes. Le métro 7 est à proximité. Ce que je n'aime pas à Aubervilliers : La saleté des rues, des ordures jonchent le sol tout le temps, les gens sont sales et ne respectent rien, ils jettent tout et n'importe quoi sur les trottoirs. L'odeur : entre la pollution et les ordures, ça pue! L'insécurité: une femme s'est fait arraché son sac à main en pleine rue, à 19h, devant tout le monde. Personne n'a couru après les deux jeunes, et pourtant, elle, elle a crié fort "au secours". Ils se sont juste réfugié dans leur immeuble. Un homme se fait taper sous mes yeux par une dizaine de gars du quartier, devant la boulangerie et le cyber-café. L'homme gît inanimé sur le sol, personne ne réagit. Ma voiture, garée dans un parking "surveillé", se fait forcer, les banquettes sont retournées. C'est une veille R18 qui a 20 ans! Les gens, qui ne respectent rien ni personne. On peut se faire agresser en pleine rue, personne ne viendra nous secourir. Les rues avec plein de vendeurs à la sauvette qui te vendent des patates, des bananes, des jouets, des "bijoux"... Le manque de parc (il y en a un mais il fait peur, il longe le périphérique). Les transports sont toujours en retard: on peut attendre 15 minutes deux bus différents sensés passer avec une fréquence de 4 minutes.
(20/04/2009)