Tous les résultats du bac 2008 par candidat et par académie sont sur Linternaute.
Découvrez les résultats pour les baccalauréats généraux, technologiques et professionnels à partir du 4 juillet.
»
L'avis de Bertrand (Seynod)
sur la ville de Seynod
Seynod
Je suis résident sur Seynod et ça commence à construire beaucoup trop... L'environnement commence à laisser la place au béton ! La pollution s'accumule de plus en plus et le trafic automobile s'accentue également... Le risque à venir et que Seynod devienne une ville où, peu à peu, le mal-être et la morosité s'installent, je pense que dans 5 ou 10 ans les commerçants souffriront des aides et décisions municipales accordées aux franchisés et grandes surfaces de Seynod et les nouveaux commerces de Cap Périaz. Ensuite, je pense que petit à petit le mal-être sera présent chez les jeunes et risque de se voir représenté par une présence accrue de graffitis, le béton et la perte d'espaces verts ne peut que provoquer un mal-être dans la population, les années nous le diront ! Ce que j'aime à Seynod : Il y a quelques années en arrière certains secteurs où l'on pouvait voir des champs à perte de vue comme prés de la Maison de Malaz ce qui n'est plus le cas.. Je plains les gens ayant acheté dans ce coin à cette époque. Sinon j'aime assez la vie dans le centre avec ces commerçants ! Ce que je n'aime pas à Seynod : Le béton qui gagne de plus en plus de terrain... rentabilité, prestige des élus locaux, taxes professionnelles etc... au bout de tout cela !
(11/03/2008)
»
L'avis de Jean-François Suzzarini (SEYNOD)
sur la ville de Seynod
Seynod
Après une période de concentration urbaine c'est l'explosion des lotissements pavillonnaires, du goudron et du béton. Visiblement, personne ici n'a encore entendu parlé de développement durable. Ce que j'aime à Seynod : Ce qui reste, en s'amenuisant chaque jour davantage, du cadre naturel qui faisait tout l'intérêt de vivre à Seynod plutôt que dans une des autres communes riveraines d'Annecy. Ce que je n'aime pas à Seynod : La manie du tout béton et du pavillon ancré dans la mode des années 70. L'absence de réflexion à long terme sur l'aménagement foncier et les incidences désastreuses du suréquipement actuel sur le patrimoine naturel qui va se réduisant comme peau de chagrin.
(10/03/2008)