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L'avis de Mathieu (Montpellier)
sur la ville de Montpellier
Montpellier
Cela fait 15 ans que j'habite à montpellier et j'ai suivi son évolution que je trouve négative. Certes, vous avez le soleil, la plage à proximité et une taille de ville plutôt raisonnable, mais la contrepartie est lourde : très peu d'emplois si vous êtes cadre, le prix de l'immobilier qui grimpe toujours, au final, peu d'activités pour les moins jeunes, un centre ville où les bars \"m'as tu vu\" pullulent. Montpellier n'est pas qu'une ville d'étudiants cosmopolites, c'est aussi la ville de jeunes pas vraiment ambitieux professionnellement ou ouverts d'esprit. Ce que j'aime à Montpellier : L'architecture et l'aménagement du centre ville. Le climat, exceptionnel. Le cadre de vie très agréable lorsque l'on habite un village aux alentours. Ce que je n'aime pas à Montpellier : Le nombre d'emplois : très peu de création d'entreprises alors qu'il y a des milliers de jeunes diplômés à montpellier. L'ambiance de certains bars vers la place jean jaurès. Les discothèques qui devraient être en ville et pas à la périphérie, leur homogénéité (musique, prix des boissons). L'incivisme et l'insécurité le soir.
(10/10/2009)
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L'avis de Sam Sagace (Lattes)
sur la ville de Montpellier
Montpellier
Une ville plutôt sympa, active, bien équipée (opéra, tramway). Rayonnement international. J'adore mon département, mon village, mais actuellement je n'ai qu'une envie : en partir, essentiellement à cause de la mentalité, car le soleil brille mais pas dans le cœur des gens. J'ai ramené d'Alsace le comportement qui consiste à dire bonjour aux gens que l'on croise, et à leur sourire, mais je me sens bien seule. Je vis à Montpellier depuis ma naissance, donc depuis 35 ans maintenant. Ce que j'aime à Montpellier : La diversité des origines surtout au niveau des étudiants. Le soleil et le ciel bleu. Les activités, nombreuses et intéressantes. L'arrière-pays, les étangs. Le cadre de vie. Ce que je n'aime pas à Montpellier : La mentalité : égoïste, "chacun pour soi", très bourgeoise, superficielle, sans-gêne. Les salaires de misère et le prix de la vie (immobilier, et le reste). La surpopulation, où les jeunes et les +60 ans représentent des majorités.
(09/10/2009)