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L'avis de Rachida B (Behren)
sur la ville de Behren-Les-Forbach
Behren-Les-Forbach
Behren est une cité unique malgré tout ses points noirs. J'y vis depuis toujours car l'ambiance familiale qu'offre les blocs n'existe nul part ailleurs. J'espère seulement que nos enfants réussiront mieux que nous afin d'améliorer leur qualité de vie pour qu'ils restent à Behren et ne partent pas vivre dans les grandes villes en se disant que "là-bas c'est meilleur". Ce que j'aime à Behren-Les-Forbach : La convivialité de ses habitants et cette proximité qui peut sembler lourde mais qu'on aime tant. Demandez aux personnes qui ont quitté Behren si elles retrouvent cette ambiance. Ce que je n'aime pas à Behren-Les-Forbach : L'insécurité grandissante et la précarité. Autre point : les travaux interminables de rénovation menés par la sni.
(25/02/2009)
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L'avis de Zep (Lyon)
sur la ville de Behren-Les-Forbach
Behren-Les-Forbach
J'y suis né, Behren est un exemple de tolérance et de créativité entre personnes venus de divers horizons pour faire prospérer leurs familles et leur ville. Ce que j'aime à Behren-Les-Forbach : J'aime les images et les bruits de ma cité qui font remonter des tonnes de souvenirs. Je suis un privilégié avec des souvenirs d"enfants qui ont un valeur inestimable. De la musique enchanté des marchands de glaces en passant pas les sport d'hiver pratiqué à petit prix sur la descente du parc de la rue des vergers que de bons moments qui ont bercé notre jeunesse. Qui ne se souvient pas des bonbons à 1ct du boulanger "Léo" ou des panier de bondons de mm Moreau "fournisseuse officiel" de nos affaires d'école. Chaque jour la rue nous proposait de nouveaux amis et de nouveaux jeux. Nous étions stimulé par la créativité débordante de la population cosmopolite de notre cité. Echange et respect étaient les valeurs commune de cette cité. Ce que je n'aime pas à Behren-Les-Forbach : Aujourd'hui je revois toujours avec autant de plaisirs le panneau d'entrée de behren (malheureusement c'est de plus en plus rare, vie professionnel oblige) mais j'ai bien du mal à reprendre mes repères dans ma ville peuplé de retraités méritants à qui la mine n'a réservée qu'un triste sort puisque coincé entre les maladie professionnels et la recrudescence d'une nouvelle sorte de Zombie qui fait l'apparition dans nos rues rendent difficile le repos que l'on doit à nos vieux. En effet ces jeunes issue de la problématique des pertes d'emplois provoqué par la fermeture des mines et n'ayant pour autres repère que ce qui nous vient de plus mauvais des usa, ces jeunes parasitent la vie de nos bien aimés behrenois. Rodéos de voitures, personnes âgées agressées, chiens dangereux sans muselières, réunions de jeunes à l'allure de zombies n'émettant que de mauvais signes sur l'état de santé de notre cité. Nous ne sommes pas en banlieue Parisienne ou à New york ! Nos anciens ont donnés 200 % de leurs potentiel lorsqu'il arrachaient le charbon qui donnait chaleur et paix à tous les foyers. Une cité qui fut si colorées lorsque le travail donnait du pouvoir aux pères de famille et de l'espoir aux enfants.
(11/01/2009)