Vannes
"C'est une jolie ville qui séduit par son intra-muros et par la valorisation de son patrimoine historique !" Ce que j'aime à Vannes "J'apprécie beaucoup l'aménagement paysager des remparts du jardin de la Garenne et son accès libre, la restauration du lavoir et la volonté délibérée de mettre en exergue la valeur architecturale de l'Hôtel de Limur, du site d'animation rue des Halles, bref tout ce qui attrait à l'Histoire de cette ville, à sa culture..." Ce que je n'aime pas à Vannes "Les activités nautiques sont privilégiées au détriment des sensibilités artistiques, culturelles. La ville dépense beaucoup d'argent pour le tourisme nautique mais consacre peu pour la valorisation des disciplines artistiques scolaires notamment. Cette ville ne prend pas en considération les desiderata des locaux qui pourtant contribuent, via leurs impôts, au bon fonctionnement de cette ville. Elle préfère dénigrer les intérêts des citoyens vannetais pour attirer une clientèle non bretonne élitiste qui ne voit dans cette ville que l'accès facile au golfe du Morbihan, la proximité des plages, l'assurance d'une retraite paisible et privilégiée au détriment des locaux qui souhaiteraient un peu moins de mépris de la part des nouveaux arrivants qui font flamber les prix de l'immobilier, le rapport à l'argent et surtout dénaturent les relations humaines et familiales. La circulation est aussi un problème à prendre en considération : de 16h à 19h30, tous les axes routiers sont saturés. J'appréciais le charme de cette ville dans les années 70-80. A présent, je suis obligée de reconnaître que cette orientation touristique, nautique et élitiste dénature la qualité relationnelle des locaux et donne le sentiment aux Bretons de ne plus être légitimes sur leur terre. L'appartenance à un sol, à une terre est considérée comme un ancrage culturel, historique, sociologique indispensable à un équilibre humain et qu'il est fondamental de privilégier au XXIème siècle. Cela s'appelle des racines !" (août 2007)