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  L'Hay-Les-Roses - Val-de-Marne (Code postal - 94240)
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L'avis de Pascal (L hay les roses)
sur la ville de L'Hay-Les-Roses
  Une ville agréable
"Dans l'ensemble une commune agréable, avec une équipe municipale compétente."
Ce que j'aime à L'Hay-Les-Roses "Sa roseraie,son petit centre ville ,son cinéma."
Ce que je n'aime pas à L'Hay-Les-Roses "La difficulté du stationnement Des impôts bien trop élevés."
(janvier 2009)
 
L'avis de Michel Larjaud (L'Haÿ-les-Roses)
sur la ville de L'Hay-Les-Roses
  Que reste-t-il de notre ville ?
"Evoluer n'est pas forcément tout changer. Les bases, les racines, les fondations ne sont pas de vains mots. Et le respect de l'identité surtout est ignoré afin, peut-être, de laisser une nouvelle griffe sur le devenir et, plus concrètement aussi, sur les plaques des rues. Qui vivra verra..."
Ce que j'aime à L'Hay-Les-Roses "M'y retrouver comme dans un refuge lorsque je reviens de l'extérieur, surtout de la capitale, si proche."
Ce que je n'aime pas à L'Hay-Les-Roses "Le chemin qui nous conduit à devenir un "arrondissement" de la capitale."
(juin 2008)
 
L'avis de Paul (l'hay les roses)
sur la ville de L'Hay-Les-Roses
  Préserver le côté sympa de cette ville
"Peut mieux faire compte tenu de la situation et de la beauté du site."
Ce que j'aime à L'Hay-Les-Roses "La proximité de Paris et le charme du centre ville."
Ce que je n'aime pas à L'Hay-Les-Roses "Le développement sans âme de l'architecture de la ville."
(mars 2008)
 
L'avis de Evelyne Profichet (Arlington (Boston) Etats-Unis)
sur la ville de L'Hay-Les-Roses
  L'Hay de mon enfance
"Je ne suis pas née à L'Hay mais c'est tout comme : je n'avais pas deux ans à mon arrivée. J'y ai grandi à une époque où il y avait encore des encriers sur les tables, où 10 bons points valaient une petite image et 10 petites valaient une grande ! Quel trésor ! Symbole de bon travail et de constance... Il y avait aussi cette dame qui passait dans les classes de l'Ecole des Blondeaux avec son guide chant, objet extraordinaire destiné à nous faire chanter juste et dont un élève devait actionner le soufflet. A la fin du mois de juin c'était la fête de l'école : la remise des prix en grande cérémonie sur l'estrade dressée dans la cour devant l'assemblée assise des familles réunies pour la circonstance ; chaque classe présentait un spectacle, fruit de nombreuses répétitions : une musique de qualité, des costumes pétillants, des danses, des chants, des récitations de beaux textes mais, clou du spectacle, il y avait surtout ces piles de livres magnifiques et enrubannées remises aux élèves méritants en guise de salaire pour une année entière de travail ; l'école était belle et les institutrices respectées. Sur le chemin de l'école nous traversions un champ, où je jouais le jeudi après-midi avec les jeannettes tout habillées de bleu et cravatées ; il faut dire qu'il y avait encore des champs un peu partout : aucune cité, pas de grands immeubles mais des fermes et des jardins maraichers ; pendant des années le chant du coq de mes voisins a sonné l'heure de mon réveil ; il se trompait parfois : il lui arrivait de chanter au beau milieu de la nuit ; c'était très drôle, tout le quartier s'en émouvait. Aujourd'hui, L'Hay est une ville très construite où seule la Roseraie et son parc ont été épargnées par le béton, je me souviens que le jeudi matin nous la traversions pour aller au catéchisme, nous spéculions sur un tumulus qui excitait notre imagination et nous étions attentifs au coups de sifflets furieux des gardiens qui pourchassaient les téméraires qui osaient s'aventurer sur les pelouses alors interdites... nous nous enfuyons comme des volées de moineaux, terrifiés et rieurs à la fois. Le parc était alors une terre d'aventures, broussailleux par endroit avec des bâtiments quelque peu en ruine et tout plein d'interdits. Rien de commun avec ce qu'il est aujourd'hui, propret, entretenu, organisé et accessible ; il a perdu en mystère ce qu'il a gagné en ordonnance."
Ce que j'aime à L'Hay-Les-Roses "Les bonheurs de mon enfance, la mémoire de mon père s'affairant au jardin ou tout fleurissait entre ses mains : les roses, bien sûr, mais aussi les pivoines somptueuses et fugaces, les tulipes aux formes parfois si étonnantes, le souvenir gourmand de mes lectures perchées dans le cerisier du jardin où il me suffisait de tendre la main pour me régaler de cerises noires et sucrées. En fait j'aime l'autrefois  de l'Hay..."
Ce que je n'aime pas à L'Hay-Les-Roses "Je regrette cette douceur de vivre perdue. L'insécurité régnante et l'agressivité de certains ont fait naitre des sentiments alors inconnus, la peur, la méfiance, le rejet même, tous ces sentiments évidemment peu compatibles avec ce bonheur de vivre d'autrefois à la fois si simple et si confiant, des constructions laides et sans charme ont fait évoluer L'Hay très différemment de ses voisines Bourg-la-Reine ou Antony cependant a priori moins naturellement favorisées puisque enfoncées dans la vallée et regroupées autour de l'énorme axe de la Nationale 20 - que dire de la mairie nouvelle version ? - il manque l'envie du beau et de l'harmonie en toute chose qui jadis naissait si facilement en France. Ce savoir-faire et ce désir sont-ils irrémédiablement perdus ou est-ce seulement l'absence momentanée de talent ? Sourire et douceur de vivre... tout un patrimoine mais plus une actualité... à mon grand regret."
(mars 2008)
 
L'avis de Pierre (L'Hay Les Roses)
sur la ville de L'Hay-Les-Roses
  Ville agréable
Ce que j'aime à L'Hay-Les-Roses "La roseraie."
Ce que je n'aime pas à L'Hay-Les-Roses "Le manque de transports en commun."
(août 2007)
 
L'avis de Thierry Couly (Breville-Sur-Mer)
sur la ville de L'Hay-Les-Roses
  Ancien Hayssien
"Je suis né à l'Hay-Les-Roses en 64, j'y ai fait mes études, je n'ai que des bons souvenirs, la nostalgie Vien quelquefois me rendre visite. Merci internet car grâce à lui, je peux voir ma ville car j'ai quitté l'Hay-Les-Roses en 1994 et je suis partie en Normandie pensant bien faire. Peut-être qu'un jour j'y reviendrai. J’aimerais faire connaître à mes enfants les lieux ou j'ai grandit, prêt du jardin parisien rue des Primevères. On pouvait encore jouer le soir dans les rues, des travaux avaient été faits dans ma rue, alors avec mon copain Francis on jouait avec nos figurines au Tour de France. Quelle belle époque ! Cela date que des années 74-77 et j'en garde vraiment de très bons souvenirs. Maintenant j'ai 43 et je suis nostalgique."
Ce que j'aime à L'Hay-Les-Roses "Le fait que même si Paris se trouve à quelques kilomètres, nous étions en campagne. Mais maintenant, lorsque j'y passe, je retrouve ce petit quelque chose et je me sens bien."
Ce que je n'aime pas à L'Hay-Les-Roses "Il y a trop de circulation, plus aucune place disponible, la grisaille et la tranquillité perdue."
(juillet 2007)
 
L'avis de Anne Marie Carmant (Saint-Maur)
sur la ville de L'Hay-Les-Roses
  Roseraie
"De l'extérieur c'est une jolie petite ville un peu dense. Son bijou, c'est le parc départemental en pleine ville et la roseraie en son coeur."
(juin 2007)
 
L'avis de Eric Cairon (L'Hay-Les-Roses)
sur la ville de L'Hay-Les-Roses
  Peut mieux faire
"L'Hay-Les-Roses reste une ville accueillante et très jolie fondée sur une vraie valeur citoyenne."
Ce que j'aime à L'Hay-Les-Roses "Les espaces verts."
Ce que je n'aime pas à L'Hay-Les-Roses "Les cités qu'il faudrait démolir. Prenons exemple sur Saint Maur. Place à une vraie politique d'action et d'honnêteté."
(mai 2007)
 
L'avis de Benoit Renon (L'HAY LES ROSES)
sur la ville de L'Hay-Les-Roses
  Une banlieue... où il fait bon vivre !
"Arrivant de ma campagne limousine, je n'ai pu qu'apprécier cette ville qui a su conserver son centre historique et commercial. De très bons commerces, un parc magnifique et très bien entretenu, des logements sociaux proches du centre, des infrastructures pour le sport et la culture, et même un cinéma de quartier, tout ça à proximité de Paris... Pour moi, c'est une ville très paisible, avec des habitants sympathiques et de tous horizons, une ville de banlieue où il fait bon vivre !"
Ce que j'aime à L'Hay-Les-Roses "Le calme, le marché, les commerces du centre, le parc, les logements sociaux bien intégrés dans la ville, les animations de rue (brocantes, festival de l'Ôl'Ô, marché de noël, courses à pied, danse urbaine, ...), la piscine, les écoles, la proximité de Paris sans les désagréments de la grosse ville..."
Ce que je n'aime pas à L'Hay-Les-Roses "La désertification des commerces et autres commodités de proximité dans les quartiers des Fleurs et du Petit Robinson ; le manque d'infrastructures de collecte et tri de déchets dans tous les quartiers ; le boulevard Paul Vaillant Couturier, véritable fossé bruyant au milieu de la ville, qui pourrait par exemple être muni d'un pont avec un chemin pédestre/cycliste menant au parc régional..."
(avril 2007)
 
L'avis de André (L 'HAY)
sur la ville de L'Hay-Les-Roses
  Une ville agréable
"Une ville agréable avec un centre ville qui fait penser à un petit village de province mais qui mériterait d'être mieux valorisé."
Ce que j'aime à L'Hay-Les-Roses "Les espaces verts, notamment les jardins de la Bièvre et le parc des Prés, l'absence de gare, la tranquillité. La roseraie et la proximité du parc de Sceaux."
Ce que je n'aime pas à L'Hay-Les-Roses "L'abandon des quartiers ouest au profit des quartiers est. Le centre ville envahi d'agences immobilières, de banques ou de coiffeurs au détriment des commerces de proximité."
(janvier 2007)
 
L'avis de Nadine (Avignon)
sur la ville de L'Hay-Les-Roses
  Bonheur d'enfance et d'adolescence
"Ville où j'ai grandi... de l'école maternelle au collège, l'école de musique, le club des jeunes... que de bons souvenirs, des professeurs formidables. Ma vieille maman y habite toujours. Beaucoup d'efforts sont faits pour les personnes âgées."
Ce que j'aime à L'Hay-Les-Roses "Le centre de L'Haÿ garde encore un côté "provincial" rassurant par ses commerces de proximité, son petit cinéma. Les relations de bon voisinage "à l'ancienne" existent encore."
Ce que je n'aime pas à L'Hay-Les-Roses "Un regret... pas de métro. Les escapades dans Paris nécessitent l'emploi des bus parfois trop rares en dehors des heures de pointe."
(décembre 2006)
 
L'avis de Benoît (L'Haÿ)
sur la ville de L'Hay-Les-Roses
  Vivre à L'Haÿ
"Une ville excellemment située où il fait bon vivre. Une ville qui se cherche encore."
Ce que j'aime à L'Hay-Les-Roses "La proximité de Paris et des axes autoroutiers (A6, A86, N118...), la sécurité."
Ce que je n'aime pas à L'Hay-Les-Roses "La circulation trop dense, l'absence d'axes lourds."
(novembre 2006)
 
L'avis de Jacqueline Briffaut (L'Hay les Roses)
sur la ville de L'Hay-Les-Roses
  Ma ville
"Je suis née à l'Hay les Roses en 1932, je me suis mariée à l'Hay en 1952 (54 ans de bonheur cette année), j'ai 2 fils et j'habite toujours l'Hay les Roses."
Ce que j'aime à L'Hay-Les-Roses "Le centre ressemblant à un village de campagne,  la roseraie. Pas très loin de Paris."
Ce que je n'aime pas à L'Hay-Les-Roses "Le petit robinson, quartier oublié, pourquoi n'avoir pas prévu de planter un arbre sur le carrefour, avec des fleurs, comme le font si bien les communes des alentours..."
(octobre 2006)
 
L'avis de Lucette Jan (Bagneux)
sur la ville de L'Hay-Les-Roses
  La ville de mes doux souvenirs
"Je suis née à l'Hay-les-Roses en 1936, et malgré la guerre j'ai beaucoup aimé cette commune. A la fin de la guerre, j'aimais mon école, mon église, les douches, la fontaine Bronzac où l'on se désaltérait à la sortie de l'école et cette petite poste en face de cette fontaine. J'aimais ma ville et mon pays, la France. Il y avait moins de monde, on allait au bord de la Bièvre voir les grenouilles, on allait dans les champs chercher des mûres et cueillir de jolis coquelicots, parfois il y avait des noisetiers, alors on cueillait les noisettes, il y avait des roses dans tous les jardins des maisons, des lilas et encore plein de jolies fleurs. Je raconte maintenant à mes petits enfants mon enfance et ma jeunesse à l'Hay-les-Roses."
Ce que j'aime à L'Hay-Les-Roses "Dans ma jeunesse, je n'ai que de doux, de bons et tendres souvenirs : lorsque j'y reviens (je ne suis partie qu'en 1979) je ne retrouve plus cette douceur de vivre et ces immenses espaces que nous avions. Nous habitions rue des roux et les souvenirs sont toujours présents. En 1981, ma mère décédait, il a fallu vendre nous étions 3, elle est allée rejoindre mon père au cimetière de l'Hay. Avec nous vivait ma grand-mère née en 1874 et décédée en 1958 à l'Hay les Roses et ma fille est née aussi à l'Hay en 1964."
(août 2006)
 
L'avis de Monique Seager (Farnham, Surrey)
sur la ville de L'Hay-Les-Roses
  La Roseraie
"L'Haysienne de naissance, j'habite depuis 30 ans en Angleterre. J'ai  dans mon jardin un rosier qui s'appelle "Roseraie de l'Hay" qui est très prisé ici et que l'on trouve dans tous les grands parcs !"
Ce que je n'aime pas à L'Hay-Les-Roses "La disparition des jardins avec des maisons construites les unes sur les autres. Quel dommage !"
(juillet 2006)
 
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