De l'origine du peuplement de Paris
au XIXème siècle, la population ne disposa guère,
si l'on excepte les faibles volumes des sources du nord (aqueducs de Belleville
et du Pré-Saint-Gervais) et les sources du sud (aqueduc Médicis),
que de deux sources d'approvisionnement en eau potable : la Seine et les
puits alimentés par la nappe souterraine. Utilisée
comme ressource et comme égout, la Seine fut rapidement souillée
par les eaux usées.
L'eau des puits
ne lui était pas d'une qualité très supérieure.
Pour remédier à cette situation et répondre à une
demande sans cesse grandissante, on construisit, dans la deuxième moitié
du XIXème siècle, de nombreux aqueducs acheminant vers la capitale
des sources saines et abondantes. | |
 Le
raccordement généralisé à l'eau potable fit diminuer
le nombre de puits dans Paris. Aujourd'hui, bien peu subsistent. L'alimentation
en eau de Paris Quotidiennement, aqueducs et usines de traitement
des eaux remplissent les grands réservoirs parisiens de centaines de millions
de litres pour satisfaire les besoins de la capitale. L'eau potable parisienne
est pour moitié d'origine souterraine, l'autre moitié provenant
des eaux purifiées de la Seine et de la Marne. |