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Halte aux clichés, vous ne trouverez pas de nem ni de riz cantonnais dans les restaurants, ce sont des spécialités du Vietnam.
Manger permet de se retrouver entre amis ou en famille, c’est un moment très convivial où vous pourrez aller à la rencontre des Chinois.
Le petit-déjeuner se prend aux mêmes heures qu’en France, tôt le matin. Le déjeuner commence dès 11h mais rarement après 13h. Le dîner se prend de bonne heure à partir de 17h30. Dans les villes de taille moyenne, les restaurants ferment souvent dès 20h.
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Dans les restaurants, vous disposerez d’un bol, d’une assiette, d’une tasse à thé et de baguettes. Un petit entraînement s’impose pour utiliser ces dernières. Mais n’ayez pas peur des moqueries, les Chinois sont très compréhensifs à ce niveau.
Il n’y a pas de règle de vie particulière à table, vous pouvez manger le nez dans votre bol de riz pour éviter de vous tâcher et déposer les os à même la nappe.
Comptez moins de 10 euros pour un repas copieux dans un restaurant. A l’hôtel, les prix sont plus élevés.
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On l’associe essentiellement aux fruits et légumes alors que les aliments yang correspondent à des aliments frits, aux plats épicés ou à base de viande. Le yang est associé au soleil et correspond à la masculinité.
Les Chinois sont véritablement obsédés par la nourriture et cela depuis la nuit des temps. Ce n’est pas seulement la quantité ou la qualité des plats qui est appréciée mais aussi la présentation, les couleurs et l’harmonie qu’ils dégagent.
L’aliment de base est bien évidemment le riz. Très riche au niveau nutritionnel, on doit son expansion à l’invasion mongole au XIIe siècle dans la région du fleuve Yangzi, une zone très fertile. Vous y verrez de nombreuses rizières onduler sur les collines. Le riz accompagne les plats comme chez nous le pain.
Au nord, on préfère les nouilles au riz. Elles sont servies en bouillon.
Tour de Chine de la gastronomie
Au nord du pays et notamment à Pékin, c’est le blé qui est dominant. Ses dérivés sont nombreux : galettes de blé, beignets frits, raviolis, pâtes et nouilles. Vers le Sichuan, plus à l’ouest, de nombreux piments et épices agrémentent les mets. Vous pourrez goûter à la fondue locale au fromage de soja…
Vers Shanghai, ce sont bien évidemment les fruits de mer qui sont privilégiés. Coquillages et crustacés, carpes ou anguilles, vous pourrez les associer à des légumes du coin comme les choux, les courges ou les pousses de bambou.
Si vous aimez l’exotisme en gastronomie, vous serez servis : renards, ragondins, hérissons, moineaux et chiens garnissent les étals des marchés. En Chine, on ne fait pas la grimace devant un plat, tout se mange !
Dans le Yunnan, goûtez la spécialité locale : une sorte de fondue à base de bouillon de poulet dans lequel on trempe sa viande crue, ses légumes et féculents. C’est un dérivé de la fondue chinoise qui consiste à tremper dans l’eau bouillante sa viande, poisson, pâtes et légumes sans risque de « turista », la hantise des touristes…
Goûtez aux œufs de cent ans, malgré leur aspect repoussant. Ce sont des œufs de cane conservés dans un mélange d’argile, de paille et de chaux pendant 100 jours leur conférant une couleur verdâtre.
Enfin, le canard laqué est une spécialité chinoise, plus précisément pékinoise. Sa préparation demande un savoir-faire particulier tout comme la découpe de la volaille.
Que boire en Chine ?
Du thé bien sûr. Les Chinois furent les premiers à cultiver cette plante. Les thés les plus courants sont le thé vert, le thé noir et le thé wulang (entre le thé vert et le thé noir). Vous trouverez des maisons de thé à tous les coins de rue.
Deuxième boisson préférée des chinois, la bière. La tsingtao est la plus réputée.























