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C’est le pétrole qui devient insuffisant dans un premier temps, puis de nombreux produits alimentaires. Les cubains doivent faire face à ce manque et font la queue pour obtenir leurs rations. D’autres accords commerciaux sont signés avec le Canada ou le Mexique permettant de nouveaux investissements sur l’île.
Mais depuis, Cuba fonctionne à deux vitesses : la partie aisée de la population qui utilise le dollar américain et la partie pauvre qui utilise le peso cubain, permettant d’acheter très peu de choses.
Les rues commerçantes commencent tout juste à réapparaitre dans les villes.
Dans la vieille ville de La Havane, vous trouverez des enseignes de librairies et d’artisanat sur les marchés de Calle Tacon près de la cathédrale.
Harris Brothers est un grand magasin où l’on trouve de tout.
Dans le centre-ville, une nouvelle galerie marchande a ouvert ses portes sur le boulevard Allende.
Mais pour vos achats d’objets d’art, d’artisanat, de livres ou de disques, préférez le marché, place de la cathédrale, à La Havane.
Pour les nostalgiques, une boulangerie-pâtisserie française à Vedado vend le meilleur pain de l’île.
Seul problème : l’approvisionnement. Bien des magasins sont ouverts mais n’ont rien à vendre. Les produits que vous trouverez en large quantité sont ceux produits sur l’île : le rhum, les cigares et le café. Ce sont des produits que vous pouvez rapporter en souvenirs à condition de respecter les quotas légaux.








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