Le faste pour touristes jouxte la misère (il n'y a pas que ici, bien sur) et la population locale ne semble pas bénéficier des mannes apportées par les voyageurs.
Les caléchiers ne semblent pas préoccupés par la santé de leurs chevaux harassés par 14 heures de trot par jour pour charrier les touristes en ville. Pas plus que les agriculteurs par celle de leurs ânes maigrichons ployant sous des charges paraissant trop lourdes pour eux.
Renée (juin 2008) 