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Nous vous conseillons de pénétrer dans la ville par le pont de la porte Chaussée.
Vous profiterez ainsi d’un point de vue agréable sur Verdun et son port de plaisance parfaitement mis en valeur.
Certains seront certainement surpris de découvrir une cité qui a su garder un charme que de nombreuses villes atteintes par la guerre et les destructions ont perdu.
Afin d’accéder au centre-ville, vous passerez sous une porte du XVIe siècle que les convois militaires empruntaient pour rejoindre le front durant la Grande Guerre. La porte Chaussée présente deux tours rondes à créneaux et mâchicoulis qui servaient à défendre l’accès à la ville.
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En continuant votre promenade vers l’est, vous accéderez à la cathédrale Notre-Dame, un édifice du XIe siècle situé sur les hauteurs de la ville. Vous y apprécierez une architecture aux influences diverses.
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Les arcs, en plein cintre, et les piliers moulurés marquent l’influence baroque de l’édifice.
L’incendie de 1755 et les bombardements de 1916 ont entraîné des remaniements qui ont permis de dégager de très anciens vestiges romans.
Edifié au XVIIIe siècle, le Palais Episcopal se dresse sur les hauteurs de la ville, à proximité de la cathédrale et du cloître. Cet édifice, qui fut considéré comme "le plus vaste et le plus splendide palais épiscopal de France" d’après les mémoires de Saint-Simon, abrite aujourd’hui le Centre Mondial de la Paix. Muni d’un casque infrarouge, les visiteurs y abordent des thèmes importants tels que la guerre, la paix, les droits de l’homme, etc.
La citadelle souterraine sera la dernière étape de votre circuit verdunois. Le site fut utilisé durant la grande guerre afin de stocker les ravitaillements pour le front. De nombreux soldats y trouvaient également refuge pour se reposer.
La citadelle propose un parcours en wagonnet qui permet aux visiteurs de revivre la vie des poilus dans les 7 kilomètres de galeries qui servaient de refuge et de base logistique pendant la guerre 14-18. Cette étape est parfaite pour introduire votre circuit sur les champs de bataille de la région verdunoise.
En partant de la ville, n’oubliez pas de passer devant cette étonnante succession de 16 statues représentant des maréchaux et généraux de l’Empire. Le carrefour des maréchaux se trouve à quelques centaines de mètres de la citadelle.
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Le fort de Vaux sera la première étape de votre circuit à travers les champs de bataille de la Grande Guerre. Sur le chemin qui vous mènera au fort, vous aurez l’occasion de faire quelques haltes afin de découvrir la casemate Pamart et le fort de Souville. Il s’agit de quelques sites qui vous donneront un aperçu de la suite de votre voyage.
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Les Allemands s’emparèrent de cette position stratégique en juin 1916. A la fin de la même année, les forces françaises parvinrent à reconquérir le bastion.
Du haut de cette construction, vous pourrez voir l’ossuaire et le fort de Douaumont.
Vous constaterez que les champs de bataille sont entièrement reboisés. Certains espaces, vierges de végétation, dévoilent un terrain déformé, composé de multitudes de crevasses.
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Au centre de l’édifice, s’élève la tour des Morts.
Du haut de ses 46 mètres, cette tour, en forme d’obus, veille solennellement sur les champs de bataille et les 15000 croix du cimetière national. Un petit musée est aménagé au 1er étage de l’ossuaire.
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Il s’agissait de la plus importante et la plus puissante forteresse de la ligne de défense française.
Le bâtiment était recouvert d’une carapace de béton d’un mètre d’épaisseur séparé des voûtes de maçonnerie par un mètre de sable. Le fort fut conquis sans résistance par l’armée allemande le 25 février 1916 pour être repris le 24 octobre de la même année. Le 8 mai 1916, durant l’occupation allemande, un dépôt de munition explosa accidentellement et fit plus de 800 morts.
En quittant le fort, suivez le panneau « Douaumont, village détruit ». Vous arriverez dans un petit bois au milieu duquel se trouve une chapelle. Le village fut complètement anéanti lors de la poussée allemande. Vous n’y trouverez pas grand chose si ce n’est quelques chemins bordés de poteaux tronqués indiquant à quel endroit du village vous vous situez.
La nature a aujourd’hui repris ses droits sur ce village rasé. Le terrain crevassé garde, quant à lui, les séquelles des bombardements.
En revenant sur Verdun, faites un arrêt à la Tranchée des Baïonnettes, un monument érigé à la mémoire des soldats du 137e RI, morts ensevelis sous terre. Le seul indice indiquant la présence de ces hommes fut l’extrémité de leur fusil émergeant du sol.
Voir le Mémorial de Verdun





















