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» Parcours dans la ville
La découverte de la ville d’Angers commence par son monument le plus important : le château, souvent appelé château du roi René. Il constitue un bel exemple d’architecture militaire médiévale. Mais son principal intérêt tient au fait qu’il abrite la célèbre « Tenture de l’Apocalypse », qui attire à Angers des visiteurs venus de loin.
On parcourt ensuite les ruelles médiévales en prenant, à l’Est du château, la rue du Vollier. A l’angle de cette rue avec la celle des Filles-Dieu, vous pourrez voir une vieille demeure : la maison de la Tour. On l’appelle aussi « Maison du Croissant » en hommage à l’ordre de chevalerie créé en 1448 par le roi René. Datant du XVe siècle, ce logis se caractérise par sa tourelle et ses pans de bois.
Poursuivez dans la rue du Vollier jusqu’à la Montée St-Maurice, qui vous conduit à la cathédrale homonyme.
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Contournez la cathédrale par la droite, vous arrivez alors sur la place Sainte-Croix.
On découvre ici un monument important d’Angers : la Maison d’Adam. Datant du XVIe siècle, elle est caractéristique des demeures de marchands du Moyen Âge, avec ses colombages est ses sculptures en bois. Elle doit son nom à l’une de ces sculptures, qui représentait autrefois un pommier entouré de chaque côté d’Adam et Eve. Seul l’arbre subsiste aujourd’hui. Il est également possible que ce nom s’explique par le patronyme de l’un de ses anciens propriétaires.
Prenez tout droit la rue Saint Aubin, puis à droite la rue des Lices.
Vous arrivez sur la place Michel Debré, sur laquelle se dresse une haute tour carrée, vestige de l’ancienne abbaye Saint-Aubin**. Derrière la tour Saint-Aubin, la place Saint-Eloi donne accès au musée des Beaux-Arts. Non loin de là, dans la rue Toussaint, vous pourrez également admirer les œuvres du célèbre sculpteur local David D’Angers, dans la galerie homonyme située dans une ancienne abbatiale du XIIIe siècle.
Revenez sur la place Michel Debré et engagez-vous dans la rue Saint-Martin.
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Derrière la collégiale Saint-Martin, engagez-vous vers la gauche dans le boulevard du Maréchal Foch. Après la rue d’Alsace, perpendiculaire au boulevard, vous apercevez bientôt un immeuble à l’architecture particulière.
La Maison Bleue est un exemple intéressant d’architecture Art Déco, datant du début du XXe siècle. Elle fut entièrement recouverte de mosaïque bleue par Isidore Odorico.
Revenez sur vos pas sur le boulevard et prenez à droite la rue Saint-Julien. Elle vous mène directement à la place du Ralliement.
La place du Ralliement constitue, depuis la fin du XIXe siècle, le véritable cœur de la ville. Sous l’Ancien Régime, cette place était entourée de trois églises et de cimetières. L’ensemble fut rasé à la Révolution et cet espace vide devint le lieu de rassemblement des militaires et des volontaires républicains, ce qui peut expliquer son nom. L’imposant théâtre qui domine la place fut construit au milieu du XIXe siècle et accueillit des représentations prestigieuses, comme celles données par la célèbre Sarah Bernhardt. A la Belle Epoque, la place s’entoura de cafés et des premiers grands magasins, héritage qu’elle conserve encore aujourd’hui.
Si vous disposez d’assez de temps, vous pouvez vous rendre à l’extrémité nord du centre-ville, pour découvrir l’église Saint-Serge**, qui constitue un bel exemple du style gothique angevin. En chemin, vous pourrez visiter, près de la place Louis Imbach, le Museum des Sciences Naturelles. Au Nord du boulevard Carnot, la visite du jardin des plantes (1905) constituera une paisible promenade.
Vous pouvez également choisir de traverser la Maine pour découvrir le quartier de la Doutre, qui compte également quelques édifices religieux et un musée. Pour vous y rendre, descendez vers la Maine et traversez-la par le pont de Verdun. La rue Beaurepaire vous conduit tout droit vers la charmante place de
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En prenant dans la rue Beaurepaire le Boulevard Arago, vous pourrez visiter le musée Jean Lurçat et de la Tapisserie Contemporaine. Vous verrez notamment, dans ce superbe ensemble architectural que constitue l'ancien hôtel-Dieu Saint-Jean (XIIe siècle), la fameuse tapisserie du « Chant du Monde » de Jean Lurçat.










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