Ville de rois et d’empereurs
|
||||||
Si l’époque impériale est à l’honneur au château, une promenade dans le centre-ville* nous fait passer au temps du Moyen-Age. Quelques traces témoignent encore de la tragique capture de Jeanne d’Arc, venue aider les Compiégnois à repousser les Anglo-bourguignons le 23 mai 1430.
Enfin, le XXème siècle a également inscrit Compiègne dans les livres d’Histoire. C’est à quelques kilomètres du centre-ville, dans une clairière , que fut signée l’armistice de la Première Guerre mondiale. Plus tard, Hitler, souhaitant laver cet affront, fera rejouer la même scène au gouvernement de Pétain.
» Trouver un hôtel à Compiègne

Trouver le meilleur prix pour un billet d'avionHistoire
|
||||||
Au XIVème siècle se noue un événement tragique. Jeanne d’Arc, fidèle à Charles VII, est capturée à Compiègne le 23 mai 1430, alors qu’elle était venue repousser les Anglo-bourguignons assiégeant la ville. Au XVème siècle, la population diminue fortement et la ville est en partie détruite suite à plusieurs sièges.
De la fin du XVème au XVIIIème siècle, les souverains aiment venir à Compiègne. Ils s’adonnent à la chasse, ils organisent de grandes fêtes. Par exemple, Louis XIV mis sur pied la grande parade militaire du Camp de Coudun, avec l’ambition d’éblouir toute l’Europe. C’est Louis XV qui décide de se faire construire un palais digne de ce nom. En 1770, il y accueille Marie-Antoinette d’Autriche pour la présenter au dauphin, le futur Louis XVI. Plus tard, en 1810, Napoléon Ier y rencontre l’archiduchesse Marie-Louise d’Autriche, nièce de la reine Marie-Antoinette. Napoléon III en fait son pied-à-terre favori. Il y donne de grandes fêtes, les « séries », où est conviée une centaine de personnes qui reste au château environ une semaine.
Au XXème siècle, Compiègne est choisie pour des événements majeurs. Le 11 novembre 1918, l’armistice est signé entre les Alliés et les Allemands dans le wagon du Maréchal Foch. Vingt-deux ans plus tard, Hitler rejoue cette scène de l’armistice, cette fois-ci ce sont les Allemands qui dictent les conditions. Compiègne est en partie détruite par le feu des combats en juin 1940. Durant l'Occupation, un camp de transit et d'internement est installé à Royallieu, dans les environs de Compiègne. La ville n’a pas tourné le dos à sa vocation militaire ; on y trouve encore aujourd’hui l'Ecole d'Etat-Major et la Direction centrale du Service national.
















