Une langue comme une barrière infranchissable. Dur de n'arriver à apprendre que 2 ou 3 mots pendant son séjour.
Franck Lavis (janvier 2007) 
Le manque d'indications sur les routes. Il est difficile de trouver son chemin en voiture.
Jean-Marc (août 2006) 
La difficulté de la langue.
Véronique Penetier (juillet 2006) 
Le manque de jovialité des commerçants à qui on a beau sourire, mais qui répondent rarement.
Chantal Madiot (mars 2006)
La grisaille, la morosité ambiante.
Co (février 2006) 
Ce qui est un peu dommage en Hongrie, c'est que le pays a également longtemps vécu sous l'hégémonie communiste. Les habitants vivaient donc très pauvrement. Par conséquent, les constructions de cette époque sont complètement épurées, ce ne sont que des bâtiments en béton, tout droit plantés.
De plus, à la fin de cette période de dictature, les hongrois ont tellement repris leur liberté qu'ils se sont mis à taguer, détruire, salir toutes les icônes communistes, ce qui rend la ville très laide par endroits.
Par contre, cela donne à ces lieux une athmosphère particulière, on sent que ces endroits sont chargés d'histoire, et on imagine un peu mieux l'oppression qu'ont subit les hongrois pendant de nombreuses années.
Frédérique (septembre 2005) 
Malheureusement, le sourire n'est pas encore admis sur toutes les lèvres là-bas. Certains (commerçants, sic) sont aimables comme des portes de prison. De même, les touristes peuvent être désappointés par quelques difficultés dues à l'organisation sur place : bien se renseigner si vous devez faire la queue quelques heures devant un musée ou une exposition, il se peut que l'attente ne soit pas nécessaire, mais aucun panneau ne l'indiquera.
Laurent (août 2005) 
Evidemment pas de paysages grandioses dans ce pays mais un mariage serein de la terre et de l'eau.
Claudine Savalle (août 2005) 
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