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| Evènements principaux |
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754
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28 juillet
Pépin le Bref est une nouvelle fois sacré
Ayant demandé son aide contre les Lombards d’Italie, le pape Etienne II sacre Pépin le Bref, à Saint-Denis. Le roi des Francs remportera la victoire sur le peuple ennemi, en Italie et donnera au pape les territoires conquis. C’est ainsi que naîtront les États pontificaux, en 756.
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756
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Donation de Pépin le Bref
Pépin le Bref organise une nouvelle campagne contre les Lombards. L’année précédente, il avait été sacré par le pape Etienne II, en échange de son aide. En effet, le pape s’était heurté au roi lombard Aistolf, désireux de s’emparer des territoires byzantins d’Italie (exarchat de Ravenne). Au terme de cette nouvelle expédition, Pépin le Bref donnera au pape les terres conquises. C’est là les premiers territoires des États pontificaux.
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800
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25 décembre
Sacre de Charlemagne
Le pape Léon III sacre Charlemagne "Empereur des Romains" dans la basilique Saint-Pierre de Rome selon le rite byzantin. A 53 ans le roi des Francs et des Lombards devient empereur d'Occident sur un empire qui s'étend de la mer du nord à l'Italie et de l'Atlantique aux Carpates.
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824
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Les papes sujets des empereurs
Louis Ier le pieux, fils de Charlemagne, impose aux États pontificaux la Constitutio Romana, qui les soumet à l’autorité impériale. Le pape bénéficie encore du pouvoir exécutif, mais l’empereur peut intervenir à tout instant dans les affaires des États, et notamment lors des élections pontificales. Des années plus tôt, Charlemagne avait déjà profité de la fragilité des États pontificaux en se faisant leur protecteur. Il obtint ainsi la soumission des papes et des Romains et fut même couronné empereur d’Occident par Léon III, en 800.
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846
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Août
Les Sarrasins pillent la basilique de Saint-Pierre
Les Sarrasins envahissent Rome et saccagent la basilique de Saint-Pierre, après l’avoir pillée. Ils font de même avec la basilique Saint-Paul-Hors-les-Murs. Suite à la catastrophe, le pape Léon IV fait construire des fortifications tout autour du quartier du Vatican.
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962
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02 février
Othon Ier couronné empereur
En péril face aux familles de l’aristocratie romaine, les États pontificaux ont une nouvelle fois besoin d’une aide extérieure. Othon Ier de Germanie se porte alors à leur secours et est couronné empereur des Romains par Jean XII en échange de sa protection. Dès lors, les États pontificaux passent une fois de plus sous la tutelle impériale. Othon Ier sera alors le premier souverain de l’Empire romain germanique, un territoire qui comprend la Germanie et l’Italie.
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1050
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17 mai
Mort de Guido d'Arezzo
Le théoricien de la musique Guido d'Arezzo s’éteint et lègue à l’occident une notation musicale plus avancée. On lui doit notamment le nom des notes (ut, ré, mi, fa, sol, la, si) fondé sur l’hymne à Saint Jean en latin, ainsi que la portée musicale telle qu’elle est encore en vigueur, etc. Autrement dit, il apparaît comme le véritable initiateur du solfège.
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1059
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Nicolas II affaiblit le pouvoir de l’empereur
Les États pontificaux cherchent à se libérer du pouvoir des empereurs qui perdure depuis plusieurs décennies. Dans ce but, le pape Nicolas II promulgue un décret supprimant le droit d’intervention des souverains séculiers dans les élections pontificales. Ceux-ci ne détiendront alors qu’un pouvoir de confirmation. En outre, le pape condamne la simonie – fait de vendre ou acheter des biens spirituels – et le concubinage. Les successeurs de Nicolas II iront dans ce sens, déclenchant la querelle des Investitures.
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1073
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22 avril
Grégoire VII pape
Hildebrand, moine toscan de 50 ans très réputé, devient pape. Il est porté par la foule romaine sur le trône de Saint Pierre et prend le nom de Grégoire VII. Il modifiera profondément l'Église catholique pour la rendre plus morale et surtout plus indépendante des seigneurs et des souverains. Son oeuvre reste connue sous le nom de "réforme grégorienne".
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1076
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24 janvier
Querelle des Investitures : le pape est déposé
Depuis quelques années, un mouvement réformateur dit "grégorien" vise à redresser l’Église. Il s’oppose au principe d’investiture laïque selon lequel les princes nominent les abbés et les évêques, leur attribuant souvent un fief. Ce système a pour conséquence de féodaliser les prélats, qui deviennent des vassaux de l’empereur et, en tant que seigneurs, peuvent facilement s’adonner à la simonie (trafic de biens spirituels tels que les charges religieuses) et se marier. En réponse au décret du pape Grégoire VII qui supprimait ce système, le roi germanique Henri IV le fait déposer. Le pape réplique à son tour en excommuniant l’empereur.
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