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La ville du Diamant est animée par de nombreux bars, restaurants et boutiques, qui en font un lieu très vivant. Un marché antillais très coloré s’y tient même tous les jours. Au Nord du centre ville, les plus curieux visiteront le Musée du Coquillage et de la Mer, rassemblant une intéressante collection de 2000 espèces différentes. Mais pour découvrir les principaux centres d’intérêts de la commune c’est vers l’Ouest qu’il faut poursuivre la route.
On longe tout d’abord l’immense plage de Dizac. Toute en longueur, cette plage paradisiaque est bordée de raisiniers et d’amandiers, à l’ombre desquels on apprécie de s’abriter lorsque le soleil est au zénith. Des parkings camouflés dans la verdure permettent d’accéder à la plage d’un bout à l’autre. Celle-ci est si vaste que vous ne risquez pas d’être collé à la serviette du voisin. La mer est généralement agitée par des vagues dans lesquelles il est agréable de barboter, mais qui peuvent parfois être assez violentes. La plage du Diamant est d’ailleurs réputée dangereuse, car les courants poussent vers le large, provoquant régulièrement des accidents. Il s’agit donc de ne pas s’éloigner du bord et de rester prudent.
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De cette même route, à l’Ouest de la plage de Dizac, vous verrez également d’autres curiosités du Diamant. Le mémorial de l’Anse Cafard, tout d’abord, est un ensemble de 15 statues blanches à la tête baissée, faisant forte impression. Elles commémorent les victimes du naufrage du 8 avril 1830, lors duquel 46 personnes périrent et 86 autres survécurent. Malgré l’interdiction de la traite des Noirs en 1815, il s’agissait pourtant d’un navire négrier en provenance du golfe de Guinée. L’Administration française ne sachant que faire de ces personnes, qui n’étaient plus des esclaves mais ne pouvaient prétendre à la liberté, elle décida de les envoyer à Cayenne… Le mémorial, d’une grande simplicité, rend aussi hommage à ces malheureux survivants.
Non loin de là, vous apercevrez une surprenante maison miniature de style créole peinte de couleurs vives. Il s’agit de la « Maison du Bagnard », qui fut construite en 1950 par un artiste martiniquais, Médard Aribot, à son retour du Bagne. L’histoire de ce personnage singulier est racontée aux visiteurs sur le site.
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Du Morne Larcher, vous pouvez facilement poursuivre la route vers les Anses d’Arlet, une commune regroupant plusieurs villages de pêcheurs. Assez préservée du tourisme, cette partie authentique de la Martinique n’en demeure pas moins magnifique. Les différentes criques, bordant une mer calme, offrent une halte rafraîchissante dans une eau transparente.
Informations pratiques
» Office de Tourisme
Rue des Caraïbes
Tél. : 05 96 76 14 36
» Musée du Coquillage et de la Mer
Hôtel l'Écrin Bleu, Route des Anses d'Arlet
Ouvert tous les jours de 9h à 18h.
Tél. : 05 96 76 41 92
Tarifs : adulte : 5 euros ; enfant : 3 euros.









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