Comment êtes-vous devenu photographe ?
Mon père était photographe, et pourtant mes parents m'ont poussé vers des études techniques. Je suis devenu dessinateur industriel, puis j'ai travaillé à la RATP. Mais j'étais déjà passionné par la photo et la nature, les insectes, les petites bêtes…Mes grands-parents avaient une maison en Normandie à la campagne quand j'étais enfant… Peut-être que ça vient de là.
Dès mon premier salaire, je me suis acheté un appareil photo réflex. Puis j'ai commencé à prendre des congés sans solde pour m'adonner à ma passion. Je suis parti en Inde en voiture pendant un an. Et après en Laponie, en Asie… Un jour je ne suis plus revenu au travail.
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Et aujourd'hui, que preférez-vous prendre en photo ?
Je suis photographe naturaliste, donc je fais surtout des insectes, des fleurs, des plantes… J'accompagne des groupes en voyage, et je fais des reportages pour Terre sauvage.
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Votre plus beau reportage ?
C'était pour un reportage sur les fleurs, en Afrique du sud, dans le Fynbos. C'est une région côtière où on trouve un milieu floral un des plus riches du monde. Mais je prends autant de plaisir à prendre des photos dans mon jardin comme à l'autre bout du monde.
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De combien de photos disposez-vous en tout ?
J'ai environ 80 000 diapos chez moi.
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Qu'utilisez-vous comme appareil photo ?
J'ai un appareil reflex numérique Canon EOS 1 D, que j'ai gagné lors d'une soirée professionnelle. Depuis 3 ans, je prend donc des photos en numérique, ce qui présente pas mal d'avantages : on peut redresser les images, corriger les couleurs, recalibrer les photos… Mais moi j'ai toujours peur de la conservation des photos numériques : les techniques changent si vite que dans trois ou quatre ans, je ne sais pas si elles seront encore valables… Du coup dès que j'ai le temps, je prend encore des photos avec mon appareil réflex argentique. Là j'ai des diapos qui ont plus de 20 ans et qui sont encore parfaites. |
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Une astuce pour prendre des bonnes photos d'insectes ?
Suivre un de mes stages !
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