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Cet évènement va profondément modifier le visage de l’édifice, qui perd au passage trois de ses cinq tours. Seules la tour Saint-Georges (à gauche) et la tour Saint-Martin (à droite) sont reconstruites entre le XIVème et le XVème siècle. Les travaux se terminent très exactement en 1500, quelques années avant la Réforme. Depuis, l’édifice a subit plusieurs rénovations et principalement au XIXème siècle.
» Le chœur
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Les quatre chapiteaux du chœur sont également exceptionnels. Ils sont le fruit de l’art roman et les témoins d’une époque lointaine. Ils mélangent les thèmes bibliques, germaniques et hellénistiques pour un fabuleux résultat.
» La crypte
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C’est dans la crypte que se trouve également le plus ancien sarcophage de la cathédrale. Il pourrait d’ailleurs s’agir du tombeau de l’Evêque Rodolphe II. Ce personnage de l’histoire de Bâle aurait défendu la ville lors d’une invasion hongroise en 916. L’édifice de cette époque aurait été rasé et il a fallu attendre l’Empereur Henri II pour la construction d’une imposante cathédrale.
» La chaire
Dans un style gothique flamboyant, la chaire a été élaborée en 1486. Elle s’enroule autour de l’un des piliers de la nef principale. Elle est remarquable pour ses fines sculptures et ses entrelacs. Juste à côté de la chaire, une dalle du XIIème siècle représentant un dragon a été mise à jour. Elle appartenait à l’ancienne cathédrale.
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En grande majorité issu de l’art gothique, le cloître de la cathédrale possède malgré tout quelques vestiges romans. C’était autrefois le lieu de procession des ecclésiastiques, mais aussi un lieu de sépultures pour de nombreux dignitaires et personnages qui ont marqué l’histoire de Bâle. Le cloître est ainsi tapissé par plus de 200 épitaphes à la mémoire de tous ces défunts.
» L’architecture extérieure
Les sculptures de la façade permettent une meilleure compréhension de la cathédrale. Ainsi sur chaque tour, vous pouvez observer un saint chevalier. Les tours portent le nom de ces personnages : Saint Georges à gauche et Saint Martin à droite. Malgré cela, c’est la Vierge qui est la patronne de l’édifice et c’est elle qui domine le fronton de la façade, avec en-dessous les deux donateurs. Vous retrouvez également ces derniers à gauche de la porte principale.
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A l’opposé du cloître, découvrez la porte Saint-Gall. Entièrement sculptée, cette entrée secondaire de la cathédrale est un chef d’œuvre de l’art roman. Sous les voûtes en plein-cintre, les sculptures sont dédiées au thème de la fin des temps, avec sur le tympan un Christ en gloire entouré de Saint Pierre et de Saint Paul. La porte est surmontée d’une roue de fortune. Elle symbolisait les doutes des paroissiens concernant l’avenir.
» Les sépultures
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Anne de Hohenheim fut l’épouse du roi Rodolphe de Habsbourg. Son souhait fut d’être enterré à Bâle auprès de son fils Charles mort en bas âge plusieurs années auparavant. Elle est donc ensevelie dans la cathédrale en 1281. Le sarcophage de la Reine Anne est aujourd’hui vide, les corps ont été transférés dans l’abbaye de Saint-Paul Im Lavanttal.
» Les bas-reliefs
Le bas-relief au maître d’œuvre est exceptionnel car il s’agit de l’une des rares représentations des bâtisseurs de cathédrales. Ces deux hommes représentent en effet un maître d’œuvre et un maître de chantier. La sculpture semble avoir été exécutée vers 1200.
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