L’une des plus belles villes de Suisse
Quand on visite Berne, on est immédiatement saisi par le cadre bucolique et majestueux de la vieille ville. On pense apercevoir des monuments à chaque angle de rue. Mais détrompez-vous ! La capitale de la Suisse ne possède que peu de monuments étincelants. Alors, pourquoi a-t-on l’impression de déambuler dans un immense monument de plusieurs kilomètres carrés ? Parce que la vieille ville de Berne est un modèle d’architecture et d’adaptation aux conditions géologiques. Il s’agit d’une des plus belles villes de Suisse. Tout ici est chargé d’histoire : le caractère de ses bâtiments, ses ruelles qui s’entrelacent, ses jardins en terrasses qui dominent la rivière… La vieille ville de Berne est d’ailleurs inscrite au patrimoine mondial pour l’humanité depuis 1983.
Il existe, bien entendu, quelques monuments prédominants. Mais ils sont surtout renommés pour le rôle qu’ils ont tenu dans l’Histoire, plus que par leur valeur architecturale. En vous promenant dans la ville, vous ne risquez pas de les manquer.
Visite de la ville
Commencez votre promenade au cœur de la vieille ville par la Bundesplatz. A gauche de cette esplanade historique, observez le Palais Fédéral qui abrite le gouvernement suisse.
De là, remontez vers la Bärenplatz afin de découvrir l’un des endroits les plus vivants de la ville : Die Front. Vous pourrez faire une halte à la terrasse d’un café tout en regardant une partie d’échec sur un échiquier géant. En traversant la Bärenplatz, empruntez la Tour de la prison sur Marktgasse pour rejoindre la Tour de l'horloge au bout de la rue. Il s’agit de l’un des monuments les plus atypiques de la ville.
Poursuivez sur Kramgrasse et arrêtez-vous au 49. Ici, se situe la maison d’Einstein aujourd’hui transformée en musée. Non loin de là, sur la Münsterplatz, admirez la cathédrale de Berne qui date de 1421.
Enfin, continuez sur la Junkerngasse et passez sur l’autre rive de l’Aare, à l’Est. Vous arrivez à la fosse aux ours. Depuis la fin du XVème siècle, la fosse abrite quelques ours qu’il est possible de nourrir. La seule interruption de cette tradition remonte à 1789 lorsque les Français ramenèrent les ours avec le butin de la ville à Paris.











