Direct. Coronavirus en France : la pression monte à l'hôpital, les restrictions se précisent

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Direct. Coronavirus en France : la pression monte à l'hôpital, les restrictions se précisent CORONAVIRUS. A l'hôpital, la pression continue de monter : selon les derniers chiffres, on constate une hausse des décès et des admissions en réanimation. Dans les départements les plus touchés par le Covid-19, les restrictions se préparent.

Les infos du mardi 2 mars

  • Le dernier bilan de Santé publique France fait état d'une pression grandissante sur les hôpitaux. Au niveau national, on déplore une hausse des décès entre dimanche et lundi, qui se sont établis à 379 en vingt-quatre heures. En réanimation, le barre des 3 500 patients actuellement présents a été franchie ce lundi soir : on compte désormais 3 544 malades du Covid-19 en soins intensifs.
  • Dans ce contexte d'aggravation de la situation à l'hôpital, mais aussi d'augmentations des cas de contaminations, des restrictions territorialisées se préparent. Confinement à Paris, à Lyon... Le gouvernement semble décider à territorialiser la lutte contre la propagation du coronavirus. Tout cela à la veille d'un nouveau conseil de défense sanitaire qui s'annonce décisif. "S’il n’y a pas d’amélioration dans les vingt départements placés sous surveillance, on va étudier de très près un confinement le week-end", a glissé un proche d’Emmanuel Macron à France Info.
  • La Haute autorité de la santé recommande désormais que les pharmaciens puissent vacciner avec tous les vaccins disponibles et autorisés sur le sol français, à savoir AstraZeneca, Pfizer et Moderna. Tous ces vaccins doivent également pouvoir être administrés par les infirmiers, les sages-femmes et les médecins afin d'accélérer la campagne de vaccination, selon la HAS.

Consultez les chiffres du coronavirus dans votre commune

Nouveaux cas de Covid, taux de positivité des tests, part de la population testée... Linternaute vous propose de consulter gratuitement les données sur l'évolution de l'épidémie dans votre commune. Voir

19:03 - Les lycéens de Dordogne peuvent se faire dépister au coronavirus dans leurs établissements

À partir de ce mardi 2 mars, des tests PCR pour identifier le coronavirus sont proposés dans les 24 lycées de Dordogne, comme l’indique France Bleu. Une campagne de dépistage est organisée en Périgord mais aussi en Charente et dans la Creuse sur la base du volontariat, précise le média. Cette campagne de tests renforcés a été décidée par la région, la Préfecture, l'académie et l'Agence régionale de santé. Nos confrères précisent que ces trois départements ont été choisis "sur la base d'indicateurs de circulation du virus avant les vacances scolaires". Les personnels pourront également se faire dépister.

18:43 - La Réunion effectue une première évacuation sanitaire vers la métropole

Quatre malades du coronavirus vont être évacués cette semaine de La Réunion vers la métropole pour désaturer les hôpitaux de l’île, indique France Bleu. C’est la première fois que cela arrive depuis le début de la pandémie de Covid-19. La directrice de l'ARS a rappelé qu'une évacuation sanitaire "ne va pas de soi ni sur un plan technique, ni sur un plan médical pour les personnes transférées et elle est évidemment des plus éprouvantes sur le plan psychologique pour les personnes concernées, pour leur entourage, mais aussi pour les professionnels de santé". "C'est pour ça qu'elle doit être conçue comme incontournable en cas de besoin absolu, mais aussi comme un ultime recours qu'il convient de pouvoir éviter le plus possible", a-t-elle ajouté.

18:24 - À La Réunion, le variant sud-africain représente plus de 50% des nouveaux cas de Covid-19 

"La situation sanitaire à La Réunion ne s'améliore pas" a commencé la directrice de l’Agence régionale de santé (ARS), Martine Ladoucette, reprise par Clicanoo. Si le taux d'incidence se maintient autour des 100 pour 100 000 habitants, "il s'avère très nettement supérieur dans sept communes sur les sept derniers jours. Or, ces communes représentent près de la moitié de la population réunionnaise. Le taux d'incidence varie entre 110 et 150 pour 100 000 habitants" a-t-elle détaillé. De plus, "la présence des variants, plus précisément du variant sud-africain, est confirmée de jour en jour puisqu'il représente plus de la moitié des tests positifs criblés en routine".

18:04 - 1 700 étudiants recrutés pour effectuer des tests salivaires dans les écoles

D’ici la mi-mars, les infirmières et infirmiers scolaires devront être capables de réaliser 300 000 tests salivaires dans les écoles, indique CNews. Mais pour parvenir à cet objectif ambitieux, ces personnels vont avoir besoin de renfort. Ce mardi 2 mars, Jean-Michel Blanquer a annoncé le recrutement de 1 700 étudiants, censés leur prêter main-forte dans cette action visant à limiter la propagation du coronavirus. Ces "médiateurs" seront issus de cursus "en médecine, en pharmacie, ou dans d'autres domaines". Ils seront mobilisés jusqu’à la fin du mois de juin.

17:30 - Dunkerque : taux d'incidence à 1039 pour 100 000 et de nouveaux transferts de patients

L'agglomération de Dunkerque dépasse le cap des 1000 cas positifs pour 100 00 habitants, la situation sanitaire se dégrade malgré la mise en place d'un confinement le week-end. Même constat dans les hôpitaux qui ont été contraints de transférer 80 patients en réanimation vers d'autres établissements de santé, dont deux hors de la région, informe tristement l'ARS avant d'expliquer : "D'autres transferts inter-régionaux pourraient intervenir dans les prochains jours". Pour agir au mieux face à l'épidémie l'ARS demande à la région d'ouvrir 100 lits de réanimation supplémentaires cette semaine pour élever le nombre de places à 800 pour tous les Hauts-de-France.

16:30 - La situation "en voie d'amélioration" en Moselle

La Moselle continue d'être surveillée autant par le gouvernement français que par ses voisins allemands. Pourtant, le préfet du département, Laurent Touvet, a indiqué que la situation était "en voie d'amélioration". "La situation est stabilisée à un niveau haut, avec quelques signes encourageants. Notre taux d'incidence [...] a connu un pic il y a une semaine à 315 cas pour 100.000 habitants et depuis une semaine, ce taux a baissé: il était lundi soir de 284", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Pour l'élu les chiffres montrent une "baisse lente mais continue" qui permet de retrouver espoir sous pour autant abandonner les efforts. "Même si ça n'est qu'un début et qu'il faut être très prudent dans l'interprétation de ces premiers signes".

15:30 - Seulement 24% des doses AstraZeneca utilisées

Le ministère de la Santé a indiqué qu'à la date du 28 février, seulement 24% des vaccins AstraZeneca reçus avaient été utilisés. A l'origine 80 à 85% des doses du sérum auraient déjà du être injectées selon les objectifs du gouvernement. Le taux d'utilisation témoigne de la lenteur de la campagne de vaccination. La participation des médecins généralistes et de la médecine du travail n'est permise que depuis le 25 février, il faut espérer que ces efforts supplémentaires permettent d'accélérer le rythme. L'autorisation d'administrer le vaccin aux personnes de plus de 65 ans en plus de la tranche initiale des 50-64 va également permettre de rentabiliser rapidement les doses dont dispose le gouvernement.

14:30 - Les services de réanimation saturés en Seine-Saint-Denis

La situation de Seine-Saint-Denis continue de se dégrader. "La situation est tendue et difficile. Le taux d’incidence progresse très sensiblement, au-delà de 350 pour 100 000 habitants, et les capacités hospitalières sont atteintes. Il faut, cette semaine, faire preuve d’une très grande vigilance et prendre un certain nombre de mesures" expliqué lundi 1er mars, le président du département, Stéphane Troussel. Tous les lits de réanimation sont occupés alors qu'il en contient "trois fois moins" que Paris et les Hauts-de-Seine. Le président demande de "concentrer les efforts et donc les vaccins dans les vingt départements qui sont les plus touchés", un acte de "bon sens" ajoute-t-il.

13:30 - De nouveaux profils s'ajoutent à la liste des personnes prioritaires

De nouveaux profils deviennent prioritaires pour la vaccination. Il s'agit de toutes les personnes atteintes de trisomie 21, celles souffrant d'insuffisance rénale et dialysées et les personnes ayant reçu des greffes d'organe, quel que soit leur âge. Jusqu'à aujourd'hui ces maladies permettaient de bénéficier d'un accès prioritaire aux vaccins mais uniquement pour les tranches d'âge plus âgées. 

12:30 - Et si les pharmaciens pouvaient administrer tous les vaccins ?

La possibilité de vacciner avec AstraZeneca pour les pharmaciens devrait intervenir dans le courant du mois, alors que les professionnels s'impatientent. Ce matin, lors de sa conférence de presse, la Haute autorité de santé a recommandé que les pharmaciens puissent administrer tous les vaccins disponibles sur le marché : Pfizer, Moderna et AstraZeneca. Elle va jusqu'à envisager la participation des infirmiers et des sages-femmes dans le dispositif de vaccination national. L'institution voit là l'opportunité d'accélérer le rythme des vaccinations encore trop lent malgré les presque 30 000 médecins volontaires pour vacciner leur patients prioritaires.

11:30 - La HAS liste de nouveaux facteurs de risque face au Covid-19

La Haute autorité de Santé a actualisé la liste des facteurs à risque favorisant le développement d'une forme grave du Covid-19. Parmi ces nouveaux facteurs aggravant on retrouve les maladies hépatiques chroniques, particulièrement la cirrhose, les troubles psychiatriques comme la schizophrénie et les troubles bipolaires, la démence, et les personnes présentant un antécédant d'accident vasculaire cérébral. Elizabeth Bouvet, infectiologue et présidente de la commission technique des vaccinations de la Haute autorité de santé, en a profité pour rappeler les facteurs de risque déjà connus : insuffisance rénale chronique, diabète, obésité, les cancers surtout s'ils sont récents, insuffisance respiratoire, insuffisance cardiaque. Et insiste : "L'âge reste le facteur prédominant de risque". 

11:00 - Les plus de 65 ans peuvent enfin être vaccinés avec AstraZeneca

"C'est une bonne nouvelle", a déclaré ce matin Dominique Le Guludec, présidente de la Haute Autorité de santé. L'utilisation du vaccin AstraZeneca va être étendue à la tranche de 65-75 ans avec une priorité donnée aux personnes présentant des comorbidités. Olivier Véran a annoncé la nouvelle hier sur France 2, ce matin la Haute autorité de Santé l'a confirmée. Il s'agit du premier sérum pouvant être administré à la cible des plus des 65 ans. Cette nouvelle organisation pourrait permettre de vacciner plus de monde plus rapidement et de voir un meilleur effet de la vaccination sur l'avancée de l'épidémie.

10:40 - 1700 médiateurs recrutés pour effectuer les tests salivaires

"Nous allons recruter 1700 médiateurs" comme des étudiants en médecin, en pharmacie ou issus d'autres domaines pour assurer les tests dans les écoles et renforcer les personnels soignants mobilisés. Jusqu'à présent les personnels de santé de l'Education nationale tels que les médecins et les infirmiers scolaires mais aussi les laboratoires privées étaient les seuls chargés d'effectuer les prélèvements. Jean-Michel Blanquer, insiste sur le fait que les enseignants n'auront pas à réaliser eux-mêmes les tests salivaires auprès des élèves.

10:30 - 300 00 tests par semaine, objectif réaffirmé par le ministre

L'objectif des 300 000 tests salivaires hebdomadaires à partir du 15 mars est réaffirmé par Jean-Michel Blanquer. Ils seront déployés majoritairement dans les écoles maternelles et les primaires et dans les zones où le virus circule activement.

10:20 - L'école ne doit fermer qu'en dernier recours

"On a toujours dit que l’école était ce qui devait fermer en dernier", martèle Jean-Michel Blanquer invité sur France Inter. Le ministre de l'Education nationale répète que les comportements sont plus responsables, les gestes barrières et les mesures sanitaires mieux respectés dans les établissements scolaires. Il a tout de même rappelé le protocole sanitaire renforcé, à savoir une fermeture des classes systématique "lorsqu’il y a trois cas de variant anglais, et lorsqu’il y a un cas du variant sud-africain ou brésilien".

Cas, morts... Dernier bilan du coronavirus

Voici les dernières données de l'épidémie de coronavirus en France, à la date du lundi 1er mars. 4 703 nouveaux cas de coronavirus ont été recensés en 24 heures sur le territoire, tandis que 375 nouveaux décès sont à déplorer. Le nombre de nouveaux cas est comme d'habitude faible, en raison du week-end passé. Le nombre d'hospitalisations et d'entrées en réanimation continue d'augmenter (+ 150 et +52). Retrouvez les données détaillées ci-dessous : 

  • 3 760 671 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 4 703 de plus
  • 86 803 au total (Ehpad compris) soit 375 de plus
  • 61 947 décès à l’hôpital soit 375 de plus
  • 25 430 hospitalisations en cours soit 150 de plus
  • 3544 personnes actuellement en réanimation soit 52 de plus
  • 1393 nouveaux admis à l’hôpital (+665) et 347 en réanimation (+183)
  • 258 384 sorties de l’hôpital soit 829 de plus

NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Quelle est l'évolution du coronavirus en France ?

Santé publique France a publié dans la soirée du jeudi 25 février son dernier point épidémiologique hebdomadaire sur l'épidémie de coronavirus dans le pays pour la semaine 07 (du 15 au 21 février 2021). Ces points, plus détaillés que les bilans quotidiens délivrés chaque soir, éclairent chaque semaine un peu plus sur la situation sanitaire dans le pays. En résumé, SPF rapporte le retour à la hausse de la circulation du Covid-19, après une baisse pendant deux semaines. Le caractère désormais prédominant des variants y est aussi mentionné et même si pour l'heure les chiffres à l'hôpital n'explosent pas, "conformément aux résultats de certains travaux de modélisation, la tension sur le système hospitalier risque de s’aggraver du fait de la hausse récente des infections dans la communauté qui se traduira d’ici quelques jours par une accentuation des nouvelles hospitalisations déjà à un niveau très élevé", explique Santé publique France, qui révèle également que les premiers effets de la vaccination se font sentir. Découvrez ce qu'il faut retenir de ce point épidémiologique :

  • Après une baisse les deux dernières semaines, la circulation du Covid-19 repart à la hausse. Entre les semaines 06 et 07, on déplore +6% de nouveaux cas positifs. Le taux de positivité des tests est passé de 6% à 6,6% désormais et le taux d'incidence a bondi de 8%. Désormais, on compte 207 cas de contaminations pour 100 000 habitants en France. A noter que ce taux d'incidence varie énormément en fonction des départements, on retrouve en tête les Alpes-Maritimes (600), le Pas-de-Calais (352), les Bouches-du-Rhône (335), la Seine-Saint-Denis (318), le Var (314), la Moselle (311), le Nord (304), Paris (304) et le Val-de-Marne (301).
  • Concernant les variants du Covid-19, les inquiétudes formulées par le passé se confirment. Santé publique France assure que les trois souches dites "d'intérêt", découvertes en Angleterre, au Brésil et en Afrique du Sud, sont désormais prédominantes. Parmi les 82 096 tests criblés en semaine 07, 49,3% correspondaient à une suspicion de variant britannique, 5,6% à une suspicion de variant sud-africain ou brésilien. Là encore, de fortes disparités territoriales existent. "Parmi les 95 départements métropolitains présentant des données interprétables, 70 affichaient une proportion supérieure à 30% de suspicions de variant 20I/501Y.V1 (UK), dont 33 avec une proportion supérieure à 50%. Cette proportion était comprise entre 10% et 30% pour les 25 départements restants", explique SPF, qui précise que les plus fortes proportions de variants sont retrouvées chez les 0-19 ans.
  • Santé Publique France révèle que la vaccination a produit ses premiers effets sur les personnes âgées, notamment en Ehpad. On note une diminution du taux d'incidence chez les plus de 75 ans (-6%) et une baisse de la proportion de personnes hospitalisés par rapport aux autres classes d'âge. Au 23 février, 80% des résidents en Ehpad avaient reçu au moins une dose de vaccin, et 50,6% avaient reçu les deux doses, révèle également SPF. Hors ou en Ehpad, on compte près de de 25% des personnes âgées de 75 ans et plus qui ont reçu au moins une dose de vaccin.
  • En milieu hospitalier, on note la poursuite de la baisse des nouvelles hospitalisations. Santé publique France rapporte 9 362 nouvelles hospitalisations déclarées en S07, contre 9 921 en S06, soit -6 %. La situation en services de réanimation est toujours sur un plateau haut, mais reste stable. 1 807 nouvelles admissions ont été déclarées en S07 contre 1 763 en S06, soit +2,4%.
  • Le nombre de décès avait légèrement diminué en semaine 06 (-4% par rapport à S05, données consolidées). Santé publique France précise que les données de S07 ne sont pas encore consolidées, mais prévoit tout de même une baisse des décès de 14% entre S06 et S07.

Carte du coronavirus en France

Suivez l'évolution du coronavirus dans votre commune grâce à la carte ci-dessous. Cliquez sur un département pour afficher la liste des communes. Retrouvez aussi tous les détails sur cette cartographie et le point complet par ville et par département dans notre article sur la carte du Covid en France

Cliquez sur un département pour consulter la liste de ses villes.

Depuis la mi-octobre, Santé publique France communique les données d'incidence (nombre de cas pour 100 000 habitants) à l'échelle des communes. Les chiffres sont à ce stade communiqués selon une échelle (10 , 20, 50, 150, 250, 500, 1000 cas pour 100 000 habitants). Les données sont exprimées sur une semaine glissante, ce qui signifie qu'elles sont calculés un jour J à partir des tests réalisés entre 3 et 9 jours précédemment. Pour accéder aux informations relatives au coronavirus dans votre commune, saisissez son nom dans le moteur de recherche ou cliquez sur son département d'appartenance dans la carte ci-dessous.

Pour rappel, le taux d'incidence correspond au nombre de nouveaux cas de Covid-19 sur une période d'une semaine, par rapport à la population totale d'un territoire (pays, région, département ou commune). Cet indicateur s'exprime généralement en nombre de cas pour 100 000 habitants. Le taux de dépistage donne quant à lui le nombre de personnes ayant réalisé un test de dépistage du coronavirus sur le nombre total d'habitants,  au cours de la période. Il est lui aussi exprimé le plus souvent sur 100 000 habitants. Enfin, le taux de positivité des tests livre le pourcentage de tests positifs au coronavirus, rapporté au nombre total de tests effectués sur la période.

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