DIRECT. Coronavirus en France : le Covid-19 circule (beaucoup) moins, mais tue toujours

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DIRECT. Coronavirus en France : le Covid-19 circule (beaucoup) moins, mais tue toujours COVID FRANCE. Si le nombre de décès quotidiens reste élevé, la circulation du Covid-19 connaît une forte baisse, selon le dernier point épidémiologique de Santé publique France.

Les infos du 27 novembre 

  • Les autorités sanitaires s’inquiètent pour les fêtes de fin d’année. Synonymes de rassemblements en famille et entre amis, Noël et le jour de l’an semblent donc propices à une circulation du coronavirus. Lors d’une conférence de presse jeudi, Jean Castex a appelé les Français à "limiter le nombre de personnes à table" et à "éviter les rassemblements trop nombreux" pour ces fêtes. Mais comme le détaille BFMTV, ce qui inquiète le plus les médecins et le gouvernement est la fête de la Saint-Sylvestre. Devant le bureau exécutif du parti de la majorité, Jean Castex a qualifié ces rassemblements d’"usines à Covid". Les médecins alertent aussi sur les risques sanitaires du Nouvel an. "Nous sommes surtout inquiets pour les fêtes du 31 décembre parce que c’est là qu’on risque d'avoir des assemblées plus larges", confie ainsi Antoine Pelissolo, chef de service au CHU de Créteil sur BFMTV. 
  • Le vaccin AstraZeneca va faire l’objet d’une étude supplémentaire, a annoncé le directeur général de ce laboratoire britannique, jeudi 26 novembre. "Maintenant que nous avons trouvé ce qui semble être une meilleure efficacité, nous devons la valider", a précisé Pascal Soriot. Lundi, AstraZeneca affirmait que ce vaccin était efficace à 70%. 
  • "Nous serons prêts fin décembre-début janvier parce que ce que nous attendons, ce sont les doses vaccinales", a affirmé Agnès Pannier-Runacher sur BFMTV et RMC, ce vendredi. Pour la ministre déléguée chargée de l'Industrie la France sera prête à démarrer sa campagne de vaccination contre le Covid-19 dès la fin de l’année ou le début de l’année prochaine.  "Dès que nous aurons l’autorisation de mise sur le marché, se déclenchera la stratégie vaccinale", a-t-elle précisé. 

Quelle est l'évolution du coronavirus en France ?

Jeudi 27 novembre dans la soirée, Santé publique France a publié comme chaque fin de semaine son dernier point épidémiologique hebdomadaire sur l'épidémie pour la semaine 47 (du 16 au 22 novembre 2020). Ces points, plus détaillés que les bilans quotidiens délivrés chaque soir, éclairent chaque semaine un peu plus sur la situation sanitaire dans le pays. En résumé, SPF fait savoir que la circulation du Covid-19 dans le pays a fortement baissé en une semaine. Les nouveaux cas confirmés, les passages aux urgences, les hospitalisations et les nouvelles admissions en réanimation restent élevés, mais baissent également. Voici les points clés à retenir :

  • Baisse importante des indicateurs de circulation du Covid-19. Si une diminution de la circulation du virus avait déjà été observée en semaine 46, elle se confirme en semaine 47. Le taux de positivité est désormais de 13,2% sur l'ensemble de la France métropolitaine, il était de 16,4% la semaine passée (-3,3 points). Cela concerne toutes les classes d'âges, mais les diminutions les plus fortes sont observées chez les 65-74 ans (-4,9 points) et chez les 45-64 ans (- 3,5 points). Le taux d'incidence, ou nombre de cas pour 100 000 habitants, est désormais fixé à 154 (255/100 000 en S46, - 40%). Là encore, toutes les classes d'âges sont concernées, la diminution la plus marquée étant observée chez les 65-74 ans (- 44%), suivie par les 45-64 ans (- 42%).
  • Nouvelle baisse du nombre de nouveaux cas. En semaine 47, 757 584 personnes ont été testées par RT-PCR pour la première fois. De ces tests, 99 812 nouveaux cas ont été rapportés, un chiffre en forte diminution par rapport à la semaine précédente (165 230 en semaine 46, soit une baisse de -40%). Santé publique France note également la poursuite de la diminution rapide du nombre de nouveaux cas-contact, y compris à risque.
  • Les chiffres à l'hôpital restent élevés, mais continuent leur décrue. Après 4 semaines consécutives de hausse puis une stabilisation en S45, le nombre de passages pour
    suspicion de Covid-19 en S47 était en baisse pour la 2ème semaine consécutive. La diminution des déclarations de nouvelles hospitalisations observée en S46 se poursuit. En S47, 13 585 nouvelles hospitalisations ont été déclarées contre 17 390 en S46, soit -22 %. Le taux d'admissions en réanimation en semaine 47 a diminué dans toutes les régions de France métropolitaine par rapport à la semaine précédente. En semaine 47, on a compté 2 069 nouvelles admissions en réanimation ont été déclarées contre 2 761 en S46, soit -25 %.
  • Les décès liés au Covid-19 sont encore nombreux, malgré une légère baisse. En semaine 47, pas moins de 3 343 décès ont été enregistrés, que ce soit en hôpitaux ou en Ehpad, contre 4 383 en S46. "Néanmoins, la diminution observée pour les décès en ESMS (Établissement ou service social ou médico-social, ndlr) sera très certainement réévaluée dans le prochain point épidémiologique après la consolidation des données", avertit Santé publique France.
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18:47 - Quelle situation sanitaire dans les Hauts-de-France ?

Alors que l'ensemble des commerces vont rouvrir leurs portes samedi 28 novembre après quatre semaines de fermeture, l'épidémie de Covid-19 continue de marquer le pas dans les Hauts-de-France, comme le rapporte France Bleu. Le nombre d'hospitalisations et de cas de réanimation diminue encore, comme le nombre de nouvelles contaminations au coronavirus, précise le média. Selon les chiffres de Santé Publique France, 2 863 personnes sont hospitalisées au jeudi 26 novembre, soit 270 de moins en une semaine seulement. Dans la région, 387 patients sont en réanimation, soit112 de moins en sept jours. On enregistre 3 426 décès depuis le début de l'épidémie dans les Hauts-de-France (+249 décès en une semaine). À l'inverse, 1 079 malades sont rentrés chez eux ces sept derniers jours après un séjour à l’hôpital, détaille France Bleu.

18:20 - Santé publique France appelle à une "vigilance accrue" malgré l'allègement du confinement

Alors que se profile un assouplissement des règles du confinement, dès ce samedi, Santé publique France alerte sur la nécessité du maintien "des mesures de prévention individuelles et de réduction des contacts". L'organisme, dans son dernier point épidémiologique, insiste sur une "vigilance accrue" nécessaire de la part des Français, les fêtes approchant.

18:15 - En Europe, la pandémie de coronavirus a continué de décélérer cette semaine

L’Europe est restée l’épicentre de l’épidémie de Covid-19 ces sept derniers jours, mais les contaminations ont continué de ralentir, comme le rapporte l’Est Républicain. Avec 236 900 nouveaux cas quotidiens, l’Europe est la région enregistrant le plus de nouvelles contaminations, loin devant les États-Unis/Canada (174 000 par jour), précise le média. Mais la bonne nouvelle est que les nouveaux cas refluent (-10%) pour la deuxième semaine consécutive dans une Europe où de nombreux pays sont confinés ou soumis à des couvre-feux, rajoute l’Est Républicain. La plus forte décrue est observée en France, avec -48%, soit 13 900 nouveaux cas par jour.

18:05 - Fêtes de fin d’année : 72% des Français comptent respecter les consignes gouvernementales 

Selon un sondage Odoxa pour franceinfo et Le Figaro, les Français sont soulagés à 78% de pouvoir fêter Noël avec leurs familles, malgré la crise sanitaire. 56% se disent tout de même triste face à ce contexte exceptionnel. 72% des personnes interrogées déclarent vouloir respecter les consignes du gouvernement, qui demande de limiter le nombre de convives par exemple. C’est ce que prévoit de faire 66% des Français. 

17:45 - Les médecins alertent sur les risques des fêtes du Nouvel an 

Sur BFMTV, Antoine Pelissolo, chef de service au CHU de Créteil, indiquait : "Nous sommes surtout inquiets pour les fêtes du 31 décembre parce que c’est là qu’on risque d'avoir des assemblées plus larges". Cette inquiétude est partagée par grand nombre de médecins. Sur Twitter, le médecin Jimmy Mohamed a lui aussi sonné l’alerte sur le 31 décembre, se disant "moins optimiste" par rapport au "risque d'avoir des assemblées plus larges." Autre soignant cité par la chaîne, Rémi Salomon, président de la commission médicale d'établissement de l'AP-HP, sur France 5 : "Le 31, le virus va circuler. Il va circuler plus", a-t-il alerté. 

17:35 - Le réveillon du 31 décembre inquiète particulièrement le gouvernement 

Le Premier ministre a déjà appelé à la responsabilité de chacun quant aux fêtes de fin d’année lors de sa conférence de presse jeudi, demandant à chacun de limiter le nombre de convives. Cependant, la soirée qui inquiète le plus le gouvernement et les médecins est celle du Nouvel an, souvent synonyme de rassemblements alcoolisés et festifs, comme le détaille BFMTV. Déjà au mois de novembre, Olivier Véran avait déclaré qu’il serait "difficile d'envisager de grandes soirées" pour la Saint-Sylvestre. Jean Castex a de son côté décrit ces rassemblements du 31 décembre comme des "usines à Covid" devant le bureau exécutif du parti de la majorité, rapporte la chaîne. 

17:15 - Faut-il se faire tester avant les fêtes ? L’ARS de Nouvelle-Aquitaine répond oui 

Avec les possibles rassemblements de décembre, le risque de contamination se multiplie. L’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine "recommande à la population de se faire tester juste avant les fêtes de fin d’année surtout si on voit des personnes à risques pendant cette période", a-t-elle indiqué lors d’une conférence de presse citée par 20 Minutes. 

16:55 - Pourquoi le nombre de tests réalisés diminue-t-il ? 

1,4 million de tests PCR ont été réalisés entre le 16 et le 22 novembre contre 1,8 million dans le bilan hebdomadaire précédent. Cela pourrait s’expliquer par une moindre circulation du virus, selon Eric Billy, chercheur en immuno-oncologie à Strasbourg, interrogé par 20 Minutes. "Vu que l’incidence du virus chute, il y a moins de patients, moins de symptomatiques et de cas contacts, et donc naturellement moins de gens qui se font tester", explique le scientifique. Par ailleurs, la multiplication des tests antigéniques peut également apporter un élément d’explication. Et ces derniers ne sont pour l’instant pas tous comptabilisés par les autorités sanitaires. 

16:40 - 2 500 militaires russes ont déjà été vaccinés

La Russie a déjà entamé la vaccination de son armée. 2 500 ont déjà été vaccinés sur un total de plus de 400 000 militaires qui doivent recevoir le vaccin. Le traitement russe Spoutnik V est en phase 3 des essais cliniques, détaille l’AFP citée par Le Figaro.

16:25 - Les vaccins pourraient avoir des "effets secondaires difficiles", préviennent des médecins américains 

Alors que les États-Unis s’apprêtent à distribuer des doses du vaccin élaboré par Pfizer et BioNTech dès le mois de décembre, des médecins alertent sur de possibles "effets secondaires difficiles". "Nous devons vraiment sensibiliser au fait qu’il ne s’agira pas d’une promenade de santé", explique ainsi une docteure au site CNBC, repéré par Ouest-France. "Ils ne vont probablement pas se sentir très bien. Mais ils doivent revenir pour la deuxième dose", affirme-t-elle. 

16:10 - Le chômage partiel rendu plus compliqué pour les employés à risques 

Depuis le 11 novembre, le chômage partiel est moins facile à obtenir pour les personnes dont la santé présente des risques face à l’épidémie de coronavirus. Le certificat médical n’est plus suffisant pour l’obtenir. L’employeur peut obliger le salarié à venir travailler si les gestes barrières sont appliqués. En cas de risques importants, il faut solliciter la médecine du travail pour montrer que les mesures de protection sont insuffisantes, résume Franceinfo. Un recours devant le Conseil d’État a été déposé par des associations de malades. 

15:53 - Quels objectifs sanitaires pour le gouvernement ? 

Pour envisager un déconfinement le 15 décembre, Emmanuel Macron a partagé les objectifs sanitaires attendus par le gouvernement : 5 000 cas quotidiens en moyenne sept jours et 2 500 à 3 000 personnes en réanimation. En faisant la moyenne des sept derniers jours, la France comptabilise environ 15 000 cas par jour, bien loin des objectifs fixés par le président. Lors du dernier bilan publié jeudi, 4 006 personnes étaient en réanimation. 

15:29 - La mortalité en hausse de 14% par rapport à 2019 

Selon les derniers chiffres publiés par l’Insee, la France a enregistré 141 717 décès, toutes causes confondues entre le 1er septembre et le 16 novembre 2020. La surmortalité est de 14% par rapport à la même période en 2019 et de 16% par rapport à 2018. "L’accélération des décès quotidiens depuis la mi-octobre est très nette", note l’institut. 

15:05 - La situation s'améliore en Ile-de-France

"Mardi soir, nous sommes passés en dessous de 900 malades du Covid en réanimation, avec 6000 hospitalisations Covid", a détaillé au micro des Échos Aurélien Rousseau, le directeur de l'ARS Ile-de-France. "Le mouvement de baisse est symétrique à la hausse antérieure ; la vague est montée très vite et très haut à Paris et elle redescend au même rythme. L'évolution a été un peu moins rapide en petite couronne, encore moins en grande couronne", a t-il ajouté lors de son interview.

14:51 - Une campagne de dépistage s'organise à Orléans

Il sera désormais possible de se faire dépister sur le parvis de la médiathèque d'Orléans dès le samedi 28 novembre. Le service de santé des armées de Chanteau, dans le Loiret, a déjà installé trois tentes à cet emplacement. Les tests antigéniques effectués par des infirmiers et kinésithérapeuthes permettront de tester 26 personnes par heure selon la Ville d'Orléans. Les pharmaciens auront pour mission de prendre en charge les individus positifs au Covid-19. "Le but c’est de pouvoir proposer aux Orléanais de se faire tester facilement pour qu’ils puissent passer les fêtes en plus grande tranquillité et en plus grande sécurité sanitaire", a expliqué le maire de la commune Serge Grouard. C'est dans cette optique que les tests seront faits du lundi au samedi jusqu'à la fin du mois de janvier.

14:36 - "Notre système de santé ne supporterait pas" une troisième vague

Pour le chef de service des urgences du CHR de Metz-Thionville, François Braun, "notre système de santé ne supporterait pas" une troisième vague. Le praticien, qui est aussi président de SAMU et Urgences de France, a ajouté au micro de France Bleu Lorraine que "les soignants sont épuisés. Ils sont au front depuis maintenant dix mois, avec une très petite période de repos. Une tension qui est permanente donc oui, ce sera très difficile de redémarrer au front dans les circonstances actuelles".

14:21 - Le vaccin d'AstraZeneca doit encore être validé

Le vaccin d'AstraZeneca nécessite une "étude supplémentaire", d'après le directeur général du groupe, Pascal Soriot, qui a accordé une interview à l'agence Bloomberg. "Maintenant que nous avons trouvé ce qui semble être une meilleure efficacité, nous devons la valider", a-t-il déclaré.

14:07 - Un médicament prometteur testé au CHU de Nantes contre le Covid-19 

Le Xav-19 est actuellement testé au CHU de Nantes sur 15 participants. Ce médicament a pour objectif de bloquer une évolution grave de la maladie avant le dixième jour de contamination, comme l’explique Franceinfo. Il a été élaboré par le laboratoire Xenothera installé dans la ville de la Loire-Atlantique. Les résultats sont prometteurs. "On perfuse des anticorps qui vont suppléer et renforcer les défenses immunitaires du sujet pour lui permettre de bloquer le virus", détaille le chef du service des maladies infectieuses, François Raffi. 

13:50 - Les scientifiques alertent sur une possible troisième vague

Les retrouvailles lors des fêtes de fin d’année pourraient provoquer un regain de l’épidémie de Covid-19 et entraîner une troisième vague dès le mois de janvier. Cette idée d’une nouvelle vague épidémique a été évoquée par le chef des urgences à l'Hôpital européen Georges Pompidou, Philippe Juvin, au micro de RTL. "Il faut s'y préparer", a-t-il déclaré. "La première chose que nous avons devant nous, ce sont les réveillons, qui sont des usines à Covid", s’est par ailleurs inquiété Jean Castex lors de sa conférence de presse, jeudi.

13:30 - Plus d’1,4 millions de morts dans le monde

Selon le dernier bilan de l’AFP, cité par Le Parisien, la pandémie de Covid-19 a provoqué le décès de 1 433 378 personnes dans le monde depuis la fin du mois de décembre. Jeudi, 10 859 nouveaux morts et 561 042 nouveaux cas ont été enregistrés à l’échelle de la planète.

13:07 - 13 563 nouveaux cas en 24 heures

D'après le dernier bilan de Santé publique France publié ce jeudi 26 novembre, 13 563 nouveaux cas ont été enregistrés en 24 heures. Un chiffre encore éloigné de l'objectif du gouvernement, à savoir : franchir à la baisse la barre des 5 000 nouveaux cas quotidiens sur sept jours. Par ailleurs, 339 morts supplémentaires dans la journée sont à déplorer.

12:51 - Des scientifiques alertent sur un " "excès de précipitation" sur les vaccins

"On n'a même pas encore d'études. On parle de choses qui restent vues à travers des communiqués de presse de laboratoires pharmaceutiques", dénonçait mercredi le chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière, Eric Caumes sur LCI. Pour ce scientifique, il y a une "surcommunication" autour des vaccins. L’épidémiologiste Catherine Hill, toujours sur LCI, estime de son côté que nous ne disposons pas de "données sur la sécurité des vaccins. Il faut attendre d'avoir plus de gens et plus de suivi", ajoute-t-elle. 

12:35 - Trois vaccins seront fabriqués en partie en France, selon Agnès Pannier-Runacher 

"Trois vaccins auront une fabrication en partie en France", a affirmé la ministre déléguée chargée de l'Industrie sur BFMTV et RMC. "Sur les six contrats décidés, la moitié sont fabriqués en Eure-et-Loire, en Indre-et-Loire et dans la région de Lyon", a ajouté Agnès Pannier-Runacher. Une partie du vaccin Moderna sera ainsi produite avec le groupe suédois Rechipharm, présent en France depuis 2007, à Monts, en Indre-et-Loire. 

12:20 - Un purificateur d’air contre le coronavirus développé par une entreprise du Nord 

La société du Nord Delta Neu, située à La Chapelle-d’Armentières a mis au point un purificateur d’air qui permet d’éviter la propagation du Covid-19, raconte La Voix du Nord. Cette entreprise est initialement consacrée au traitement de l’air dans le secteur industriel, mais a dû faire évoluer ses produits face à la crise sanitaire.

12:05 - Un bébé testé positif au Covid-19 trois jours après sa naissance 

Un bébé né le 21 octobre à Annecy a été testé positif au coronavirus trois jours après, selon Le Dauphiné libéré. Il présenterait des symptômes, selon les médecins. 

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Combien de cas et de morts du coronavirus en France ? Dernier bilan

Le dernier bilan de Santé publique France est tombé jeudi 26 novembre. 13 563 nouveaux cas ont été enregistrés, ce qui est encore loin de l'objectif des 5 000 cas quotidiens sur sept jours, visé par le gouvernement. Par ailleurs, 339 décès de plus en 24 heures sont à déplorer.

  • 2 183 660 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 13 563 de plus
  • 50 957 décès au total (Ehpad compris), soit 339 de plus
  • 35 119 décès à l'hôpital, soit 339 de plus
  • 29 310 hospitalisations en cours, soit 662 de moins
  • 4 018 personnes actuellement en réanimation, soit 130 de moins
  • 1 459 nouveaux admis à l'hôpital (-215) et 192 en réanimation (-65)
  • 158 236 personnes sorties de l'hôpital, soit 1684 de plus

NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Carte du coronavirus en France

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