DIRECT. Coronavirus en France : quel est le dernier bilan du Covid-19 ? Des chiffres attendus

DIRECT. Coronavirus en France : quel est le dernier bilan du Covid-19 ? Des chiffres attendus CORONAVIRUS. Le dernier point épidémiologique de Santé publique France indique que la situation s'améliore en France après le lancement de la phase 2 du déconfinement. Nombre de cas, suspicions pour une infection, taux de positivité… Retrouvez les indicateurs clefs de l'évolution de l'épidémie de coronavirus.

Combien de cas et de morts du coronavirus en France ? Dernier bilan

Ce samedi 6 juin, la Direction Générale de la Santé ne délivrera pas les dernières données sur l'évolution de l'épidémie de coronavirus en France. Elle a indiqué que le prochain point épidémiologique sera communiqué lundi 8 juin, une première depuis la fin janvier. Retrouvez ici le dernier bilan sanitaire daté du vendredi 5 juin 2020. Dans les hôpitaux, la situation continue de s'améliorer avec moins de patients pris en charge et moins de malades du coronavirus dans les services de réanimation. Voici les principaux chiffres :

  • 153 055 cas confirmés par PCR, soit 611 de plus
  • 29 111 décès au total, soit 46 de plus
  • 18 761 décès à l'hôpital, soit 46 de plus
  • 12 696 hospitalisations en cours, soit 405 de moins
  • 1094 personnes actuellement en réanimation, soit 69 de moins
  • 70 504 personnes sorties de l'hôpital, soit 528 de plus

NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 102445 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 213 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 19 admissions en réanimation.

Quelles sont les dernières tendances du coronavirus en France ?

Comment a évolué épidémie de coronavirus depuis la phase 2 du déconfinement qui a débuté le 2 juin ? Il est encore trop tôt pour se prononcer, moins d'une semaine après l'entrée en vigueur des nouvelles mesures faisant de nouveau de "la liberté la règle" et de "l'interdiction l'exception", selon les propos du Premier ministre Edouard Philippe. Les données présentées chaque soir par le ministère de la Santé semblent montrer que l'amélioration se poursuit sur le front des hôpitaux et en particulier des services de réanimation (cf-ci-dessous), même si un léger tassement est observé. Un phénomène qui peut être considéré comme logique : moins il y a de patients en réanimation, moins il y a donc de patients à en sortir.

Le dernier bulletin épidémiologique de Santé publique France, dévoilé à la fin de cette semaine et portant sur la semaine 22 (du lundi 25 au dimanche 31 mai), en dit un peu plus. Il montre de son côté que la batterie d'indicateurs ayant servi de critères au déconfinement a continué d'afficher une évolution positive après les annonces du gouvernement le 28 mai et donc juste avant l'entrée dans cette deuxième étape. Une "diminution de l’ensemble des indicateurs épidémiologiques du SARS-CoV-2" a été constatée en France métropolitaine, tandis qu'à Mayotte, la circulation du virus s'est maintenue "à un niveau élevé" et qu'en Guyane, l'épidémie a été jugée "en progression" écrit Santé publique France. L'incidence, qui était chiffrée par le ministre de la Santé Olivier Véran à 6,14 tests positifs pour 100 000 habitants le 28 mai (données de la semaine 21) est passée à 5,25 tests positifs pour 100 000 habitants la semaine suivante. La positivité des tests est évaluée à 1,49% dans le dernier bulletin contre 1,9% une semaine plus tôt.

Santé publique France dévoile par ailleurs pour la première fois nombre de reproduction effectif du coronavirus (R effectif) permettant d’estimer le nombre de contaminations pour chaque personne infectée. Ce R effectif est de 0,76, soit largement en dessous de 1. En d'autres terme, 100 personnes infectées n'en contamineront "que" 76 autres, ce qui témoigne d’une régression de l’épidémie en France. Autre chiffre clé : 150 clusters ont été signalés au 2 juin 2020, indique encore Santé publique France, qui précise qu'aucun de ces cluster n'a abouti à une "diffusion communautaire non contrôlée" du virus. La mortalité toutes causes confondues est pour sa part revenue dans les valeurs habituelles observées et ce depuis la semaine 18 au niveau national (du 27 avril au 3 mai).

Quels sont les quatre scénarios envisagés par le Conseil scientifique ?

Le dernier avis du Conseil scientifique sur l'épidémie de coronavirus a été rendu mardi 2 juin et ses membres, chargés de conseiller l'exécutif sur la gestion de la crise, ont élaboré quatre différents scénarios, classés du plus optimiste au plus pessimiste, pour anticiper l'évolution du virus en France dans un futur proche. Pour l'heure, le pays réussit à se sortir de la crise sanitaire, mais le Conseil ne souhaite pas exclure le pire, même s'il est aujourd'hui peu probable que le 4e scénario advienne."L’épidémie est sous contrôle en France", a assuré Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, ce vendredi sur l'antenne de France Inter où il a évoqué ces différents scénarios. "Nous pensons que c’est le scénario numéro 1, celui d’un contrôle de l’épidémie, qui est le plus probable. Le scénario 4, le plus grave, c’est celui qu’on ne veut pas voir : faisons tout pour ne pas y arriver. Il serait extrêmement difficile d’avoir un nouveau confinement généralisé", a-t-il expliqué. Voici les quatre scénarios du Conseil scientifique :

  • Le premier correspond au maintien de la situation actuelle, à savoir une épidémie maîtrisée avec l'apparition de foyers épidémique que l'on parvient à garder sous contrôle, notamment grâce aux tests et au maintien des mesures sanitaires, à l'image des gestes barrières.
  • La deuxième situation serait similaire à la première, mais avec des foyers épidémiques plus intenses, pouvant laisser envisager la perte du contrôle des chaînes de transmission. Le coronavirus serait alors localement moins maîtrisé par les autorités sanitaires.
  • Le troisième scénario correspond au retour progressif de l'épidémie sur la France, avec de nouvelles chaînes de contamination non-contrôlées et des indicateurs allant en se dégradant. Des mesures au niveau national pourraient être envisagées.
  • Enfin, quatrième possibilité : la perte de contrôle de l'épidémie avec une dégradation critique des indicateurs et le choix entre un reconfinement de la population pour minimiser la mortalité directe ou un maintien de l'activité sociale et économique, mais accompagné d'une mortalité direct importante.

Surgisphere : enquête sur l'entreprise derrière l'étude du Lancet

Une enquête réalisée par franceinfo revient sur la très controversée étude du Lancet. Cet essai, qui démontrait dans ses conclusions que la molécule de la chloroquine était inefficace voire dangereuse, a suscité de vives critiques dans le milieu médical. Même le docteur Mandeep R. Mehra, responsable de l'étude publiée dans la très respectée revue spécialisée, a fait son mea culpa reconnaissant des failles dans la base de données de l'essai et a demandé le retrait de la publication. Franceinfo a mené une enquête sur l'entreprise Surgisphrere, à l'origine du scandale. 

Celle-ci a fourni les données sur lesquelles les chercheurs se sont appuyés pour évaluer l'efficacité de la chloroquine et de la hydroxychloroquine contre une infection au coronavirus. Des scientifiques ont rapidement constaté des incohérences dans les chiffres et les statistiques de l'étude. Par ailleurs, le refus de Surgisphere de donner accès à ses bases de données fait planer davantage le doute sur la rigueur de l'entreprise. L'entreprise est également accusée par plusieurs experts d'utiliser "des outils aux interfaces basiques" peu fiables, notamment un "calculateur de risque de mortalité", un "score de gravité" et un "outil d'aide au triage" des malades du coronavirus.Fondée en 2008 par Sapan Desai, à l'époque en stage post-doctoral à l'université Duke en Caroline du Nord, Surgisphere n'en n'est pas à son premier scandale. Cette petite entreprise commercialise dans un premier temps des manuels destinés aux étudiants en médecine. Les publications recueillaient de nombreux "commentaires élogieux" signés d'internautes dont les noms ressemblent étrangement à ceux de médecins en service, "qui s'en offusquent et obtiennent leur dépublication". 

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20:29 - Le point sur la situation sanitaire en Occitanie

En Occitanie, le bilan sanitaire du vendredi 5 juin fait état de 501 victimes du coronavirus et recense deux nouveaux décès en 24 heures dans les hôpitaux. 186 personnes sont encore hospitalisées (- 21 en 24 heures) dont 21 admises en réanimation d'après les derniers bilans complets du ministère de la Santé (- 14 en 24 heures) . Par ailleurs, 2 742 personnes ont pu sortir guéries de l'hôpital (+ 15 en 24 heures). L'Hérault est le département le plus endeuillé avec 119 décès recensés. 

20:16 - Pays de la Loire : 321 patients sont encore hospitalisés

Dans la région des Pays de la Loire, 321 personnes sont encore hospitalisées (- 12 en 24 heures) dont 18 admises en réanimation (- 1 en 24 heures), vendredi 5 juin. 450 personnes ont succombé à une infection au Covid-19 (- 5 en 24 heures) et 1 831 personnes sont sorties guéries de l'hôpital (+ 16 en 24 heures). Le département de Loire-Atlantique est le plus durement touché par la crise sanitaire avec 151 victimes et 106 hospitalisations.

19:57 - Ehpad : une situation sanitaire encourageante

Si la situation épidémiologique des Ehpad continue de mobiliser l'attention des autorités sanitaires, "la proportion de nouveaux cas confirmés chez les résidents en EHPA est resté faible sur les 14 derniers jours (semaines 21 et 22 : du 18 au 31 mai 2020)", note le dernier point hebdomadaire de Santé publique France, publié le 4 juin. "Le nombre de décès chez les résidents a atteint un pic début avril et décroît depuis", détaille le rapport. 

19:46 - Les voyages en Outre-mer bientôt facilités

Dès mardi, il sera plus facile de vous rendre en Outre-Mer. Si vous présentez un test négatif au coronavirus, et faites sept jours de quarantaine (au lieu du double avant), vous pourrez vous rendre aux Antilles ou à La Réunion. Ces mesures visent à favoriser la reprise économique, explique La chaîne 1ère.

19:29 - Virus : évolution des chiffres clefs en France

D'après le point épidémiologique du 4 juin publié par Santé publique France, voici l'évolution des chiffres clefs de l'épidémie et l'évolution de celle-ci entre la semaine 22 (du 25 au 31 mai 2020) et la précédente :

  • Nombre de nouveaux cas confirmés de coronavirus : 3 520 en semaine 22 contre 4 119 en semaine 21;
  • Taux de positivité (%) pour coronavirus : 1,5 en semaine 22, 1,9  en semaine 21;
  • Nombre d’actes SOS Médecins pour suspicion de coronavirus : 1 625 en semaine 22 contre 2 210 la semaine précédente;
  • Nombre de passages aux urgences pour suspicion de coronavirus : 3 700 en semaine 22, 5 045 en semaine 21;
  • Nombre de nouvelles hospitalisations de patients atteints par le coronavirus : 1 738  en semaine 22 contre 2 201 la semaine précédente;
  • Nombre de nouvelles admissions en réanimation de patients : 226 en semaine 22, 268 en semaine 21;
  • Nombre de décès liés à l'épidémie (incluant les décès en hospitalisation et décès en EHPA et autres EMS) : 570 en semaine 22 contre 693 en semaine 21. 

19:14 - L'épidémie de coronavirus est-elle vraiment sous contrôle ?

Alors que l'épidémie de coronavirus semble "contrôlée" en France, une seconde vague à l'automne reste un scénario "probable" et qui "sera plus difficile à repérer", d'après Franck Chauvin, membre du Conseil scientifique sur franceinfo. "Il faudra prendre des mesures extrêmement efficaces tout de suite, même si elles peuvent être limitées à certains groupes", a-t-il expliqué sur franceinfo.

19:00 - Le bilan de l'épidémie de coronavirus en France

La Direction Générale de la Santé a indiqué que le prochain point épidémiologique sera communiqué lundi 8 juin, une première depuis la fin janvier. Retrouvez ici le dernier bilan du coronavirus daté du vendredi 5 juin 2020. Dans les hôpitaux, la situation continue de s'améliorer avec moins de patients pris en charge et moins de malades du coronavirus dans les services de réanimation. Voici les principaux chiffres :

  • 153 055 cas confirmés par PCR, soit 611 de plus
  • 29 111 décès au total, soit 46 de plus
  • 18 761 décès à l'hôpital, soit 46 de plus
  • 12 696 hospitalisations en cours, soit 405 de moins
  • 1094 personnes actuellement en réanimation, soit 69 de moins
  • 70 504 personnes sorties de l'hôpital, soit 528 de plus

NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 102445 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 213 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 19 admissions en réanimation.

18:59 - Personnes vulnérables : l'OMS recommande le port du masque

Alors que l'Organisation mondiale de la santé a recommandé le port du masque en cas de transmission généralisée du coronavirus et lorsqu'il est difficile de respecter la distanciation physique, l'institution a aussi rappelé l'importance de son usage pour les personnes âgées malades. "Dans les zones de transmission communautaire, nous recommandons que les personnes âgées de 60 ans ou plus ou ceux qui souffrent d'affections médicales préexistantes portent un masque médical dans les situations où la distanciation physique n'est pas possible", a indiqué vendredi le patron de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

18:44 - Coronavirus : plusieurs scénarios possibles

D'après Franck Chauvin, membre du Conseil scientifique, il y a plusieurs scénarios possibles concernant l'évolution du virus. "On sait qu'on va rentrer dans le scénario 1. On n’y est pas tout à fait, puisqu'il faut attendre que tous les indicateurs se stabilisent. Si on regarde les nouvelles hospitalisations en réanimation, elles sont très faibles, les nouvelles hospitalisations, elles sont faibles aussi et les nouveaux cas aussi. Donc, vraisemblablement, on rentre dans ce scénario 1. Je ne sais pas si c'est le meilleur des mondes, mais dans tous les cas, au point de vue épidémique, l'épidémie est maîtrisée", explique le scientifique sur franceinfo, vendredi 5 juin. 

18:25 - 151 325 cas de coronavirus : un chiffre sous-estimé ? (2/2)

Santé publique France a comptabilisé 151 325 cas au 2 juin 2020. "Depuis le déconfinement, il est demandé que les patients présentant des symptômes évocateurs du ccoronavirus ainsi que les sujets contacts d’un cas confirmé soient dépistés pour le SARS-CoV-2. A compter de cette date et grâce au système SI-DEP, le nombre de cas confirmés permet désormais d’estimer le nombre réel de cas en France." explique le point épidémiologique publié le 4 juin

18:07 - Auvergne-Rhône-Alpes : 1 694 victimes de l'épidémie

D'après le dernier communiqué complet du ministère de la Santé, publié le vendredi 5 juin, 1 694 personnes sont décédées du coronavirus dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. 945 personnes sont encore hospitalisées (- 53 en 24 heures), dont 85 admises en réanimation (- 9 en 24 heures). Bonne nouvelle : 7 258 personnes ont pu sortir de l'hôpital guéries (+ 63 en 24 heures). Le Rhône est le département le plus touché avec 634 décès recensés et 370 patients encore hospitalisés.

17:58 - 151 325 cas de coronavirus : un chiffre sous-estimé ? (1/2)

D'après le point épidémiologique de Santé publique France sur l'évolution sanitaire en France, "il est estimé que le total des cas confirmés de coronavirus s’élevait en France à 151 325 cas au 2 juin 2020." Le rapport, publié le 4 juin, précise que "jusqu’à la levée des mesures de confinement de la population, tous les patients présentant des signes de Covid-19 n’ont pas systématiquement bénéficié d’un test biologique pour confirmer une infection (recommandations ministérielles du 13 mars 2020). Le nombre réel de cas en France était donc supérieur au nombre estimé de cas confirmés".

17:41 - Le Réseau Sentinelles constate une baisse des infections respiratoires aiguës

D'après les données publiées le 4 juin par Santé publique France, "en semaine 22 (du 25 au 31 mai), le taux de consultations (ou téléconsultations) estimé pour une IRA (infection respiratoire aiguë) était de 17/100 000 habitants en France métropolitaine. Il était inférieur à celui de la semaine 21 (du 18 au 24 mai 2020) : 23/100 000 habitants".

17:27 - Un nouveau protocole sanitaire pour les entrées dans les territoires d'outre-mer en place le 9 juin

Les autorités ont annoncé ce samedi la mise en place dès le 9 juin d'un "protocole sanitaire expérimental" à l'entrée des territoires ultramarins de Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin, Saint-Barthélemy et La Réunion, qui pourrait, grâce à des tests, alléger les mesures de quarantaine. "Afin de favoriser la réouverture des territoires d'outre-mer et la reprise de l’activité économique et de permettre aux familles de se réunir", le gouvernement "met en place un protocole sanitaire adapté" pour les voyageurs en provenance de France et à destination des territoires de Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin, Saint-Barthélemy et La Réunion, indique le communiqué. 

17:07 - Royaume-Uni : la pandémie devrait dépasser les 50 000 victimes

Le bilan journalier au Royaume-Uni vient de tomber : on compte 204 décès de plus, ce qui porte à 40 465 le bilan global de la pandémie dans le pays. Si on compte les cas suspects mais non encore confirmés, le total de morts liés à la pandémie devrait dépasser les 50 000.

16:56 - Le funérarium temporaire aménagé à Rungis ferme

Le funérarium temporaire aménagé à Rungis (Val-de-Marne) pour accueillir les victimes qui ont succombé au coronavirus va fermer "en raison de l'évolution positive" de l'épidémie en Ile-de-France", a indiqué samedi la Préfecture de police de Paris (PP). Ce centre avait été ouvert le 3 avril dans un hall du marché de Rungis pour accueillir les cercueils des victimes de l'épidémie, dans l'attente de leur inhumation ou crémation.

16:46 - Surgisphere : qui est l'entreprise derrière l'étude du Lancet ? (2/2)

Surgisphere, l'entreprise qui a fourni la base de donnée à l'essai sur la chloroquine publié dans la revue The Lancet, est accusée par plusieurs experts d'utiliser "des outils aux interfaces basiques" peu fiables, notamment un "calculateur de risque de mortalité", un "score de gravité" et un "outil d'aide au triage" des malades du coronavirus.

16:28 - Le point sur la situation sanitaire en Ile-de-France

L'Ile-de-France reste la région la plus endeuillée de France par l'épidémie de coronavirus : les autorités sanitaires dénombrent, vendredi 5 juin, 7 205 victimes du coronavirus (+ 11 en 24 heures), dont 1 701 victimes de l'épidémie pour le département de Paris, le plus durement touché de la région (+ 2 en 24 heures). 5 626 personnes sont encore hospitalisées (- 129 en 24 heures) dont 503 admises en réanimation (- 20 en 24 heures) d'après les derniers bilans du ministère de la Santé. Par ailleurs, 25 506 personnes sont sorties guéries de l'hôpital (+ 157 en 24 heures). 

16:12 - Tocilizumab : quel est ce traitement testé par l'étude Recovery contre le coronavirus ?

Médicament utilisé dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, le tocilizumab intéresse les scientifiques pour traiter les infections au Covid-19. Dès mars 2020, plusieurs équipes internationales ont favorisé l'analyse des médicaments immunosuppresseurs et/ou immuno-modulateurs comme le tocilizumab afin de traiter des formes sévères de la maladie. Le tocilizumab aiderait à freiner l'emballement immunitaire responsable des complications respiratoires du coronavirus. 

16:00 - Surgisphere : qui est l'entreprise derrière l'étude du Lancet ? (1/2)

Une enquête réalisée par franceinfo revient sur la très controversée étude du Lancet et l'entreprise derrière les données de celle-ci : Surgisphere. Alors que le docteur Mandeep R. Mehra, responsable de l'essai, a reconnu des failles dans la base de données et a demandé le retrait de la publication, un certain manque de rigueur de la part de l'entreprise est pointé du doigt. Dès sa naissance en 2008, "certains commentaires élogieux [publiés sur Internet au sujet de Surgisphere] sont signés d'internautes dont les noms ressemblent étrangement à ceux de médecins en exercice, qui s'en offusquent et obtiennent leur dépublication", rapporte franceinfo.  

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