Le mot balai est issu du breton "balan", qui voulait dire genêt. Les premiers ustensiles de ménage en étaient composés.
Le mot bijou vient du breton "bizou". Un "bizou" est un anneau pour le doigt depuis le XIIIe siècle, dérivé du mot "biz" qui signifie justement doigt.
"Plouc" est un terme argotique qui désignait à l'origine les paysans bretons. Rustres et maitrisant mal le français, ils étaient méprisés par les Parisiens qui les ont surnommés ainsi en référence aux nombreuses localités bretonnes dont le nom commence par "plou", qui veut dire "paroisse" en breton.
Le mot "koc'hu" était employé dès le Moyen Age pour nommer les halles de marché. Dans ces dernières, il y avait beaucoup de monde rassemblé, d'où le mot cohue qui en est ressorti, soit une assemblée bruyante et tumultueuse.
Avec un peu de pain (bara) et un peu de vin (gwin), on obtient le verbe venu de la langue bretonne "baragouiner", soit s'exprimer dans une langue inintelligible. Selon la légende, les soldats bretons de la guerre franco-prussienne de 1870 étaient affamés et épuisés et revendiquaient donc du pain et du vin (bara ha gwin). Comme ils ne parlaient pas bien français, ils étaient mal compris.
Le nom de cet oiseau vient du breton "gouelañ", qui signifie pleurer et qui se rapportait au chant de l'animal.
Le terme "menhir" est construit à partir du mot breton "maen" qui signifie "pierre" et "hir" qui veut dire "longue". Ce mot est apparu vers la fin des années 1700.
Les Bretons ont-ils toujours bonne mine ? Pas forcément, pourtant c'est bien de leur langage qu'est issue cette expression. La mine, dans ce sens, vient du terme "min" qui signifie "visage". Elle est utilisée depuis le XVe siècle.
L'enveloppe de la châtaigne est un mot originaire de la Bretagne, venant du terme "bolc'h" qui se traduit par "capsule".
Ce mot a plusieurs origines envisagées, mais il pourrait venir du breton "kall" qui veut dire "testicules" et de "fourche" dans le sens arcade pubienne, la partie antérieure de l'ouverture inférieure du bassin osseux.