Ses filles et sa "pitié" pour Marine

Marine, "assez punie comme cela pour qu'on ne l'accable pas" © CHANCE / SIPA
Le président d'honneur du FN évoque ses trois filles sans s'attarder pour le moment (il ne s'agit que du premier tome). Il précise toutefois ressentir pour son aînée, celle qui lui a succédé à la tête du FN en 2011 avant de le renier en 2015, principalement de la "pitié" :

"(...) il est trop tôt pour parler de mes filles. Je pourrais en dire du mal, je le fais parfois quand on m'y provoque. Je ne comprends pas tous leurs actes, ni tous les reproches qu'elles me font. Elles peuvent changer, et moi aussi (...) Marine vient de subir une présidentielle et des législatives décevantes. Philippot et les siens l'ont quittée, elle peine à faire sa rentrée. Le prochain congrès du FN s'annonce houleux. Elle est assez punie comme cela pour qu'on ne l'accable pas. Un sentiment me domine quand j'y pense : j'ai pitié d'elle."
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