Elections européennes 2019 : date, résultat des sondages et dernières actus

Elections européennes 2019 : date, résultat des sondages et dernières actus EUROPEENNES - Qui est candidat ? Que pronostiquent les sondages sur les élections européennes de mai prochain ? On fait le point sur le scrutin et sur les dernières actualités de la campagne qui s'ouvre très bientôt.

Dernières actualités des élections européennes

L'actualité du 22 octobre - Ségolène Royal sera-t-elle candidate aux élections européennes 2019 ? Si elle semblait fermer la porte la semaine passée, voilà qu'elle entretient désormais le suspense. Interrogée sur ses réelles intentions pour ce scrutin, ce matin sur RTL, elle a répondu : "On verra". Selon Europe 1, l'ancienne ministre et candidate à la présidentielle pourrait faire faux bond aux socialistes et mener une liste autonome, autour des "forces de l'écologie politique". La radio évoque même des volontés d'étendre cette liste jusqu'au centriste Jean-Louis Borloo.
L'actualité des européennes du 19 octobre 2018 - Jean-Marie Le Pen veut être candidat aux élections de mai 2019. Le patriarche et co-fondateur du Front national, peut-il vraiment être sur la liste "Rassemblement national" ? Dans son "journal de bord", rendez-vous hebdomadaire qu'il donne sur son site Internet, Jean-Marie Le Pen parle ouvertement du scrutin et donne son sentiment sur le meilleur candidat pour porter les couleurs du parti de sa fille. "Bruno Gollnisch me paraît être l'homme le plus qualifié pour tenir la tête de cette liste ", dit-il avant d'ajouter : "J'accepterai moi-même d'y figurer". Devançant les remarques que l'on ne manquera pas de faire sur son état de santé, le nonagénaire assure : "L'âge ne compte pas. Il faut tout de même que les retraités, que les anciens soient représentés". Rappelons que Louis Aliot, vice-président du RN, est candidat à l'investiture de la tête de liste.
L'actualité des européennes du 17 octobre 2018 - Jean-Luc Mélenchon veut faire des élections européennes un référendum contre Emmanuel Macron. "Si vous ne voulez plus de ce monsieur qui recopie en France les directives de la Commission européenne, vous avez un bulletin de vote", a-t-il défendu sur BFMTV, ajoutant, en référence à la démission de Charles de Gaulle en 1969 : "Autrefois, les présidents battus aux référendums s'en allaient. On peut imaginer qu'il comprendrait alors qu'il faut parti". "Le parti LREM prétend gagner les élections à lui tout seul. Macron veut sauver l'Europe à lui tout seul. [...] Moi je suis dans une coalition. Cela s'appelle maintenant Le peuple et nous sommes candidats dans la plupart des pays d'Europe. Si vous voulez donner un coup de main aux Insoumis dans toute l'Europe, votez pour moi". Rappelons que Jean-Luc Mélenchon ne sera pas candidat aux élections européennes de mai prochain comme tête de liste.
L'actualité des européennes du 16 octobre 2018 - Ségolène Royal ne sera sans doute pas tête de liste du parti socialiste pour les élections de mai prochain. Sur LCI, l'ancienne ministre a indiqué qu'elle n'avait "ni envie ni pour objectif" de s'engager désormais dans une élection. "Je crois que j'ai beaucoup donné dans le combat électoral et ce n'est pas du tout mon état d'esprit aujourd'hui", a-t-elle indiqué. Le PS n'a toujours pas trouvé la personne qui mènera sa liste. Pierre Moscovici, un temps candidat, a renoncé à sa proposition qui ne suscitait pas l'enthousiasme des dirigeants.
L'actualité des européennes du 12 octobre 2018 - Le RN a-t-il trouvé sa tête de liste pour les européennes 2019 ? Ce vendredi, au micro de Jean-Jacques Bourdin sur RMC,  Louis Aliot, vice président du Rassemblement national et député des Pyrénées orientales, a indiqué qu'il était "candidat à la candidature". "C'est un beau challenge", a-t-il ajouté, tout en faisant savoir que les instances du parti aller se prononcer sur les candidatures "dans le courant du mois de novembre". Louis Alliot a par ailleurs fait savoir qu'il serait aussi candidat à la mairie de Perpignan pour les élections municipales en 2020. Rappelons qu'il est désormais impossible de cumuler un mandat de maire avec un mandat de député national ou européen.
L'actualité des européennes du 11 octobre 2018 - Laurent Wauquiez a mis les formes pour répondre à Nicolas Dupont-Aignan, qui appelle pour ces élections européennes à un rassemblement, autour de lui, de la droite allant de LR au RN. Le président des Républicains a pris la plume et rédigé une lettre pour faire savoir qu'il refusait la main tendue de DLF. "Nous refuserons toute alliance électorale aussi bien avec le Rassemblement national qu'avec En Marche", écrit-il dans un courrier qu'a pu consulter Le Figaro. "Lors du second tour de l'élection présidentielle, vous avez fait le choix d'apporter votre soutien à Marine Le Pen, en dépit de son programme de sortie de l'euro et de l'Union européenne qui serait un désastre pour la France dont le coût pèserait d'abord sur son peuple". Et d'ajouter encore : "Plutôt que de discussions en coulisse ou d'accords d'appareils, nous devons au peuple français un débat démocratique franc et clair. Je ne doute pas que vous y êtes aussi disposé que moi".
L'actualité des européennes du 10 octobre 2018 - La droite va-t-elle partir divisée pour les européennes ? Quelle sera la ligne de campagne de LR pour les élections européennes 2019 ? Ce mercredi 10 octobre 2018, Jean-Pierre Raffarin a fait savoir sur RTL qu'il partageait la même vision qu'Emmanuel Macron sur l'Europe. "Le président Macron aujourd'hui, il a un leadership en Europe. Il faut qu'il passe cette épreuve sans embarras. Et donc il faut pouvoir l'aider. C'est l'intérêt de personne que Macron échoue". Et d'ajouter : "Le projet européen, celui qu'Emmanuel Macron a présenté à Athènes, à la Sorbonne, il nous convient, je crois qu'il est bon pour la France. On a des discussions à avoir sur certains points, mais il va bien". Laurent Wauquiez appréciera. Mais le patron de la droite considère que la voix de l'ancien premier ministre est "de plus en plus marginale" au sein de son parti. "Plus personne à LR ne songerait à porter la parole d'un fédéralisme naïf, pas plus que celle d'un isolationnisme souverainiste", disait-il l'été dernier dans Les Echos. L'enjeu des élections européennes pour Laurent Wauquiez est de se rendre audible entre le RN et LREM. Et les cadres de LR le répètent désormais à l'envi, ils tiennent leur ligne, que l'on peut résumer, selon eux en une phrase : "Nous sommes pour l'Europe et contre l'immigration". Comprendre :  contrairement à Emmanuel Macron qui est "pour l'Europe et contre l'immigration" et contrairement à Marine Le Pen qui est "contre l''Europe et contre l'immigration".

Elections européennes : date, scrutin, résultat des sondages... Tout savoir

Le Parlement de l'Union européenne se renouvelle tous les 5 ans. Les prochaines élections européennes, qui se tiennent au mois de mai 2019, vont permettre aux citoyens de tous les pays membres de l'Union de désigner qui seront les députés européens jusqu'en 2024. Le scrutin, en France, sera le premier depuis les élections législatives qui ont donné une majorité à Emmanuel Macron. Nul doute, donc, que le résultat de cette élection européenne prendra une dimension nationale : une partie des citoyens français s'exprimeront sans doute pour marquer leur soutien au gouvernement ou bien pour en sanctionner sa politique.

Depuis 1979 et le premier scrutin, chaque élection européenne est - aussi - un moyen pour les électeurs de s'exprimer sur la politique menée à l'échelle nationale, ce qui, pour de nombreux observateurs, biaise le résultat de l'élection et donc la composition du Parlement européen. En 2019, pourtant, les Français auront le choix entre des partis politiques dont la position sur l'Europe est assez tranchée : les citoyens peuvent choisir entre les pro-européens, attachés à l'institution et qui défendent l'idée de davantage d'intégration ; les souverainistes euro-compatibles, qui veulent réformer l'Union et qui luttent contre toute forme de fédéralisme ; les anti-Union européenne, qui considèrent que la France doit soit imposer de nouvelles négociations sur les traités actuels, soit quitter l'Union ; les farouches opposants à l'Union européenne, qui veulent quoi qu'il arrivent sortir du "carcan" de Bruxelles.

Date des élections européennes

Le scrutin ne se tient pas le même jour dans tous les pays de l'Union européenne, il se déroule habituellement du jeudi au dimanche de la même semaine. Le 20 mars dernier, le Conseil de l'Union a proposé au Parlement que les élections européennes aient lieu du 23 au 26 mai 2019. Ces dates ont été retenues, ce qui signifie que le scrutin se tiendra en France le dimanche 26 mai 2019. Une date qui doit être confirmée par le Conseil constitutionnel. Compte tenu du mode du scrutin, il n'y a qu'une seule date, puisqu'il n'y a qu'un seul tour avec une seule vague de résultats pour ces élections européennes au niveau national.

Elections européennes : mode de scrutin

Dans tous les pays de l'Union européenne, l'élection européenne s'effectue au suffrage universel direct, sur un scrutin de liste et proportionnel. Il existe cependant des spécificités selon les pays de l'Union. La plupart organise un scrutin sur une circonscription unique, à l'échelle nationale. Quelques pays ont décidé de créer des circonscriptions régionales : l'Italie, la Pologne, la Belgique, l'Irlande (le Royaume-Uni, désormais exclu du scrutin) et la France. Des listes différentes y sont proposées : il y a une élection dans chaque circonscription.

En France, une réflexion a été engagée - sous l'impulsion d'Emmanuel Macron - pour revenir à la constitution d'une liste nationale unique. Et le changement devrait être validé définitivement dans les prochaines semaines par le Parlement. Les élections européennes 2019 pourraient donc marquer la fin du scrutin dans 8 circonscriptions différentes (Est, Sud-Ouest, Sud-Est, Massif central-Centre, Île-de-France, Nord-Ouest, Ouest et Outre-Mer). L'exécutif a justifié cette orientation, parlant d'une réforme qui offre "la garantie d'une lisibilité accrue pour l'électeur et une évolution cohérente avec la volonté de renforcer le caractère européen du scrutin".

Election européenne en France

Le traité de Lisbonne a en 2009 fixé le nombre de députés européens à 751. La France dispose de 73 élus, c'est-à-dire un peu moins de 10% de l'ensemble de la chambre. Mais compte tenu du Brexit et de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, les choses sont susceptibles d'évoluer. La commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen propose que le nombre de sièges soit réduit à 705 avec une redistribution vers quelques pays. La France pourrait voir augmenter le nombre d'eurodéputés qui lui est dévolu, de 73 à 79.

Sondages sur l'élection européenne

Attention avec les premiers sondages publiées : la campagne des élections européennes ne commencera que dans quelques mois, on ignore d'ailleurs quelles seront toutes les formations politiques engagées dans le scrutin, s'il y aura des rapprochements et des fusions de listes dès le premier tour. On ignore aussi, pour nombre de partis, quelles personnalités politiques mèneront cette campagne et qui sera candidat.

Le dernier sondage sur l'élection européenne date du 5 septembre 2018. Il s'agit d'une étude de l'institut Ifop pour Paris Match, CNews et Sud Radio. Voici les résultats de ce sondage : LREM et Modem : 20% ; Rassemblement national : 17% ; Les Républicains : 15% ; La France Insoumise : 14% ; EELV : 7,5% ; Debout la France : 6,5% ; Parti socialiste : 6% ; Génération.s : 3% ; UDI : 2,5% ; PCF : 2% ; NPA : 2% ; Les Patriotes : 1% ; UPR : 0,5%.

Le 12 juillet 2018, un sondage a été effectué par Ipsos pour Le Monde et Sciences Po. Selon cette étude, les intentions de vote sont les suivantes : LREM et Modem : 26% ; RN : 18% ; LR : 15% ; LFI : 13% ; DLF : 7% ; PS : 4% ; Génération.s : 4% ; EELV : 4% ; UDI : 3% ; LO : 1% ; NPA : 1% ; PCF : 1% ; Les Patriotes : 1% ; UPR : 1% ; Résistons ! : 1%.

Le 28 juin 2018, Ifop a publié un sondage sur un large échantillon de 1504 personnes pour CNews et Sud Radio. Les intentions de vote étaient les suivantes : LREM et Modem en tête (23%), devant RN, ex-FN (19%), LR (15%), la France Insoumise (11%), le PS (6%), EELV (6%), Debout la France (6%), Génération.s (3%), le PCF (2,5%), UDI (2,5%), Les patriotes (1%), l'UPR (1%), extrême gauche (1%).

Le 30 mai 2018, Elabe a réalisé un sondage pour BFMTV. En tête des intentions de vote : LREM, créditée de 24% des voix, suivie du Front national (19,5%). Viennent ensuite Les Républicains (15%), la France insoumise (10%), EELV (8%) et le parti socialiste (6%). Debout la France est crédité de 5,5% des intentions de vote, l'UDI et Agir de 2%, la liste des Patriotes de 1,5%, Génération.s de 1,5%, l'UDI de 1%, tout comme le PCF.

Le 16 mai 2018, un sondage Ifop pour Valeurs actuelles testaient aussi l'ensemble des formations politiques. Le parti qui arrive en tête est LREM (27%), devant le Front national (17%), Les Républicains (15%), La France Insoumise (14%), le Parti socialiste (7%), Debout la France (6%), EELV (3%). Générations - le parti de Benoît Hamon - est crédité de 3% des suffrages. A noter : 8% des sondés indiquent qu'ils voteront pour une "autre" formation politique.

Un premier indicateur avait été donné en décembre 2017, avec un sondage effectué par l'Ifop pour Le Figaro. Cette enquête donnait les résultats suivants en terme d'intentions de vote : LREM et Modem : 26% ; Front national : 17% ; France Insoumise : 14% ; Les Républicains : 12% ; Parti socialiste : 8% ; Debout la France : 6% ; EELV : 4% ; Agir et UDI : 3,5% ; les Patriotes : 2% ; Parti communiste : 2% ; UPR : 1,5%.

Elections européennes : qui est candidat ?

Peu de partis politiques ont désigné leurs candidats, ne serait-ce que les têtes de listes qui porteront la campagne des européennes 2019. Tour d'horizon par formation politique :

L'élection européenne de La France Insoumise

Le parti de Jean-Luc Mélenchon a déjà choisi : les deux candidats têtes de liste des Insoumis seront Charlotte Girard et Manuel Bompard. La première est une universitaire de 43 ans, maître de conférence en droit public à Nanterre, le second est un mathématicien de 32 ans. Tous deux sont très proches de l'ancien candidat à l'élection présidentielle. Pour l'heure, il s'agit d'un "duo", mais le comité électoral de La France Insoumise devra bientôt trancher pour savoir qui est la véritable tête de liste.

L'élection européenne du Parti communiste français

Pas d'alliance avec la France Insoumise. Le PCF a d'ores et déjà investi sa propre tête de liste, Ian Brossat, adjoint à la mairie de Paris. Les communistes n'excluent pas un rapprochement avec le parti de Benoît Hamon, des discussions devraient avoir lieu au mois de septembre. 

L'élection européenne du Parti socialiste

En pleine reconstruction, le PS compte sur l'élection européenne pour tourner la page du désastre de l'élection présidentielle. Pour remobiliser son électorat, le parti espérait convaincre Christiane Taubira de se porter tête de liste pour le scrutin, mais l'ancienne ministre de la Justice a décliné la proposition. Le temps presse et personne ne semble vraiment faire l'unanimité. 3 prétendants ont fait part de leur volonté de briguer la tête de liste : Pierre Moscovici, Julien Dray et Christian Eckert.

L'élection européenne de EELV

Les écologistes font confiance à l'eurodéputé sortant et ancien candidat à la présidentielle Yannick Jadot. Ce dernier entend bien conduire son parti dans cette élection sans faire d'alliance avec la formation de Benoît Hamon, Génération.s. Au Journal du Dimanche, le 19 août, Yannick Jadot a considéré que la campagne menée avec celui qui a finalement obtenu 6% des voix a été "un échec assez retentissant". Et d'ajouter : "Il n'est pas interdit d'apprendre de ses erreurs". Yannick Yadot semble convaincu qu'EELV a tout intérêt à se démarquer. "L'élection européenne est le seul scrutin où les électeurs votent par conviction. C'est un vote de clarté. Notre priorité est de rassembler les écologistes autour d'une ligne claire, pas de faire de la vieille politique avec ses accords d'appareils et ses confusions", dit-il au JDD.

L'élection européenne chez Génération.s

Il est peu probable que Benoît Hamon soit tête de liste pour les élections européennes, mais rien n'est arrêté. L'ancien candidat socialiste, qui a quitté son parti à l'automne dernier pour créer sa propre formation, compte sur ce scrutin pour faire vivre médiatiquement son parti politique.

L'élection européenne de LREM

Alors que les sondages laissent envisager au parti de Christophe Castaner une victoire à l'élection européenne, la question de l'incarnation de la campagne est encore plus sensible. LREM souhaite renouveler la performance des législatives de juin 2017, en misant sur de nombreuses candidatures issues de la société civile, d'autant que des personnalités publiques pourraient être intéressées. Depuis plusieurs semaines, il est même question de convaincre l'astronaute Thomas Pesquet... Le nom de Nicolas Hulot pour porter la liste du parti du président revient aussi avec insistance.

L'élection européenne de Les Républicains

Laurent Wauquiez ira-t-il au charbon ? Si quelques cadres l'y incitent - Nicolas Sarkozy notamment -, le patron de LR ne compterait pas se constituer tête de liste pour l'élection européenne du 26 mai 2019. Pour l'heure, trois personnalités de la droite ont manifesté leur envie de porter la liste LR : Nadine Morano, Rachida Dati et Brice Hortefeux. Trois sarkozystes historiques.

L'élection européenne du Rassemblement national (RN, ex-FN)

Le RN (ex-FN) et Debout la France ne feront pas liste commune pour les élections européennes. Pourtant, en mai 2018, Marine Le Pen avait fait un grand pas vers son allié du second tour de la présidentielle, prenant la plume pour rédiger une lettre ouverte adressée directement à Nicolas Dupont-Aignan. Elle lui proposait un rapprochement pour le scrutin de 2019, mais sans lui proposer la tête d'une liste commune. Elle lui demandait simplement une "présence symbolique", avec elle, "aux dernières places de cette liste". Le leader de Debout la France a répondu par la négative.

L'élection européenne de DLF

Nicolas Dupont-Aignan, leader de Debout la France, a officialisé sa candidature aux élections européennes le 23 septembre, lors du congrès de son parti, au Cirque d'hiver. Il appelle à une nouvelle union de la droite : "Notre liste est l'occasion magnifique de rassembler tous les patriotes et républicains d'où qu'ils viennent", a-t-il lancé devant ses partisans, osant même cet appel aux leaders de LR et de RN, Laurent Wauquiez et Marine Le Pen : "Vous n'êtes pas candidats [...]. Soutenez notre liste d'union, la seule qui mettra une bonne droite à Macron".

Qui vote à l'élection européenne ?

Tous les citoyens européens peuvent voter pour les élections européennes. En France, pour participer au scrutin, il faut avoir au moins 18 ans, résider sur le territoire français être ressortissant d'un pays membre de l'Union européenne et ne pas être privé par la loi de ses droits civils et politiques. Les étrangers peuvent donc bien voter à cette élection et choisir parmi des listes présentées en France, à condition d'être bien inscrit sur les listes électorales.

Résultat de l'élection européenne

Actuellement, la répartition des sièges, issue du résultat des européennes en 2014, est la suivante : 20 élus Les Républicains et assimilés ; 17 élus Front national et assimilés ; 13 élus socialistes et assimilés ; 7 élus centristes ; 6 élus EELV ; 4 élus France insoumise et PCF ; 3 élus Les Patriotes et 4 non inscrits.

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