Municipales à Marseille : candidats, sondages... Toute l'actu de la campagne

Municipales à Marseille : candidats, sondages... Toute l'actu de la campagne Les élections municipales à Marseille approchent, avec en ligne de mire l'après-Gaudin, maire depuis 1995. Sondages, actualités et candidats : retrouvez toutes les infos sur les municipales marseillaises.

L'essentiel
  • La course aux élections municipales à Marseille est lancée, avec l'après-Gaudin en perspective et de forts enjeux en ligne de mire, à l'image de la vétusté du parc immobilier de la ville, et les projets de rénovation urbaine.
  •  Le flou entourant les ambitions de La République en marche dans ces municipales à Marseille semble s'éclaircir. C'est Yvon Berland qui a été choisi par le parti présidentiel, qui a tout de même opté pour un "soutien" et non une investiture, laissant la porte ouverte à une alliance.
  • Les municipales à Marseille sont également marquées par l'investiture Les Républicains de Martine Vassal, choisie à la place de Bruno Gilles, qui se présentera donc comme candidat dissident. L'actuelle présidente du conseil de la métropole d'Aix-Marseille-Provence devient donc la candidate la mieux placée pour reprendre le flambeau de Jean-Claude Gaudin. 
  • A gauche, une union semble se dessiner petit à petit, avec une alliance du PS et de LFI notamment, mais sans EELV, qui souhaite présenter une candidature totalement autonome. Michèle Rubirola devrait porter cette liste.
  • Regroupant plusieurs hypothèses, un sondage Ifop commandée par LR et publiée le 11 novembre place la droite à l'honneur, avec Martine Vassal en tête des intentions de vote dans le cas où elle serait investie candidate Les Républicains, ce qui a été confirmé depuis. Dans la configuration du sondage la plus proche de celle qui s'esquisse actuellement, le second tour verrait Martine Vassal s'opposer à Stéphane Ravier, du Rassemblement national.
  • Suivez sur cette page les informations pratiques ainsi que les derniers faits de campagne des municipales à Marseille.

En direct. Les dernières actus des municipales à marseille

Entre la droite et Yvon Berland, ça chauffe

L'actualité du 22 janvier - Comme le fait savoir France Bleu ce mercredi, Yves Moraine, maire LR des 6e et 8e arrondissements de Marseille, s'en est pris à Yvon Berland. Pour l'édile, le candidat soutenu par LREM aux municipales n'est pas légitime car selon lui, il n'habite pas dans la cité phocéenne. Alors que la polémique enfle, à tel point que des affiches sauvages d'Yvon Berland où l'on y lit "Désolé, je n'habite pas Marseille" ont vu le jour, Yves Moraine a complété les sept engagements énoncés par Yvon Berland lors de son premier discours de campagne. "Je propose un 8e engagement. Le candidat à la mairie de Marseille devra habiter Marseille !", a-t-il écrit sur Twitter. Le candidat soutenu par le parti présidentiel a démenti via son équipe de campagne, assurant bel et bien résider à Marseille.

Vers une alliance Ghali-Barles ?

L'actualité du 21 janvier - La vaste alliance de la gauche marseillaise serait-elle en train de s'étoffer ? Présents tous les deux ce mardi à un événement de lutte contre la pollution de l'air à Marseille, Samia Ghali (ex-PS) et Sébastien Barles (EELV) ont mis en avant cette possibilité. Le candidats des Verts a affirmé que "le Printemps marseillais était un partenaire". Samia Ghali a de son côté assuré qu'une éventuelle alliance avec EELV au second tour était envisagée. "On a les mêmes valeurs !", a-t-elle lancée, citée par La Provence.

Gaudin plaide pour un "accord de gestion"

L'actualité du 20 janvier - A l'occasion de ses derniers voeux à la presse, Jean-Claude Gaudin a eu un mot pour Martine Vassal, qui a été choisie comme successeure du maire emblématique de Marseille. L'édile sortant a rappelé l'importance d'une éventuelle alliance avec LREM dans l'hypothèse d'une percée des extrêmes... mais aussi d'une diversité dans la gestion de la deuxième ville de France. "Vous ne pouvez pas donner à un seul parti la direction de la ville de Marseille. Le danger, ce sont les deux extrêmes. Pour le reste, on peut toujours trouver un accord de gestion", a-t-il expliqué.

Nouveau sondage : LR et le RN en tête

L'actualité du 17 janvier - Une enquête Ipsos - Sopra-Steria a été publiée ce vendredi, réalisée en janvier à la demande de plusieurs médias (FranceInfo, France Bleu, La Provence). En tête de ce sondage, on retrouve Martine Vassal, ancienne première-adjointe de Jean-Claude Gaudin, pour l'instant bien partie pour assurer la succession du maire LR, avec 23% des intentions de vote. Juste derrière elle, on retrouve le candidat RN Stéphane Ravier crédité de 22% des intentions de vote. La gauche arrive en dernière place de ce podium avec Michèle Rubirola (PS, PCF, LFI) choisie par 16% des Marseillais interrogés, talonnée de près par le candidat EELV Sébastien Barles avec 14% des intentions de vote. Un sondage peu glorieux pour le parti d'Emmanuel Macron, dont le candidat Yvon Berland est crédité de 8% des intentions de vote. Pour finir, Samia Ghali et Bruno Gilles convainquent actuellement 7% des personnes interrogées et Christophe Madrolle 3% d'entre eux. Pour en savoir plus sur ces candidats, rendez-vous un peu plus bas sur cette page.

Une ancienne proche de Gaudin s'allie avec LREM

L'actualité du 16 janvier - Martine Vassal, et plus généralement la droite marseillaise, perd une alliée de choix en la personne de Caroline Pozmentier. Cette fidèle de Jean-Claude Gaudin depuis 2008 en tant qu'adjointe à la sécurité annonce ce jeudi qu'elle rejoint Yvon Berland, le candidat LREM dans ces municipales à Marseille. "J'avais pris mes distances et du recul depuis deux ans. J'ai quitté Les Républicains. Il faut ouvrir les yeux et savoir accompagner le changement de cap", explique-t-elle à la Provence, ajoutant avoir "accepté la proposition d'Yvon Berland". "Je serai numéro deux sur sa liste dans les 6e et 8e arrondissements", annonce-t-elle, soit dans les arrondissements où Martine Vassal mène sa campagne.

Les Républicains : un texto fait polémique 

L'actualité du 15 janvier (bis) - Sophie Roques est Marseillaise et soutient le rassemblement de gauche baptisé "Printemps marseillais" pour les prochaines municipales. Et sans qu'elle ne l'ait demandé, elle a reçu plusieurs SMS émanant de l'équipe de campagne de Martine Vassal, notamment pour la convier à un tractage en faveur de la candidate Les Républicains pour les municipales à Marseille. Sophie Roques a fait savoir qu'elle avait saisi la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés). Contacté par la Provence, l'équipe de Martine Vassal s'est expliquée. "Des numéros de téléphone peuvent circuler. Cette jeune femme a tenu des bureaux de vote, on ne sait pas à qui elle donné son numéro. Il y a tellement de gens qui changent de parti ou de candidat dans cette campagne...", a-t-on répondu.

Bruno Gilles s'allie avec un "anarchiste"

L'actualité du 15 janvier - Bruno Gilles continue de rafler des alliances. Après Lise Narducci, c'est au tour de Richard Martin de partir en campagne avec le candidat divers droite, qui a quitté Les Républicains après avoir manqué l'investiture. Richard Martin est décrit par La Provence comme un "poète anarchiste aux trois grèves de la faim" et ancien ami de Léo Ferré. Dramaturge, auteur et comédien de 77 ans, il est l'actuel directeur du théâtre Toursky. Richard Martin pourrait "occuper une fonction importante au conseil municipal. Avec sa folie et sa combativité, il faut lui faire confiance", a fait savoir Bruno Gilles, cité par La Provence.

Narducci s'est dite "bernée" par Gaudin

L'actualité du 14 janvier - Ancienne proche de Jean-Noël Guérini et alliée de Jean-Claude Gaudin lors des municipales de 2014, Lisette Narducci est revenue sur cette alliance, née de sa seconde place au premier tour il y a six ans.  "J'ai été bernée par Jean-Claude Gaudin qui n'a pas tenu ses engagements lorsque je l'ai rejoint dans l'entre deux tours en 2014", a-t-elle confié ce mardi 14 janvier devant la presse, au moment d'officialiser une nouvelle alliance, cette fois avec Bruno Gilles, ex-LR devenu candidat dissident. "On se connaît bien. Nous avons une relation d'amitié en plus d'être maires de secteur. Il n'y a pas de raison pour que ça ne marche pas", a expliqué Lisette Narducci.

Moussa Maaskri tête de liste LR ?

L'actualité du 13 janvier - L'acteur Moussa Maaskri fait partie des têtes de liste d'arrondissements de Martine Vassal, investie LR pour ces élections municipales à Marseille. Moussa Maaskri est originaire d'Algérie et a grandi dans les quartiers nord de Marseille. Au sujet de ces quartiers où il se présente, Moussa Maaskri a déclaré : "Je les connais. Je n'ai rien à promettre à personne, par contre j'ai envie d'écouter, réécouter parce que parfois on n'a pas bien entendu ce que les gens ont à dire et réagir en fonction de ça, dans le cadre du programme de Martine Vassal." Après une longue carrière dans le cinéma et à la télévision, l'acteur se lance à présent en politique. Il sera donc tête de liste pour la droit dans les 15e et 16e arrondissements de la ville, où il fera face notamment à Samia Ghali, ex-membre du PS. "S'engager aujourd'hui, c'est une démarche qui n'est pas nouvelle pour moi. C'est comme une concrétisation des actions de longue date que j'ai menées pour cette ville," a-t-il déclaré auprès du média Made in Marseille.

Jean-Luc Mélenchon apporte son soutien à Michèle Rubirola

L'actualité du 10 janvier - Après le retrait de Benoît Payan, potentiel candidat du Printemps marseillais pour les prochaines élections municipales des 15 et 22 mars prochains, Michèle Rubirola est pressentie pour être prochainement investie tête de liste de son mouvement. Le Printemps marseillais réunit diverses mouvances parmi lesquelles des insoumis, des communistes ou encore des écologistes.  Jean-Luc Mélenchon s'est dit prêt à soutenir celle qui est médecin dans le 14e arrondissement de Marseille, "si elle est la femme de la convergence ", comme le révèle La Provence ce vendredi 10 janvier.

Le candidat investi par le PS renonce à sa candidature

L'actualité du 9 janvier - Benoît Payan a annoncé cette semaine qu'il renonçait à sa candidature aux élections municipales de Marseille en 2020. Le candidat avait pourtant reçu l'investiture du PS dès le mois de juin.  Le président de l'opposition au conseil municipal de Marseille, face à la droite de Jean-Claude Gaudin, a choisi de privilégier l'union de la gauche et ne veut pas "servir de prétexte à la division". Il a donc appelé l'ensemble de la gauche marseillaise à s'unir derrière Michèle Rubirola, l'écologiste en bonne voie pour prendre la tête du mouvement d'union de la gauche le Printemps Marseillais. Dans une vidéo postée sur Facebook,  Benoît Payan a déclaré : "Certains se servent de moi comme d'un prétexte pour leurs petits calculs, comme d'un alibi malhonnête bien pratique pour refuser l'union, ils ne critiquent pas mes convictions, juste mon étiquette, mais je ne leur servirai pas d'excuse".  Une décision saluée par Jean-Luc Mélenchon dans un communiqué : le député de Marseille apporte son soutien au Printemps Marseillais et souhaite le succès d'une liste citoyenne à ces élections.

L'écologiste Michèle Rubirola à la tête du Printemps Marseillais ?        

L'actualité du 8 janvier - Michèle Rubirola faisait partie des toutes premières signataires de l'initiative d'union de la gauche du Printemps Marseillais. Aujourd'hui, l'écologiste est à deux doigts d'être officiellement investie tête de liste de son mouvement, qui réunit des socialistes, des Insoumis, des communistes et des écologistes. Un "choix du consensus" qui sera soumis à la validation des membres du mouvement, invités à voter jeudi et vendredi, sur internet ou physiquement dans les locaux du journal la Marseillaise. Ils sont actuellement 4500 citoyens signataires de l'appel du mouvement, qui pourront participer à ce scrutin interne. Michèle Rubirola est âgée de 63 ans et est médecin dans un centre de santé publique du 14e arrondissement de Marseille. Tandis que les Verts maintiennent leur candidature, menés par Sébastien Barles, Michèle Rubirola les a appelé à "faire preuve de responsabilité", mettant en avant la "nécessité absolue de se rassembler" pour prendre Marseille à la droite.

L'autre mesure de Samia Ghali si elle est élue aux municipales 2020 à Marseille           

L'actualité du 3 janvier - La candidate indépendante à la mairie de Marseille, Samia Ghali, aimerait mettre fin à la cérémonie des vœux si elle est élue le 22 mars prochain à l'issue des élections municipales à Marseille. Un événement jugé bien trop onéreux par la candidate qui voudrait aussi arrêter la multiplication des affiches des hommes politiques sur les panneaux par souci écologique. "La cérémonie des vœux c'est onéreux. Cela fait juste plaisir à quelques-uns qui viennent manger des mignardises. On pourrait utiliser cet argent autrement, c'est un gaspillage d'argent ", estime-t-elle.

La règle de Samia Ghali pour sa campagne des municipales 2020 à Marseille

L'actualité du 28 décembre - Candidate indépendante à la mairie de Marseille, Samia Ghali a récemment déploré sur Twitter les pratiques de ses adversaires aux municipales 2020 à Marseille. "Arracher les affiches des adversaires, recoller parfois plusieurs fois dans la journée ses concurrents qui le font à leur tour à l'heure où chacun prône un environnement apaisé est une hypocrisie", a-t-elle déploré, avant d'assurer : "Aussi, je m'appliquerai une règle simple : je ne collerai pas plus de deux affiches par panneaux et j'invite les différents candidats à adopter la même attitude". Et de renchérir : "Les Marseillais n'attendent pas qu'on tapisse la ville mais qu'on la nettoie. Commençons donc dès aujourd'hui à respecter notre environnement."

Lancement du site du Pacte démocratique

L'actualité du 20 décembre - L'union de la gauche peine à se mettre en place à Marseille, avec une candidature autonome EELV et une autre du PS. Le mouvement "Le Printemps marseillais", qui regroupe divers syndicalistes, personnalités politiques de gauche de différentes formations, ainsi que des citoyens, a vu une partie de ses membres se détacher de cette première dynamique citoyenne en novembre pour monter la leur : le Pacte démocratique. Ce 20 décembre, le site internet de ce groupe a été créé, afin notamment d'organiser des "assemblées citoyennes", comme l'indique son titre. Quatre possibilités sont mises à l'honneur pour les internautes marseillais, qui peuvent proposer une action, proposer une mesure, rejoindre l'assemblée citoyenne ou se présenter comme candidat. Un large appel à contribution, pour construire entre citoyens un projet en partant d'une feuille blanche. Plusieurs thèmes semblent ressortir des premières réunions qui ont eu lieu : la question de la transparence démocratique, les problématiques de logement, l'émancipation des jeunes, et l'écologie radicale.

Yvon Berland candidat dans les 6e et 8e arrondissements

L'actualité du 19 décembre - Yvon Berland a donné le coup d'envoi de sa campagne ce mercredi soir, lors d'un meeting au Dock des Suds, en présence notamment du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. Le candidat soutenu par La République en marche dans ces municipales 2020 a annoncé qu'il serait tête de liste dans les 6e et 8e arrondissements de Marseille. Yvon Berland sera ainsi en concurrence frontale avec Martine Vassal, la candidate LR, favorite du scrutin.

Quinze propositions de la CCI aux candidats à la mairie de Marseille

L'actualité du 17 décembre - Estimant que "dans cette campagne municipale et métropolitaine (...) on ne parlait pas beaucoup projet", la chambre de commerce et d'industrie Marseille Provence a décidé d'apporter sa pierre à l'édifice. Le président de la CCI, Jean-Luc Chauvin, a présenté quinze mesures aux candidats à ces élections, souhaitant "faire de Marseille le lab de la ville de demain", comme l'a titré le Point. "Contribuer au débat en apportant des idées pratiques de long terme", tel était l'objectif de cette réflexion, menée par 31 acteurs du monde économique et 32 experts. Au cœur de ces ambitions, on retrouve les défis d'attractivité du territoire, les enjeux de décarbonisation de la ville et de développement durable, ainsi qu'une volonté d'internationalisation du territoire.

LFI ne veut pas d'union de la gauche avec le PS

L'actualité du 14 décembre - L'assemblée communale marseillaise de la France insoumise, qui se tenait ce vendredi, a fait émerger une position claire de la part du parti de Jean-Luc Mélenchon dans ces municipales à Marseille : pas question d'entendre parler d'une union de la gauche si le Parti socialiste en fait partie. LFI dit "tenir compte du rôle de ce parti dans le passé trop récent pour être oublié par le peuple de Marseille", assurant vouloir être en "rupture avec le passé". Une alliance avec le Parti communiste et Europe écologie-les Verts serait privilégiée par la France insoumise.

Que contient le programme de Samia Ghali ?

L'actualité du 13 décembre - Quelques jours après l'officialisation de sa candidature, Samia Ghali a dévoilé son programme, contenant 152 mesures. Le média Marsactu a décrit un programme hétéroclite, "qui va de la gratuité des transports pour les moins de 26 ans à la généralisation des dispositifs "voisins vigilants", en passant par un volet écologique." Cette "femme de gauche", comme elle le dit elle-même, se veut "pragmatique" et refuse que sa politique soit "polluée par les discussions d'appareils. "Je veux faire des choix sans avoir à me demander s'ils sont de droite ou de gauche," a-t-elle déclaré, se disant ouverte à quiconque voudrait rejoindre sa campagne, à l'exception de l'extrême-droite.

Ahamada se range derrière Berland

L'actualité du 11 décembre - Alors qu'il avait annoncé vouloir mener campagne quoi qu'il advienne, investiture LREM ou pas, Saïd Ahamada a finalement choisi de soutenir Yvon Berland, lui-même soutenu par le parti présidentiel. "Il faut que l'on rassemble et je ferai tout pour parvenir à un rassemblement ", pour " créer une dynamique et gagner", a-t-il expliqué, cité par l'AFP. M. Ahamada, "déçu à titre personnel", malgré tout, de ne pas avoir été investi par LREM, n'exclut pas de se présenter comme tête de liste dans un des huit secteurs de Marseille.

Officiel : Berland soutenu par LREM

L'actualité du 10 décembre - C'est officiel : Yvon Berland devient le candidat de la République en Marche pour ces municipales à Marseille, choisi à la place de Saïd Ahamada, qui maintient sa candidature, et à Jean-Philippe Agresti. Précision : l'ancien président de l'université Aix-Marseille, 68 ans, est soutenu par le parti présidentiel et non pas investi, ce qui laisse la place à une liste de rassemblement, pourquoi pas avec LR au second tour.

Bruno Gilles quitte Les Républicains

L'actualité du 9 décembre - Bruno Gilles claque la porte des Républicains ! Visiblement très remonté de ne pas avoir été investi par le parti de droite - c'est Martine Vassal qui a été choisie à sa place - le sénateur a décidé de quitter sa formation politique. "Ca me fait drôle", a-t-il lancé ce lundi en conférence de presse, mettant fin à une collaboration longue de près de 40 ans.  Et de préciser : "Je ne suis pas un dissident mais un candidat libre, sans parti politique".  Sa priorité désormais ? "Marseille", "les Marseillaises" et "les Marseillais". Son siège de sénateur ? Bruno Gilles le garde, mais en tant qu'"apparenté". En revanche, le candidat aux municipales a choisi de démissionner de son poste de président de la fédération des Bouches-du-Rhône.

Samia Ghali officiellement candidate

L'actualité du 8 décembre - Au tour de Samia Ghali d'officialiser sa candidature pour les municipales à Marseille. "Je suis prête, j'y vais. Je suis candidate à la ville de Marseille. (...)  Je veux être maire à plein temps. Je ne serai que maire de Marseille. La ville a besoin que l'on soit la vraie madone de Marseille", a-t-elle déclaré devant la presse. La sénatrice portera les couleurs de sa propre formation politique, "Marseille avant tout", qui compte selon elle 6 000 adhérents après seulement quelques mois d'existence. Ancienne du PS de LFI, Samia Ghali se présente comme "une femme de gauche".

L'issue de l'investiture LREM dévoilée en avant-première par le Point

L'actualité du 6 décembre - Ce vendredi, le Point a annoncé qu'Yvon Berland avait été choisi pour être le candidat officiel LREM. Selon le magazine, ses deux concurrents, Saïd Ahamada et Jean-Philippe Agresti, auraient été informés de cette décision par les dirigeants de la commission d'investiture LREM. D'après les sources du Point, l'annonce officielle de l'investiture d'Yvon Berland devrait avoir lieu ce lundi 9 décembre. Ses concurrents seront toutefois candidats, même sans l'investiture du parti majoritaire, comme ils l'avaient annoncé chacun de leur côté au préalable.

Jean-Philippe Agresti se porte candidat...

L'actualité du 4 décembre - ...et demande le soutien de La République en marche. Selon les informations de La Marseillaise et de La Provence Jean-Philippe Agresti est désormais candidat officiel aux municipales à Marseille. Le doyen de la faculté de droit d'Aix-en-Provence, réputé proche d'Emmanuel Macron, souhaiterait donc s'allier avec le parti présidentiel mais sans forcément chercher l'investiture, au contraire de Saïd Ahamada et Yvon Berland. Sans l'investiture ni le soutien de LREM, Jean-Philippe Agresti "regarderait si une autre dynamique correspond à [sa] philosophie".

Chez LREM, la lassitude plane

L'actualité du 2 décembre - Les municipales à Marseille côté LREM stagnent. Le parti présidentiel n'a toujours pas investi de candidat pour le scrutin et du côté des aspirants candidats, on s'impatiente. "Personne ne comprend pourquoi nous n'avons pas encore choisi de candidat", peste Saïd Ahamada, député LREM des Bouches-du-Rhône cité par Midi Libre, qui a annoncé le 20 novembre dernier sa candidature sans attendre l'investiture.  Dorénavant, il reste donc Yvon Berland comme candidat à l'investiture LREM, l'actuel président de l'universite Aix-Marseille.

Martine Vassal investie par LR

L'actualité du 28 novembre - C'est le tournant pour l'instant dans ces municipales côté Les Républicains : Martine Vassal a été choisie et investie comme candidate officielle du parti de droite, après avoir été face à Bruno Gilles, qui va mener une candidature dissidente. . "J'ai toujours fait preuve d'ouverture et appelle au rassemblement pour faire réussir Marseille. L'avenir de Marseille exige la mobilisation de tous, dans l'union, seule garante du succès pour donner un nouvel élan à notre ville", a fait savoir l'actuelle présidente de la métropole dans un communiqué. Martine Vassal est souvent désignée comme l'héritière de Jean-Claude Gaudin et se présente désormais officiellement en favorite des municipales marseillaises.

Le candidat LR choisi ce mercredi ?

L'actualité du 26 novembre - Bruno Gilles ou Martine Vassal ? L'identité du candidat Les Républicains aux municipales à Marseille devrait très prochainement être révélée, si l'on en croit les déclarations de Damien Abad, président du groupe LR à l'Assemblée nationale. "On essaie de trouver un accord", a-t-il expliqué sur franceinfo ce mardi, évoquant en surface la rude bataille que se livrent Gilles et Vassal pour tenter d'obtenir l'investiture du parti de droite. Et d'ajouter : "Je vous confirme que cela sera tranché demain. (...) On a une commission d'investiture qui se réunit mercredi et la question de l'investiture de Marseille sera abordée". Damien Abad a également indiqué sa préférence pour Martine Vassal. "Je trouve que ce serait une excellente maire de Marseille", a-t-il jugé.

Sébastien Barles, candidat EELV, favorable à la légalisation du cannabis

L'actualité du 16 novembre - Candidat EELV pour les municipales à Marseille, Sébastien Barles a accordé une interview à la Provence dans laquelle il fait le point sur sa campagne. Après avoir qualifié la potentielle union des gauches, de laquelle il s'est affranchie, de "soupe de logos", Sébastien Barles ambitionne, fort des derniers sondages, de "réparer" Marseille. "Nous (les écologistes, ndrl) sommes en capacité de gérer Marseille. On innove, on expérimente, on redonne le pouvoir aux citoyens", assure-t-il, promettant une "fermeté extrême contre les incivilités routières" en guise de politique sécuritaire. Sébastien Barles a également ouvert la voie à une légalisation du cannabis, source de trafic important à Marseille. "Elus, on demandera au gouvernement la possibilité d'essayer", a-t-il confié.

Martine Vassal et Bruno Gilles restent tous deux candidats

L'actualité du 13 novembre - La situation reste bloquée. Malgré la réunion de concertation organisée par le président des Républicains Christian Jacob entre Martine Vassal et Bruno Gilles, tous deux candidats LR aux municipales de Marseille, Le Monde rapporte qu'aucun accord n'a été trouvé. Tous les deux restent donc candidats à l'élection. Organisée le mercredi 13 novembre au siège du parti à Paris, la réunion a pourtant duré plus de deux heures en tout. C'est donc la commission nationale d'investiture (CNI) qui rendra sa décision le 27 novembre prochain. Si toutes les collectivités de la ville sont dirigées par Les Républicains, la ville "se déchire autour de la succession de Jean-Claude Gaudin", le maire actuel, qui ne se représente pas. 

Vassal toujours portée par les sondages

L'actualité du 12 novembre - Un sondage Ifop commandé par Les Républicains place Martine Vassal en position de candidate idéale pour mener à bien la campagne de la droite aux municipales à Marseille. Le Figaro précise que la consultation établit toutes les configurations possibles, notamment avec l'autre aspirant candidat LR Bruno Gilles, mais à chaque fois, c'est bien la président de la métropole Aix-Marseille-Provence qui est privilégiée. et qui créé le plus d'écart avec les candidats des autres partis. 

La gauche divisée face à leur ennemi commun, la droite

L'actualité du 8 novembre - Le Pacte démocratique de Marseille (composé de citoyens et de militants) a annoncé une prise de distance avec le Printemps marseillais (rassemblant divers partis de gauche et des personnes issues de la société civile).  L'objectif des deux mouvements de gauche est clair : battre la droite aux élections municipales de 2020. Problème : ils ne parviennent pas à se mettre d'accord sur les moyens à mettre en place pour y parvenir. Kévin Vacher, du Parti démocrate, reproche au Printemps marseillais d'être "une union de partis politiques dans lequel il manque un espace pour les citoyens", et estime que "sans une liste citoyenne de gauche, le pari semble perdu d'avance car pas assez novateur," rapporte 20 Minutes. Cela ne l'empêche pas, de même qu'Olivia Fortin du Printemps marseillais, de continuer d'espérer qu'une liste commune soit mise en place.

Un an après, le recueillement rue d'Aubagne

L'actualité du 5 novembre - Ce 5 novembre, cela fait un an exactement que huit personnes ont péri suite à l'effondrement de la rue d'Aubagne. Alors qu'une plaque commémorative a été inaugurée, un moment de recueillement a été observé à la mairie, en présence de Jean-Claude Gaudin. "Cette tragédie m'a marqué comme jamais je n'ai été marqué au cours de ma carrière politique", a déclaré le maire de Marseille. Martine Vassal, la candidate aux municipales 2020, était présente. Elle avait annoncé qu'elle suspendait sa campagne pendant cette semaine de commémorations. Ce 5 novembre, la présidente du conseil de la métropole d'Aix-Marseille-Provence a assuré que "en un an, nous aurons pris quantité de décisions sur l'habitat insalubre".

Un général de gendarmerie tête de liste

L'actualité du 31 octobre - Martine Vassal, actuellement en campagne pour les municipales 2020, a nommé comme tête de liste pour le 7e secteur de Marseille un général de gendarmerie. La candidate, qui vise l'investiture LR, a choisi  David Galtier, 61 ans, pour concurrencer Stéphane Ravier, le candidat RN, dans les 13e et 14e arrondissements sur les questions de sécurité. "Ce thème primordial de la sécurité ne doit pas être utilisé à mauvais escient par ceux qui flirtent avec des idées dangereuses", a précisé le principal intéressé, cité par Le Monde.

Bruno Gilles espère toujours une alliance avec Martine Vassal

L'actualité du 30 octobre - Bruno Gilles et Martine Vassal, tous les deux candidats aux municipales à Marseille, espèrent toujours être investis par Les Républicains. Au micro de France Bleu Provence, le sénateur des Bouches-du-Rhône s'est dit ouvert à une alliance... avec une idée bien précise de la répartition des rôles. "Martine Vassal à la tête de la Métropole et moi, le candidat à la mairie de Marseille, car les Marseillais veulent un maire à plein temps", a-t-il confié à la radio locale. Pas sûr que Martine Vassal ne reçoive positivement cet appel du pied, elle qui a l'intention de maintenir sa candidature à la mairie même si LR ne lui accorde pas l'investiture.

Le stade Vélodrome, sujet sensible des municipales à Marseille

L'actualité du 29 octobre - Comme en 2014, l'avenir du stade Vélodrome est l'une des grandes questions des municipales 2020 à Marseille. Bénéficiant d'un statut particulier pour les habitants de la ville, l'arène appartient pour l'instant à la municipalité, Jean-Claude Gaudin s'étant toujours opposé à la vendre. Sur cette question, les avis divergent, parfois au sein même des partis. Aux Républicains, Bruno Gilles s'est montré ouvert à la possibilité de céder le "Vél" à l'OM, si tant est que le club soit intéressé. Selon Bruno Gilles, cité par La Provence, le Vélodrome "n'appartient déjà presque plus aux Marseillais. On verse 10 millions d'euros par an et, quand on le réserve pour la fête des écoles, on doit payer en plus !". Martine Vassal, qui brigue également la candidature LR, y est fermement opposée.

Martine Vassal sera candidate même sans l'étiquette LR

L'actualité du 25 octobre - Le bras de fer continu entre Martine Vassal, la présidente de la Métropole Aix-Marseille-Provence et du département des Bouches-du-Rhône, et Bruno Gilles, le sénateur des Bouches-du-Rhône Les Républicains. Une réunion est prévue début novembre, lors de laquelle Christian Jacob devrait choisir qui sera candidat. En attendant, Martine Vassal a affirmé qu'elle se présenterait même sans l'étiquette LR. Robert Assante, ancien maire du 6e secteur (11e et 12e arrondissements de Marseille), a, lui, annoncé son soutien à Bruno Gilles : "Ce qui l'intéresse, c'est uniquement la ville de Marseille. Il a des crampes aux bras tellement il tend la main à Martine Vassal pour lui dire de rester à la Métropole et que lui prenne la Ville", a ainsi déclaré l'ancien maire à France Bleu. De son côté, la présidente de la métropole affirme que "Métropole et Ville sont liées. Il est indispensable d'être sur les deux". Elle affirme également qu'elle "lâchera" le Conseil départemental si elle est maire.

Toujours pas de candidat LREM à Marseille

L'actualité du 18 octobre - Le doute perdure à Marseille quant à la tête de liste du parti LREM, à tel point qu'Emmanuel Macron a missionné un de ses proches pour se rendre sur place et trancher entre les candidats. C'est donc Jean-Marc Borello, cofondateur du parti et actuellement membre du Bureau exécutif et Délégué national à la transformation économique et sociale, qui a été envoyé dans la cité phocéenne pour clarifier cette investiture. Lui-même fut un temps conseiller au cabinet du maire de Marseille Gaston Defferre au début des années 1980. Pour les élections municipales de 2020, les candidats qui se disputent la tête de liste de la majorité sont le président de l'université d'Aix-Marseille Yvon Berland, 68 ans, et Saïd Ahamada, 46 ans, député LREM des quartiers nord.

Stéphane Ravier (RN) veut "une alliance avec tous les Marseillais"

L'actualité du 10 octobre - A quelques mois des municipales à Marseille, Stéphane Ravier se veut rassembleur. Alors qu'il n'a pas  encore été désigné tête de liste du Rassemblement national, le maire des 13e et 14e arrondissement de Marseille a fait valoir sur France Bleu Provence son désir de faire "une alliance avec tous les Marseillais de bonne volonté et ils sont de plus en plus nombreux aujourd'hui". Stéphane Ravier a également donné un aperçu de son programme, très porté sur l'immigration et la sécurité, s'il est élu maire de la cité phocéenne en mars prochain. "Je mettrai des moyens, je recruterai des policiers municipaux en nombre pour permettre à la police nationale d'avoir plus de possibilités d'actions dans ce domaine", a-t-il confié.

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Municipales à Marseille : les candidats

Candidatures LREM/centre :

  • Candidature LREM : c'est Yvon Berland qui a été choisi par LREM pour représenter le parti présidentiel aux élections municipales de Marseille. Son principal concurrent, le député Saïd Ahamada, avait annoncé qu'il mènerait sa candidature à terme quoiqu'il en soit de l'investiture du parti. Il a finalement décidé de se ranger derrière Berland.
  • Un troisième candidat macroniste s'est déclaré dernièrement, il s'agit de Jean-Philippe Agresti, doyen de la faculté de droit d'Aix-Marseille. Celui-ci entretenait le doute depuis des mois et était apparu publiquement avec Martine Vassal (LR), souhaitant un rapprochement entre les deux partis. 
  • Christophe Madrolle, président de l'UDE (Union des démocrates et des écologistes) a annoncé sa candidature sous les couleurs de son parti, après avoir convoité un instant un éventuel soutien LREM. Il est actuellement conseiller municipal dans les 4 et 5e arrondissement de Marseille, et faisait partie auparavant des Verts et du MoDem. 

Candidatures à droite :

  • Candidature LR : Après de longues semaines d'hésitations, Martine Vassal a obtenu le 28 novembre l'investiture de son parti, choisie face à Bruno Gilles, qui a décidé de poursuivre sa campagne comme candidat dissident. Martine Vassal est présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône depuis 2015, ainsi que présidente de la métropole d'Aix-Marseille-Provence depuis 2018. Auparavant, elle avait été adjointe au maire Jean-Claude Gaudin de 2001 jusqu'à 2015, et espère désormais lui succéder. La candidate pourrait envisager une alliance au second tour avec le candidat LREM. Bruno Gilles est quant à lui actuellement sénateur depuis 2008 et fut un temps député. Il a également été maire du 3e arrondissement de Marseille pendant 22 ans, jusqu'en 2017.
  • Candidature RN : Stéphane Ravier est candidat à la mairie de Marseille, mais n'a pas obtenu officiellement l'investiture de son parti pour le moment. Il ne semble toutefois pas avoir de concurrent pour la tête de liste. Stéphane Ravier est actuellement sénateur, ainsi que conseiller municipal de Marseille depuis 2014. Il fut également conseiller régional et maire du 7e arrondissement de Marseille.

Candidatures à gauche :

  • Le parti socialiste avait investi Benoît Payan en juin. Il s'agit de l'actuel président du groupe socialiste au conseil municipal. Il comptait mener les échanges "permettant d'aboutir à la démarche de rassemblement des collectifs citoyens et des partis de gauche et écologistes," selon les mots de Pierre Jouvet, président de la Commission nationale d'investiture du PS. Début janvier, Benoît Payan a annoncé qu'il renonçait à sa candidature à ces municipales, afin de "ne pas servir de prétexte à la division" de la gauche.
  • Candidature LFI : La suppléante de Jean-Luc Mélenchon à l'Assemblée nationale, Sophie Camard, ainsi que Mohamed Bensaada, ont été désigné chefs de file LFI, à l'issue d'un vote interne. Sophie Camard et Hendrick Davi, un autre insoumis, soutiennent la volonté d'un rassemblement de la gauche avec le "Mouvement sans précédent".
  • Candidature EELV : Le parti écologiste a décidé, après un temps d'hésitation, de mener une stratégie autonome vis-à-vis du projet d'union de la gauche. L'ex-assistant parlementaire européen Sébastien Barles, a été désigné pour être la tête de liste non seulement EELV mais aussi d'un rassemblement écologiste, réunissant les alliés de Régions et peuples solidaires, l'Alliance écologiste indépendant, et Urgence écologie (lui-même regroupant plusieurs groupes écolos).
  • Le 10 juillet 2019, de nombreuses personnalités marseillaises engagées à gauche de l'échiquier politique ont signé une lettre ouverte publiée dans Libération, appelant à une union de la gauche. Parmi les signataires, on trouve le candidat PS Benoît Payan, la candidate LFI Sophie Camard, Michèle Rubirola (EELV), ainsi que des représentants du PCF, du Parti de gauche, de Génération.s, mais aussi de nombreuses structures associatives et syndicales. Cette initiative est nommée le Printemps Marseillais. Suite à des dissensus au sein du mouvement, une deuxième liste dans le même état d'esprit a été lancée, nommée le Pacte Démocratique.

Candidatures indépendantes :

  • Samia Ghali, ex-membre du PS et, fut un temps, proche de LREM, a officialisé sa candidature le 8 décembre. La sénatrice a fondé son propre mouvement, "Marseille avant tout".
  • Michel Pinard, ancien ambassadeur et poète, est candidat indépendant aux élections municipales de Marseille en 2020, avec une liste "Projet Marseille". Son slogan ? "Marseille s'ancre dans l'avenir".

Municipales à Marseille : les sondages

Le 17 janvier 2020, les résultats d'un sondage réalisé par Ispos-Steria à la demande de FranceInfo, France Bleu et la Provence, ont été publiés. Si les estimations de cette enquête se confirmaient, le second tour verrait une opposition entre Martine Vassal (LR), créditée de 23% des intentions de vote, et Stéphane Ravier (RN) avec 22%. LREM, avec Yvon Berland comme tête de liste, n'est créditée que de 8% des intentions de vote, tandis que la gauche pâtit de sa division. Michèle Rubirola (PS, PCF, LFI) obtiendrait 16% des votes ; Sébastien Barles (EELV), 14% ; et Samia Ghali (ex-PS) 7%. Bruno Gilles, candidat LR dissident, est crédité quant à lui de 7% des intentions de vote, et Christophe Madrolle arrive bon dernier avec 3%.

Un sondage Ifop commandé par le parti Les Républicains a été réalisé du 4 au 7 novembre sur un échantillon de 803 personnes. Plusieurs configurations sont testées dans ce sondage. Si l'on observe la plus proche du schéma qui s'est partiellement confirmée depuis, avec Martine Vassal investie par LR et Bruno Gilles candidat dissident, ainsi qu'un rassemblement à gauche, le sondage estime que le second tour verrait s'opposer Martine Vassal et Stéphane Ravier, chacun avec 20% des votes. L'union de la gauche suivrait avec 14% des voix, puis EELV avec 13%, à égalité avec Bruno Gilles, devant LREM (avec Ahamada investi comme tête de liste, ce qui ne sera pas le cas) avec 12%, et enfin Samia Ghali avec 8% des voix.

Municipales à Marseille : fonctionnement

A Marseille, comme à Paris ou à Lyon, les élections municipales sont organisées par secteurs, chacun des secteurs regroupant deux arrondissements de la ville. Comme il y a seize arrondissements dans la cité phocéenne, il y a donc huit secteurs, qui élisent leurs propres maires et leurs propres conseillers. Les listes arrivées en tête par secteur en prennent le contrôle avec la moitié des sièges, une répartition des sièges restant à la proportionnelle est organisé avec les partis ayant récolté au moins 5% des voix. La liste qui obtient le plus de voix dans le plus de secteurs remporte l'élection de la ville : sa tête de liste est alors élu maire de Marseille.