Municipales à Lyon : sondages, candidats, actus... Le point sur l'élection

Municipales à Lyon : sondages, candidats, actus... Le point sur l'élection Les élections municipales à Lyon, qui sont aussi des métropolitaines, approchent à grands pas. Gérard Collomb, David Kimelfeld, candidats écologistes... Le point sur les forces en présence, la campagne, les sondages, l'actu...

L'essentiel
  • Les prochaines élections municipales à Lyon auront lieu, comme partout en France, les 15 et 20 mars 2020. Pour la première fois, la métropole de Lyon fera l'objet d'une élection distincte par rapport à la mairie. Et c'est ce scrutin qui est, par les prérogatives qu'il offre, le plus important.
  • Les municipales à Lyon sont marquées par un duel assez tendu entre les équipes de Gérard Collomb et celles de David Kimelfeld. Les deux hommes, respectivement maire de Lyon et président de la métropole, visaient l'investiture LREM pour les deux mandats mais c'est finalement Gérard Collomb qui a été officiellement investi pour la candidature à la métropole. David Kimelfeld mène donc, comme il l'avait annoncé, une candidature dissidente. Pour la mairie de Lyon, c'est Georges Képénékian, premier adjoint de Gérard Collomb mais allié à Kimelfeld, qui devrait être investi par LREM pour ces élections.
  • De leur côté, les écologistes nourrissent de sérieux espoirs de jouer un coup dans la troisième ville de France. "Le temps des écologistes est venu", s'est tout récemment enthousiasmé Yannick Jadot depuis Lyon, lui dont la liste était arrivée en tête dans deux arrondissements lors des européennes. S'appuyant sur les épisodes de canicule particulièrement aigus à Lyon, Grégory Doucet, le candidat EELV, a dit "se préparer pour gagner la ville en 2020". Un sondage de décembre 2019, publié par OpinionWay et concernant la métropole de Lyon, place le parti écologiste deuxième des intentions de vote pour la métropole (25%), derrière la liste de Gérard Collomb (27%). Un autre sondage, concernant cette fois la mairie et publié en janvier 2020 par Lyon Capitale et Sud Radio, mettait à égalité les Verts (Grégory Doucet) et LREM (Yann Cucherat) dans les intentions de vote (22%).

En direct - Les dernières actus des municipales à Lyon

Le tract pas vraiment au point de Gérard Collomb

L'actualité du 21 janvier - En campagne pour conquérir la présidence de la métropole de Lyon, Gérard Collomb a fait distribuer un tract par ses équipes de campagne. Mais comme l'a repéré Lyon Capitale, le tract en question n'est pas tout à fait au point. Et pour cause, il renvoie vers deux comptes, l'un Facebook, l'autre Twitter, qui sont en réalité des comptes parodiques peu à l'avantage de l'actuel maire de Lyon... 

Képénékian annonce ses têtes des listes

L'actualité du 18 janvier - Au tour de Georges Képénékian de présenter ses têtes de listes dans les différents arrondissements lyonnais, à désormais moins de deux mois des élections municipales. L'ancien maire de Lyon - lorsque Gérard Collomb était au gouvernement -, désormais soutenu par David Kimelfeld, se présente lui-même dans le troisième arrondissement. A noter qu'Anne Brugnera, un temps pressentie pour être investie par LREM, a été affectée au 6e arrondissement. Georges Képénékian, qui a dit vouloir incarner "la transition et le mouvement", fait la part belle à la mixité avec cette liste de quatre hommes et cinq femmes.

Etienne Blanc dévoile son programme

L'actualité du 17 janvier - Thème central de ces municipales, en particulier avec la récente progression des Verts aux élections européennes : l'écologie. La majorité des candidats intègrent des mesures écolos à leurs programmes, et Etienne Blanc, candidat LR à ces élections municipales, ne fait pas exception à la règle. La mesure phare de son programme : "une ville plus verte". Son objectif premier est de végétaliser Lyon, pour un budget qu'il estime à six millions d'euros. Le candidat de droite veut également développer un réseau lyonnais de taxis vert pomme, qui rouleraient à l'hydrogène. Autre sujet sur lequel le candidat se sait attendu au tournant : la sécurité. Pour convaincre ses électeurs, il souhaite doubler le nombre de policiers municipaux et tripler le nombre de caméras de surveillance. Etienne Blanc veut également développer les transports en commun à Lyon et en réduire le coût pour les classes moyennes et populaires. Le candidat a également promis qu'aucune hausse des impôts n'aurait lieu s'il était élu, et a assuré faire de la démocratie sa priorité, grâce à au moins trois référendums au cours de son mandat, et à un dialogue amélioré avec les Lyonnais.

Un nouveau sondage sur la course à la mairie

L'actualité du 16 janvier - Alerte sondage ! Publié par Sud Radio et Lyon Capitale et mené par Ifop-Fiducial, cette nouvelle consultation concerne la course à la mairie. Arrivent en tête et à égalité dans les intentions de vote (22%) : Grégory Doucet (EELV) et Yann Cucherat (LREM). Il s'agit d'une confirmation de la montée en puissance des Verts dans ces municipales à Lyon, tandis que le parti présidentiel gratte quelques points par rapport au dernier sondage. La médaille de bronze revient à Etienne Blanc (LR-UDI, 14%). Viennent ensuite Nathalie Perrin-Gilbert (Lyon en commun, 13%), Georges Képénékian (Progressistes et républicains, 9%), Agnès Marion (RN, 8%), Sandrine Runel (PS, 6%), Denis Broliquier (Divers centre, 3%) et Eric Lafond (100% Citoyens, 1%).

Le RN renonce à son logo

L'actualité du 15 janvier (2) - Suite et fin du petit conflit ayant opposé l'Olympique lyonnais et la branche locale du Rassemblement national évoqué plus bas sur cette page. Agnès Marion, la candidate RN aux municipales de Lyon, a décidé de renoncer à utiliser le fameux lion dans le "O" de son slogan "Pour l'amour de Lyon", jugé trop proche de celui du club de football de la ville. La candidate a fait savoir qu'elle allait changer "dès à présent" son logo de campagne "dans un esprit d'apaisement et de concorde", indique BFM TV ce mercredi.

Képénékian (LREM) soutenu à gauche

L'actualité du 15 janvier - Maire de Lyon pendant un peu plus d'un an, le temps du mandat de Gérard Collomb au ministère de l'Intérieur, Georges Képénékian est candidat aux municipales de 2020. Positionné en tant que dissident-LREM, l'ancien du PS va pouvoir compté sur le soutien du Parti radical de gauche, annonce Lyon Capitale, qui précise que les têtes de liste du candidat seront connues prochainement.

Un conflit RN - OL !

L'actualité du 14 janvier - Entre la candidate lyonnaise aux municipales et le club de football local, rien ne va plus ! On apprend ce mardi que l'Olympique lyonnais a reproché à Agnès Marion, tête de liste "Pour l'amour de Lyon", de s'être trop inspiré du logo du club pour celui de sa liste. Le site Salade Lyonnaise a contacté l'OL, qui a indiqué avoir contacté le Rassemblement national pour "ne plus utiliser [s]es signes distinctifs". Au coeur du problème, le lion dessiné dans les deux cas dans le "O". Si Agnès Marion s'est défendue de s'être inspiré du logo de l'OL, la candidate évoqué la possibilité de changer de version. Et de s'en prendre au club de Jean-Michel Aulas : "J'attends de savoir où l'OL pense que les Lyonnais pourraient assimiler leur logo à un soutien du club au RN, ce serait prendre les Lyonnais pour des imbéciles".

Un candidat aux municipales, suspecté de harcèlement, renonce

L'actualité du 13 janvier - Le socialiste Yann Benhayoun a annoncé qu'il renonçait à être candidat en 2020 dans le 3e arrondissement de Lyon. Selon les informations de Lyon Mag, ce retrait des municipales "est en lien avec les soupçons de harcèlement sexuel qui planent sur sa tête". Les soupçons dont il s'agit portent sur des agissements au sein de l'Unef au début des années 2000. Cette version des faits est démentie par le candidat, ce dernier invoque des raisons "familiales" pour justifier son retrait de la campagne de l'élection municipale.

Agnès Marion, la candidate RN, soutenue par l'ancien ministre Thierry Mariani

L'actualité du 10 janvier – Les 15 et 22 mars prochains, les Lyonnais éliront leur futur maire pendant les élections municipales. La course a d'ores et déjà commencé entre les candidats. Agnès Marion, la candidate aux couleurs du Rassemblement national, bénéficie d'un soutien de taille : celui de Thierry Mariani (ancien LR/DP), ancien ministre des Transports sous Nicolas Sarkozy et député européen. "J'ai trouvé ça logique et naturel de rejoindre Agnès ", s'est justifié l'homme politique qui est inquiet pour l'avenir des Républicains. Il craint que le parti "devienne comme un vieux chewing-gum, étiré dans tous les sens et sans aucun goût ". Parmi les priorités du programme présenté par Agnès Marion ? La sécurité, le communautarisme ou encore l'immigration.

Une liste Lutte Ouvrière aux élections métropolitaines

L'actualité du 9 janvier - "Lutte Ouvrière, faire entendre le camp des travailleurs", tel est le nom de la dernière liste en date annoncée pour ces élections métropolitaines à Lyon. Elle sera menée par Olivier Minoux, militant de la CGT, qui s'était déjà présenté aux élections européennes. Une quatrième liste de gauche donc, qui sera présente dans les 14 circonscription de la métropole, et sur laquelle figureront "des employés, des cheminots, des secrétaires, des enseignants, etc.". Lutte Ouvrière souhaite se démarquer des autres listes de gauche, qui selon le parti maintiennent "l'ordre social qui mène la société à la catastrophe".

Yannick Jadot à Lyon ce lundi

L'actualité du 6 janvier - Comme évoqué par ailleurs sur cette page, les municipales 2020 à Lyon revêtent un enjeu écologique particulièrement important et EELV l'a bien compris en nourrissant de grandes ambitions pour ce scrutin. Ce lundi 6 janvier, Yannick Jadot, l'eurodéputé et figure du parti, était à Lyon pour y rencontrer Grégory Doucet, le candidat local des verts. La tête de liste EELV aux dernières européennes est venu également soutenir le candidat à la métropole, Bruno Bernard, ainsi que le candidat écologiste de Villeurbanne, commune voisine.

L'écologie, le nerf de la guerre à Lyon

L'actualité du 3 janvier - Les 15 et 22 mars prochains, les Lyonnais devront élire leur futur maire. La course aux élections municipales est d'ores et déjà lancée pour les candidats, qui misent beaucoup sur l'écologie. Chacun tente de prouver que la lutte contre le réchauffement climatique est sa priorité. Gérard Collomb a estimé notamment : "Nous entrons dans une nouvelle ère, la conscience écologique est de plus en plus forte, il faut entendre la crainte des jeunes". Une conscience écologique qui explique le bon score de Bruno Bernard, tête de liste d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), dans les sondages.

Gérard Collomb talonné par Bruno Bernard dans les sondages

L'actualité du 28 décembre - Gérard Collomb en danger ? Selon un sondage OpinionWay publié dans le numéro de janvier du mensuel LyonMag, paru dès jeudi 26 décembre en kiosque, l'ex-ministre de l'Intérieur investi par LREM aux municipales 2020 à Lyon se voit rattraper par le candidat EELV pour la Métropole : Bruno Bernard. Alors que dans les précédentes enquêtes réalisées par l'institut, Gérard Collomb avait obtenu 30% des intentions de vote puis 26%, respectivement en octobre et novembre derniers, cette fois-ci, il enregistre 27%. C'est finalement peu face à son concurrent Bruno Bernard qui, après avoir obtenu 21% puis 19% des intentions de vote, récolte 25%, soit deux petits points de moins que Gérard Collomb. De leur côté, les autres candidats aux municipales 2020 à Lyon obtiennent 16% pour le Républicain François-Noël Buffet, 15% pour l'ex-lieutenant de Gérard Collomb, David Kimelfeld, ou encore 10% pour Andréa Kotarac investi par le Rassemblement national.

Bilan financier annuel à Lyon : du positif pour Collomb ?

L'actualité du 20 décembre - Lors de l'annuel débat d'orientation budgétaire de la ville de Lyon, le conseil municipal examine les finances de la mairie. Dans un contexte d'élections municipales, ce bilan a pris une tournure plus politique : "Continuons la voie tracée, elle fonctionne si bien," a déclaré Louis Pelaez, responsable de la communication de Gérard Collomb, maire depuis 2001 et candidat à la métropole en 2020. L'adjoint aux finances Richard Brumm a déclaré qu'un "cercle vertueux a permis de passer les investissements de 600 à 650 millions d'euros et donc de proposer aux Lyonnais une offre élargie de service public". Or, ce n'est pas l'avis de l'opposition. Denis Broliquier, candidat centriste à la mairie, estime que l'analyse de ces résultats "n'est pas si simple", et a développé son point de vue en ces termes : "Depuis 2002, la ville a 130 millions d'euros de dépenses supplémentaires et 175 millions de recettes en plus, financés par la hausse des taux d'imposition de 5 % en 2009 et 2015. Ces augmentations ont ponctionné 160 millions supplémentaires dans la poche des Lyonnais". Le porte-parole d'Etienne Blanc, candidat LR, s'est montré également critique, tandis que Gérard Collomb s'est félicité de ses résultats, avec des déclarations tournées vers l'avenir : "Mon côté business friendly, on me l'a reproché, mais ça paie : nous avons pu faire la Confluence, la Part-Dieu ou Gerland. C'est cela que nous avons fait et on va continuer à le faire. Et c'est cela que l'on proposera aux Lyonnais".

Lyon a "une âme écologiste", selon Grégory Doucet

L'actualité du 18 décembre - Ce n'est plus un secret : les écologistes nourrissent de grandes ambitions pour les municipales 2020 à Lyon. Dans un entretien au Point, le candidat EELV à la mairie Grégory Doucet a expliqué pourquoi il croyait fort en la possibilité que les lyonnais élisent un maire vert. "Le contexte est favorable. La Marche pour le climat a été très suivie à Lyon. Cette ville est éclairée, à tradition humaniste, ouverte sur le monde, c'est une ville à la conscience éveillée. Et maintenant, je sens qu'elle a une âme écologiste", juge-t-il. Toujours auprès du Point, Grégory Doucet a également exposé ses trois premières mesures s'il venait à succéder à Gérard Collomb, avec qui il ne compte pas faire d'alliance : des cantines d'écoles 100% bio, rendre Lyon " 100 % cyclable avec un passage généralisé au 30 km/h" et " rendre accessible à tous les informations sur la qualité de l'air ".

La candidate RN Agnès Marion rejointe par le Parti Démocrate Chrétien

L'actualité du 17 décembre - La candidate lepéniste s'est félicitée sur Facebook de son alliance avec Olivier Pirra, vantant une "dynamique de rassemblement (...) incontestablement" à l'oeuvre derrière sa candidature. Une "alliance historique" selon les mots d'Olivier Pirra, délégué départemental sous l'étiquette du Parti Démocrate Chrétien, et qui fait suite à l'échec des négociations de ce parti avec Etienne Blanc, le candidat LR à la mairie de Lyon. "Nous avons officialisé ce matin une alliance historique avec Agnès Marion pour les élections municipales de mars 2020 à Lyon ! Dépassons les querelles partisanes, mettons-nous au travail pour l'amour de Lyon, au service des Lyonnais !" a posté sur Twitter le nouvel allié du RN à pour ces élections municipales à Lyon.

Gérard Collomb, l'écologie en priorité

L'actualité du 15 décembre - Ce samedi, Gérard Collomb a pris la parole devant plus de 500 personnes, dans le cadre de la diffusion des résultats de la "phase d'écoute" réalisée par l'association de l'actuel maire lyonnais auprès des habitants de la métropole. Gérard Collomb a prononcé un discours très axé sur l'écologie. "Ma responsabilité, c'est de ne pas vous bercer de promesses creuses et d'engagements vagues. Je suis pour l'écologie concrète, du tangible", a-t-il lancé, assurant ne pas vouloir une "écologie punitive, mais positive". L'édile de 72 ans n'a pas épargné pour autant les écologistes, mettant en avant son bilan et notamment la mise en place de Vélo'V, le service de bicyclettes en libre service de la métropole. "En matière d'environnement, on ne peut pas dire que rien n'a été fait. Nous avons été pris en exemple sur Vélo'V. Nos amis verts feraient bien de s'en souvenir. Vélo'V est né d'un partenariat avec JC Decaux. Mais comme les verts sont contre la publicité, s'ils avaient été au pouvoir, il n'y aurait jamais eu les Vélo'V", a-t-il lancé.

Etienne Blanc veut instaurer une démocratie participative à Lyon

L'actualité du 13 décembre - Le candidat LR a dévoilé ce jeudi son programme pour les élections municipales de Lyon. Etienne Blanc a retenu certaines mesures réclamées par les gilets jaunes, comme le référendum et les jurys citoyens avec un tirage au sort, rapporte Lyon Capitale. "Il a été une époque où les électeurs, un dimanche, donnaient un mandat puis exprimaient leur jugement six ans plus tard. Aujourd'hui, les citoyens veulent être consultés et émettre des avis," estime le candidat de droite. Au sujet des consultations référendaires, il les juge nécessaires, mais pense qu'elles ne doivent pas être trop nombreuses pour ne pas paralyser l'action politique de la ville. Il a détaillé son projet ainsi : "J'en proposerai trois sur la durée du mandat pour connaître la position des Lyonnais sur des sujets de fond. Nous pourrions le faire, par exemple, sur la piétonnisation, sur l'ouverture des magasins le dimanche ou sur la végétalisation."

L'accès gratuit aux transports : un enjeu pour ces municipales ?

L'actualité du 12 décembre - Les membres du Collectif Lyonnais pour la Gratuité des Transports en Commun ont tenu une conférence de presse ce jeudi pour réclamer un débat autour de la gratuité des transports publics. Ils justifient cette demande par trois arguments : l'urgence climatique, l'urgence sanitaire et l'urgence sociale, car selon Lucien Angeletti, membre du collectif, il faut "penser le vivre ensemble et la gratuité est une des pierres à mettre à l'édifice d'une nouvelle société". La plus grande ville française ayant pris cette décision à l'heure actuelle est Dunkerque, avec ses 250 000 habitants dans l'aire urbaine. Rien à voir avec le réseau des transports à l'échelle lyonnaise, avec 2 300 000 habitants au sein de la métropole. Pour ce collectif, les municipales sont une occasion de mobiliser les personnalités politiques lyonnaises autour de ce projet. "On a fait une réunion avec les élus de la Métropole. Ce n'est pas un sujet qui stimule les élus. Les élections municipales vont jouer un rôle car ces questions vont émerger. (…) Si ça se faisait en une mandature, ce serait un beau succès", espère Lucien Angeletti.

David Kimelfeld fait de la mobilité sa priorité

L'actualité du 6 décembre - L'actuel président de la métropole lyonnaise espère bien renouveler son mandat. Pour cela, il met l'accent sur le développement des transports au sein de la métropole. Le candidat dissident a annoncé son souhait de rallonger toutes les lignes de métro et de tramway de Lyon, y compris en direction de l'aéroport Saint-Exupéry, afin de mieux connecter les banlieues au centre de la métropole. David Kimelfeld a décidé d'une autre mesure, qui pourrait s'appliquer à plus court terme. Celle-ci concerne le partenariat de la métropole avec la société Rhônexpress, qu'il souhaitait renégocier, sans succès, depuis six mois. Un des objectifs affichés était de faire baisser le prix de la navette qui va jusqu'à l'aéroport Saint-Exupéry, régulièrement critiquée pour son tarif excessif. Dans un communiqué de presse, le président de la métropole a annoncé sa volonté de rompre le contrat Rhônexpress.

EELV a "un coup à jouer" à Lyon

L'actualité du 3 décembre - On l'a dit par ailleurs dans cet article, les écologistes se montrent confiants pour ces élections municipales à Lyon. Grégory Doucet, le candidat EELV à la mairie,  se verrait bien devancer Gérard Collomb et David Kimelfeld, dont les campagnes sont pour le moins agitées. Le parti écologiste, fort de ses résultats aux européennes, estime qu'il y a "un coup à jouer" à Lyon, dans des propos relayés par Libération.

Denis Broliquier, un nouveau candidat à la mairie de Lyon

L'actualité du 27 novembre - L'actuel maire du 2e arrondissement de Lyon a décidé lui aussi de se lancer dans la course à la mairie de Lyon. Denis Broliquier, élu Les Centristes, a choisi de s'engager dans ces élections municipales 2020, n'étant pas parvenu à s'entendre avec Etienne Blanc. Le candidat LR aurait refusé d'assurer à Denis Broliquier de conserver la tête du 2ème arrondissement. Denis Broliquier aurait ensuite refusé la proposition d'investiture de LR pour les métropolitaines, et avant de se présenter de son côté aux municipales de la ville rhodanienne, motivé aussi par le "combat fratricide" au sein du parti LREM. Invoquant ses "racines lyonnaises" et son amour de Lyon, Denis Broliquier souhaite "faire de Lyon LA ville de la transition écologique", rapporte le média Lyon mag.

Gérard Collomb candidat pour la métropole... et la mairie ?

L'actualité du 26 novembre - Décidément, le flou s'épaissit de jour en jour concernant la campagne de Gérard Collomb dans ces municipales 2020. Officiellement candidat à la métropole de Lyon sous l'étiquette de La République en Marche, l'ancien ministre de l'Intérieur envisagerait, selon ce que rapporte l'AFP ce mardi, de candidater également pour la mairie. "On ne va pas se le cacher, il y a l'hypothèse qu'il soit tête de liste lors des deux (scrutins, ndlr) mais la décision n'est pas prise", a fait savoir son porte-parole Louis Pelaez lors d'une rencontre informelle avec la presse. Précision importante : comme indiqué par ailleurs, il est impossible de cumuler les deux mandats. Si Gérard Collomb venait à remporter les deux élections, municipale et métropolitaine, l'actuel maire de Lyon devrait laisser la place de l'un des fauteuils à l'un de ses suiveurs. Toujours selon l'AFP, c'est la métropole qui aurait ses faveurs.

Gérard Collomb, candidat pour les métropolitaines et favori pour la mairie ?

L'actualité du 21 novembre - Ce jeudi, Paris Match a publié un sondage Ifop sur les élections municipales de Lyon, particulièrement à l'avantage de l'actuel maire de Lyon, Gérard Collomb... qui ne se présente pourtant pas à la mairie mais à la métropole ! Le sondage teste donc une hypothèse impossible, puisque Collomb ne peut cumuler les deux candidatures et a choisi de briguer la métropole. S'il se portait candidat pour la mairie,  Collomb arriverait largement en tête aux municipales avec 27% d'intentions de vote, devant l'écologiste Grégory Doucet (15%). Mieux que ça, le même sondage a été fait mais sans Gérard Collomb dans le costume de candidat de la République en Marche. Dans ce cas, le parti présidentiel dégringole à 17% d'intentions de votes avec EELV cette fois en tête. Un sondage très étrange donc, commandé par la société Lord Nelson.

Entre les pro-Collomb et les pro-Kimelfeld, ça chauffe !

L'actualité du 19 novembre - Drôle d'ambiance au conseil municipal de Lyon ce lundi ! L'avant-séance a été marquée par une séquence d'invectives très violentes prononcées par Roland Bernard, sénateur du Rhône et proche de Gérard Collomb, à l'encontre de Thomas Rudigoz, qui a rejoint le camp de David Kimelfeld. Le premier a vivement reproché au second d'avoir rallié la cause du candidat dissident après avoir été proche de l'actuel maire de Lyon. A la suite de cette scène, David Kimelfeld s'est fendu d'un communiqué au nom du groupe Progressistes et Républicains condamnant "un tel comportement qui relève d'une pratique politique d'intimidation datée d'un autre temps et qui est indigne du mandat d'élu municipal". David Kimelfeld demande à Gérard Collomb "de condamner sans réserve de tels dérapages qui portent préjudice à l'image des élus municipaux et de la vie démocratique locale", sans réponse de ce dernier pour l'instant.

La campagne des écologistes s'intensifie

L'actualité du 16 novembre - Ce vendredi, les deux écologistes Grégory Doucet et Bruno Bernard, respectivement candidats pour la mairie et la métropole, ont fait part de leurs objectifs si EELV venait à prendre le pouvoir à Lyon. Principal sujet abordé lors de cette conférence de presse : la mobilité. S'inspirant de Grenoble, sous giron écologiste depuis 2014, les candidats ont fait savoir qu'ils souhaitaient faire passer Lyon en "ville 30", soit installer la limitation de vitesse à 30 km/h pour l'ensemble du centre-ville. Double-sens vélo, élargissement des pistes cyclables... Les cyclistes seraient clairement favorisés en cas de victoire écologistes à Lyon en mars 2020. "Lyon deviendra 100% cyclable", a fait savoir Grégory Doucet.

Les écologistes tentent de trouver leur place 

L'actualité du 14 novembre - Le 15 mars prochain, le maire sortant Gérard Collomb se retrouvera face "à son dauphin David Kimelfeld" à Lyon, comme le rapporte franceinfo. Dans ce contexte, les écologistes ont déjà "débuté leur campagne sur le terrain". Selon une enquête Ipsos pour franceinfo, France Bleu et Le Progrès, "la liste EELV de Bruno Bernard (EELV) obtiendrait 19% des suffrages au premier tour, derrière Gerard Collomb (LREM) qui obtiendrait 31%, mais devant David Kimelfeld, candidat LREM dissident". Le but premier des écologistes :  "démontrer qu'ils agissent pour le quotidien des habitants de l'agglomération". Si les têtes de liste des Verts sont des inconnus du grand public, Bruno Bernard, la tête de liste, affirme que ça ne sera pas forcément un handicap. Franceinfo rapporte que selon lui, "Europe Écologie surfe sur une vague porteuse". Il a notamment affirmé : "Il y a eu des choses de faites, notamment grâce aux élus écologistes dans la rénovation des bâtiments, le développement du compostage ou des transports en commun. Mais aujourd'hui, il faut aller beaucoup plus loin et beaucoup plus vite." Selon le sondage, réalisé auprès de 608 personnes, la lutte contre la pollution est actuellement la première préoccupation des électeurs de l'agglomération.

Municipales 2020 : Collomb demande un "effort supplémentaire" de Macron

L'actualité du 12 novembre - Même si Emmanuel Macron a tranché en confiant la candidature LREM pour la métropole à Gérard Collomb, en lieu et place de son rival David Kimelfeld, Gérard Collomb en demande plus au président de la République. "Un effort supplémentaire", réclame le maire de Lyon sur LCI ce mardi 12 novembre. Il s'agit pour l'édile de convaincre les élus LREM qui souhaitent soutenir Kimelfeld, dissident, de se rallier à sa cause. "J'ai des députés qui n'ont pas pris parti pour moi. Si le président de la République leur demandait de faire un effort, à mon avis, ils le feraient", estime Gérard Collomb, lâché par une partie des élus LREM locaux.... au profit de David Kimelfeld, mais également de Georges Képénékian, ancien proche du maire sortant.

Etienne Blanc veut renforcer la police municipale

L'actualité du 8 novembre - Le candidat de droite a annoncé une mesure phare de sa campagne : Etienne Blanc souhaite quasiment doubler le nombre de policiers municipaux à Lyon, en passant de 325 à 600 fonctionnaires.  "Il faut une police municipale dans la rue, disponible. Aujourd'hui, elle est mobilisée sur des tâches chronophages. Il faut aussi qu'elle soit active aux heures où les délits sont commis, essentiellement entre minuit et 1h du matin. Elle ne peut pas être là 24h/24 mais il faut qu'elle vienne en appui de la police nationale la nuit", a-t-il déclaré à Lyon Magazine. Le candidat soutenu par Laurent Wauquiez a également annoncé sa volonté de créer un centre de formation pour ces policiers, et de multiplier le nombre de caméras de surveillance. D'après le magazine, Etienne Blanc, pourtant gestionnaire des finances de la collectivité, ne serait pas en mesure de chiffrer le coût de ce projet.

David Kimelfeld épinglé par Fouziya Bouzerda

L'actualité du 4 novembre - Fouziya Bouzerda est la vice-président de la métropole de Lyon, mais également l'adjointe à la mairie de la ville. Il y a quelques semaines, elle faisait part de son soutien à Gérard Collomb, le maire, pour les municipales, alors que ce dernier faisait face à David Kimelfeld. En conséquence, le président de la métropole avait cherché à retiré le poste de vice-présidente à Fouziya Bouzerda... qui avait appris la nouvelle par la presse, selon elle. Ce lundi lors d'une session du conseil métropolitain, celle qui est également présidente du Sytral a apporté publiquement une réponse musclée. "J'ai alors eu l'occasion de vous indiquer à quel point votre décision irréfléchie n'était pas respectueuse de vos élus ni de votre fonction", a-t-elle lâché, évoquant une sanction pour "une élue qui n'a fait que rappeler sa loyauté à une ligne politique économique définie en 2014 avec Gérard Collomb" et fustigeant une "incompétence certaine dans la manière de conduire notre collectivité".

Municipales à Lyon : les candidats du RN

L'actualité du 31 octobre - Le Rassemblement national tient ses deux candidats pour les municipales de Lyon, à la fois pour la maire et pour la métropole. Pour la mairie, c'est Agnès Marion qui dirigera la liste RN, elle qui est déjà conseillère régional Auvergne-Rhône-Alpes. Pour la métropole, c'est l'ancien de la France insoumise Andréa Kotarac qui a été investi. "Deux profils complémentaires, issus de la nouvelle génération. Agnès Marion a le bon profil pour séduire le bourgeois catho de Lyon intra-muros, Kotarac va pouvoir faire la jonction avec les classes populaires de la métropole", a glissé un cadre du RN à l'Express.

En savoir plus sur les municipales à Lyon

Les candidats à la métropole de Lyon

  • Gérard Collomb, l'actuel maire de Lyon, a été investi par LREM pour se présenter comme candidat à la métropole de Lyon. Lui qui avait dans un premier temps annoncé sa candidature à sa propre succession à la mairie de Lyon, a changé son fusil d'épaule. Suite à sa nomination comme ministre de l'Intérieur en 2017, il avait laissé le poste de président de la métropole lyonnaise à David Kimelfeld, et celui de maire de la ville à Georges Képénékian, avant de reprendre la place de ce dernier en 2018.
  • David Kimelfeld, également membre de LREM, et actuellement président de la métropole lyonnaise, briguait l'investiture du parti contre Gérard Collomb. Déterminé à poursuivre la course à la métropole, il se présente comme candidat LREM dissident à sa propre succession.
  • A gauche, quatre listes sont dans la course. Bruno Bernard représente la tête de liste EELV pour ces élections métropolitaines. Divers partis de gauche (PS, PCF, Génération.s, Place publique, Nouvelle donne) se sont réunis derrière Renaud Payre. Nathalie Perrin-Gilbert mène la liste Lyon en commun, soutenue par LFI et Gram. Dernier arrivé dans cette course aux métropolitaines, Lutte ouvrière a déclaré présenter une liste à ces élections, dirigée par Olivier Minoux, également militant de la CGT et qui s'était présenté aux européennes.
  • Christophe Geourjon se présente pour l'UDI. Le sénateur François-Noël Buffet est tête de liste pour LRAndrea Kotarac prend la tête de la liste RN pour ces élections métropolitaines.

Les candidats à la mairie de Lyon

  • Dans un premier temps, Anne Brugnera visait l'investiture LREM pour la mairie lyonnaise, avant d'annoncer le retrait de sa candidature. Deux jours auparavant, Georges Képénékian avait annoncé sa candidature pour l'investiture LREM, s'alliant à David Kimelfeld pour s'allier et former un duo "mairie - métropole". S'il ne devrait pas être investi, Képénékian va mener sa campagne en tant que LREM dissident. Concernant l'investiture LREM, toujours attendue, on attend Yann Cucherat. Il s'agit du candidat choisi par Gérard Collomb, auprès duquel il est en charge du tourisme et des grands événements à la mairie de Lyon.
  • Grégory Doucet a été désigné tête de liste du parti EELV à l'issue d'une primaire, obtenant 61% des voix du parti écolologiste.
  • Etienne Blanc, vice-président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes et ancien député, est candidat à la mairie de Lyon au sein du parti LR. Soutenu par Laurent Wauquiez, il souhaite placer l'écologie au coeur de sa campagne : "Je regrette qu'on ait trop longtemps abandonné ces sujets, il y a un conservatisme naturel de la droite et du centre, il est du passé, il faut faire respirer la baraque", a-t-il expliqué, cité par Le Monde.
  • Exclue du PS pour dissidence, Nathalie Perrin-Gilbert est actuellement maire du 1er arrondissement de la ville de Lyon, et voit plus grand pour ces élections 2020, puisqu'elle se présente aux élections municipales de la ville. Ancienne protégée de Gérard Collomb, désormais proche de Mélenchon, elle se lance sans étiquette dans la course à la mairie, avec la liste "Lyon en commun". Elle n'est pas soutenue par la France Insoumise, le parti ayant annoncé en octobre qu'il ne présenterait pas de liste pour ces élections municipales à Lyon.
  • Sandrine Runel a obtenu 75% des suffrages de la Commission d'investiture du PS, elle sera donc la candidate du parti pour ces élections municipales. Actuellement, elle est adjointe au maire du 8e arrondissement de Lyon, ainsi que conseillère métropolitaine de Lyon.
  • Agnès Marion a obtenu début novembre le soutien du RN pour sa candidature à la mairie de Lyon. Elle est également conseillère régionale en Auvergne-Rhône-Alpes, et dirige la liste "Pour l'amour de Lyon". La candidate d'extrême-droite a également obtenu le soutien du Parti Chrétien Démocrate du Rhône, en s'alliant avec Olivier Pirra.
  • Aline Guitard, du PCF, se présente également à ces municipales avec l'objectif de créer une alliance de la gauche la plus large possible.
  • Denis Broliquier, actuel maire du 2ème arrondissement de Lyon, a annoncé le 27 novembre sa candidature à la mairie de Lyon. L'élu centriste n'est pas parvenu à s'entendre avec Les Républicains, et souhaite faire de la transition écologique le centre de sa campagne.

Elections municipales de Lyon : sondages

Le dernier sondage en date, datant de la mi-janvier 2020 et publié par Sud Radio et Lyon Capitale, a fait ressortir une égalité parfaite (22%) les Verts (Grégory Doucet) et LREM (Yann Cucherat) dans les intentions de vote. Etienne Blanc (LR et UDI), est placé par cette consultation à la troisième place avec 14% d'intentions de votes. Suivent Nathalie Perrin-Gilbert (Lyon en commun, 13%), Georges Képénékian (Progressistes et républicains, 9%), Agnès Marion (RN, 8%), Sandrine Runel (PS, 6%), Denis Broliquier (Divers centre, 3%) et Eric Lafond (100% Citoyens, 1%).

Selon un sondage OpinionWay publié par mensuel LyonMag jeudi 26 décembre en kiosque, Gérard Collomb est crédité de 27% des intentions de vote. Bruno Bernard, le candidat EELV, est donné à 25%. Suivent avec 16% le Républicain François-Noël Buffet,  et avec 15% David Kimelfeld. Andréa Kotarac investi par le Rassemblement national est crédité de 10% des suffrages.

Un sondage a été réalisé entre le 15 et le 19 octobre dernier par OpinionWay, présentant une situation différente, notamment en l'absence de Collomb parmi les candidats à la mairie : EELV et LREM arriveraient à égalité avec 22% des voix, devant la liste LR d'Etienne Blanc, ainsi que les listes PS et RN. Un sondage qui envisageait toutefois la candidature LREM menée par Anne Brugnera, et non Képénékian comme cela semble être désormais le cas.

Un sondage a été réalisé fin 2018. Cette consultation, menée par Ifop-Fiducial pour Lyon Capitale et Sud Radio, donnait gagnant le candidat LREM, que ce soit Gérard Collomb, David Kimelfeld ou Georges Képénékian, qui avait pris le relais de Collomb pendant son mandat à l'Intérieur, actuellement premier adjoint.

Elections métropolitaines de Lyon : sondages

Un sondage de décembre 2019, publié par OpinionWay et concernant la métropole de Lyon, place le parti écologiste deuxième des intentions de vote pour la métropole (25%), derrière la liste de Gérard Collomb (27%). En octobre 2019, un sondage Opinion Way pour Lyon Mag et Jazz Radio place Gérard Collomb, investi par LREM pour la métropole, comme gagnant de cette élection (30% d'intentions de vote). David Kimelfeld, qui a maintenu sa candidature, est arrivé cinquième de cette consultation avec 11% des intentions de vote, derrière les candidats EELV, LR et RN. Des positions confirmées par le dernier sondage publié par Ipsos-Sopra Steria, réalisé entre le 7 et le 9 novembre, qui donne Collomb gagnant avec 31% des intentions de vote, suivi par Bernard avec 19%, Kimelfeld en troisième position avec 15% des intentions de vote, avec derrière lui Buffet (14%) et le RN (11%).