Discours d'Emmanuel Macron : une série de discours importants ces dernières années

Discours d'Emmanuel Macron : une série de discours importants ces dernières années DISCOURS MACRON. Emmanuel Macron a ponctué ses années à l'Elysée par de nombreux discours ou interviews. Certains, dont celui annonçant le confinement en 2020, sont restés dans l'histoire.

Depuis son élection à la présidence de la République, Emmanuel Macron a effectué plusieurs discours importants. De la crise des gilets jaunes à la pandémie du Covid, certaines prises de parole resteront comme des temps très forts de son passage à l'Elysée. Retour sur les discours et les interviews les plus significatifs du premier et deuxième quinquennat d'Emmanuel Macron.

Interview du 14 juillet 2022

Lors d'une interview donnée à Anne-Claire Coudray et Caroline Roux, jeudi 14 juillet 2022, Emmanuel Macron est revenu sur son début de second mandat et a parlé de la guerre en Ukraine, de l'énergie, de l'assurance chômage et du dossier Uber files, révélé plus tôt dans la semaine.

Le chef d'État a répété que la France n'était pas partie prenante de la guerre en Ukraine, bien que celle-ci ait des conséquences sur la vie des Français. En effet, avec les sanctions économiques, les prix de l'énergie ont augmenté dans l'Hexagone. Le président a accusé la Russie d'utiliser l'énergie comme une arme de guerre. "Nous devons nous préparer à un scénario où nous devons nous passer totalement du gaz russe", a assuré Emmanuel Macron, qui a annoncé un "plan de sobriété énergétique" pour cet été. Un texte de loi sur la réforme du travail sera également présenté durant l'été, tandis que le président a réaffirmé son projet de changer l'âge de départ à la retraite.

Le chef de l'État s'est félicité de l'ouverture du marché à Uber. "Je n'ai pas un tempérament à être sous influence", a-t-il assuré. L'ancien ministre de l'Économie a défendu son action de l'époque : "On avait des besoins de transport (...) On a ouvert des milliers d'emplois. Ensuite, on a régulé les plateformes". Le président de la République a accepté cette interview dimanche dernier, avant que les informations relatives aux "Uber files" ne soient dévoilées par Le Monde et France Info. Emmanuel Macron est mis en cause pour ses relations très étroites qu'il avait établies avec les dirigeants d'Uber, en 2014, lorsqu'il était ministre de l'Économie : selon les éléments de l'enquête journalistique, il aurait pesé pour faciliter l'implantation d'Uber en France - qui opérait alors en totale illégalité - contre les arbitrages opérés par François Hollande et son Premier ministre.

Discours du 22 juin 2022

Emmanuel Macron a prononcé un discours télévisé mercredi 22 juin 2022 dans lequel il a pris acte des "fractures" montrées par le résultat des législatives 2022 et assuré vouloir "bâtir des compromis" avec ses opposants, les pressant de "clarifier" leur positionnement d'ici vendredi soir. Cette proposition de compromis, formulée dans cette allocution télévisée de huit minutes depuis l'Elysée, était sa première réaction directe depuis l'élection.

Dans son allocution regardée par 15,5 millions de téléspectateurs, Emmanuel Macron a estimé qu'à l'issue des élections législatives "aucune force politique ne peut aujourd'hui faire les lois seule", un "fait nouveau", qui oblige à la fois le locataire de l'Elysée, son exécutif, et ses opposants à l'Assemble, à "gouverner et légiférer différemment". Usant de nombreuses fois du mot "compromis", Emmanuel Macron a néanmoins exclu l'idée d'un gouvernement d'union nationale, hypothèse qu'il avait testée auprès de plusieurs dirigeants reçus mardi et mercredi.

Discours du 7 mai 2022

La cérémonie et le discours d'investiture d'Emmanuel Macron avaient été programmés ce samedi 7 mai 2022, dans la matinée. L'acte de lancement du deuxième mandat du chef de l'Etat a été fixé à une date symbolique : il y a 5 ans jour pour jour, Emmanuel Macron remportait en effet la présidentielle. La cérémonie d'investiture, dans la salle des fêtes du Palais de l'Elysée, aura été plus courte que pour le précédent quinquennat. Passée la proclamation de sa victoire par Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel, Emmanuel Macron s'est exprimé lors d'une courte allocution, avant de saluer ses invités, dont Nicolas Sarkozy et François Hollande, avant une cérémonie dans les jardins de l'Elysée en présence de militaires.  Dans son discours, Emmanuel Macron n'a pas donné d'indice précis de la la teneur de son quinquennat ni rappelé le contenu de ses réformes, mais essayé de donner le ton des 5 prochaines années. Pour bien faire passer le message du renouvellement attendu, il a évoqué "un nouveau peuple" qui a élu "un nouveau président" lors de la présidentielle.

Discours d'Emmanuel Macron le 9 novembre 2021

Emmanuel Macron a tenu à s'adresser aux Français mardi, comme il s'y était engagé, pour faire le point sur la situation sanitaire. Il a donc salué dans son discours les efforts de tous, mis en garde contre le début de la 5e vague de Covid en Europe, avec une mesure forte et concrète : les plus de 65 ans doivent se faire administrer une 3e dose de vaccin pour sauvegarder leur pass sanitaire. Emmanuel Macron a ensuite pris le temps de développer sa vision de l'avenir du pays, laissant entendre qu'il sera sera candidat en 2022 : nécessité de mener une réforme des retraites, mais pas avant la fin du quinquennat, renforcement de l'UE, volonté de construire de centrales nucléaires nouvelles, d'accéder au plein emploi en France. Et encore une fois des annonces concrètes : davantage de contrôles sur les chômeurs, de nouvelles règles d'indemnisation pour les demandeurs d'emploi. Voici les principales annonces d'Emmanuel Macron :

  • Sur le Covid, Emmanuel Macron a confirmé que la 3e dose de vaccin sera nécessaire pour le prolongement du pass sanitaire chez les plus de 65 ans et les personnes atteintes de comorbidités après le 15 décembre. Le chef de l'Etat a aussi annoncé une campagne de rappel courant décembre pour les 50-64 ans. "Nous n'en avons pas terminé avec la pandémie", a lancé Emmanuel Macron, exhortant les 6 millions de Français toujours pas vaccinés à le faire. Le prêt garanti par l'Etat sera quant à lui prolongé jusqu'à juin 2022.
  • Sur les retraites, la réforme sera bien repoussée a confirmé Emmanuel Macron. Le président de la République a expliqué que "les conditions ne sont pas réunies pour lancer la réforme des retraites", mentionnant "la situation sanitaire" et "le souhait unanime exprimé par les organisations syndicales de concentrer les efforts sur le besoin de concorde". Emmanuel Macron a tout de même appelé tout de même à lancer un "débat démocratique ès 2022", avant l'élection présidentielle, pour "prendre des décisions claires". Et il indique qu'"à [s]es yeux, il faudra travailler plus longtemps, harmoniser le régime public et privé". 
  • Sur le chômage, Emmanuel Macron a exprimé dans son allocution son souhait de ne "pas viser 7% de chômage, mais bien le plein emploi". Il a confirmé l'entrée en vigueur d'un des derniers volets de la réforme de l'assurance chômage : "A partir du 1er décembre, une nouvelle étape va s'engager. Il faudra travailler au moins six mois dans les deux dernières années pour être indemnisé", a-t-il annoncé. Une durée qui est aujourd'hui de quatre mois. "Les demandeurs d'emploi qui ne démontreront pas une recherche active d'emploi verront leurs allocations suspendues", a-t-il aussi rappelé.
  • Sur le nucléaire, Emmanuel Macron a indiqué qu'il entendait "continuer de développer les énergies renouvelables" mais aussi "relancer la construction de réacteurs nucléaires". Le tout dans le but d'être "à la hauteur de nos engagements au moment de la COP26" autrement dit d'"atteindre en 2050 la neutralité carbone" et de "garantir l'indépendance énergétique de la France". Le développement de "petits réacteurs modulaires" avait déjà été annoncé via le plan d'investissement France 2030.
  • Sur l'Union européenne, dont la France prendra la présidence tournante en janvier pour six mois, Emmanuel Macron s'est posé en europhile convaincu. "Sans l'UE nous n'aurons pas pu disposer si vite du vaccin. Nos partenaires ne sont pas des étrangers. Nos voisins sont confrontés aux mêmes vagues que nous connaissons", a-t-il estimé. Il a donné trois grands axes à cette présidence : "protéger nos frontières extérieures", "réguler les géants du numérique", "bâtir une stratégie crédible pour baisser nos émissions de Co2".
  • Une pique à Eric Zemmour à la fin de son discours ? Face "à la soumission, aux dogmes, aux obscurantismes, au retour du nationalisme", le chef de l'Etat a opposé une France qui "embrasse l'avenir" et continue "d'assumer sa part d'universel". Comme une réponse, sans le nommer, au presque-candidat de la droite radicale qu'il pourrait affronter lors d'un second tour en mai prochain selon les sondages. "Croyons en nous, nous le méritons", a conclu le chef de l'Etat, à la toute fin de son allocution.

Discours d'Emmanuel Macron du 12 juillet

Le 12 juillet 2021, Emmanuel Macron s'est une nouvelle fois adressé aux Français, dans un cadre particulier. C'est depuis le Grand Palais éphémère, avec la Tour Eiffel en fond, que le chef de l'Etat s'est exprimé. Voici ce qu'il fallait en retenir :

  • Au sujet du pass sanitaire. "Dès le 21 juillet, le pass sanitaire sera étendu aux lieux de loisirs et de culture. Concrètement, pour tous nos compatriotes de plus de 12 ans, il faudra pour accéder à un spectacle, un parc d’attractions, un concert ou un festival avoir été vacciné ou présenter un test négatif récent". "A partir du début du mois d’août, le pass sanitaire s’appliquera dans les cafés, les restaurants, les centres commerciaux ainsi que dans les hôpitaux, les maisons de retraite, les établissements médico-sociaux, mais aussi dans les avions, trains et cars pour les longs trajets". Seules les personnes ayant été vaccinées ou pouvant présenter un test PCR négatif de moins de 48h pourront accéder à ces lieux.
  • Des "règles de souplesse" sur le pass sanitaire seront tout de même bientôt présentés pour les 12-18 ans, le porte-parole du gouvernement, au lendemain de des annonces d'Emmanuel Macron.
  • Au sujet de la vaccination. "Nous sommes une Nation de sciences, des Lumières. Quand la science nous offre les moyens de nous protéger, nous devons les utiliser avec confiance dans la raison et dans le progrès. Nous devons viser la vaccination de tous les Français".
  • "Pour les personnels soignants et non soignants des hôpitaux, cliniques, maisons de retraite, établissements pour personnes en situation de handicap, pour tous les professionnels ou bénévoles au contact des personnes âgées ou fragiles, y compris à domicile, la vaccination deviendra obligatoire dès le 15 septembre. [...] Des contrôles auront lieu dès le 15 juillet et des sanctions seront prises."
  • "Pour ceux qui ont été vaccinés les premiers, qui verront prochainement leur taux d’anticorps baisser : dès la rentrée, une campagne de rappel sera mise en place pour vous permettre de bénéficier d’une nouvelle injection".
  • "En fonction de l’évolution de la situation, nous devrons sans doute nous poser la question de la vaccination obligatoire pour tous les Français, mais je fais le choix de la confiance".
  • "Dans les collèges, les lycées, des campagnes de vaccination spécifiques seront lancées à la rentrée".
  • Au sujet des tests PCR. "Cet automne, les tests PCR seront rendus payants, sauf prescription médicale, et ceci afin d’encourager la vaccination plutôt que la multiplication des tests".
  • Couvre-feu dans certains territoires. "Nous devons mettre en place de nouvelles mesures pour freiner le virus. Un couvre-feu sera instauré pour la Martinique et la Réunion".
  • Au sujet des contrôles aux frontières. "Dès cette semaine, les contrôles seront renforcés pour les ressortissants en provenance des pays à risque, avec un isolement contraint pour les voyageurs non vaccinés".
  • Sur la relance économique. "Nous devons vivre avec ce virus. Les semaines à venir seront celles de la mobilisation pour relancer notre économie". "Sur les 100 milliards d’euros votés à l’automne dernier, 40 milliards ont ainsi été mobilisés sur le terrain. Nous devons faire plus encore". "La réforme de l'assurance chômage sera mise en œuvre dès le 1er octobre"
  • Au sujet de la réforme des retraites. Emmanuel Macron a aussi évoqué la réforme des retraites qui sera relancée "quand les conditions sanitaires seront réunies". "Les régimes spéciaux devront être supprimés. Parce que nous vivons plus longtemps, il nous faudra travailler plus longtemps et partir à la retraite plus tard. Pas demain, pas brutalement, pas de manière uniforme, mais progressivement, sur plusieurs années et par un système qui fait la différence selon le travail réellement exercé. L'âge de départ à la retraite doit être plus tardif. [...] Chaque retraite devra être supérieure à plus de 1000 euros".
  • Au sujet du revenu d'engagement pour les jeunes. "La nation doit une réponse à ceux qui ont été le plus touchés par la crise, notamment notre jeunesse qui a tant sacrifié alors qu’elle risquait peu pour elle-même. Je présenterai à la rentrée le revenu d’engagement pour les jeunes, qui concernera les jeunes sans emploi ou formation et sera fondée sur une logique de devoirs et de droits".

Discours et interview d'Emmanuel Macron pour la PQR le 29 avril

C'est à la presse quotidienne régionale qu'Emmanuel Macron a accordé un entretien au cours duquel il a livré son plan de déconfinement le 29 avril. S'il s'est longuement attardé sur le déconfinement, le président de la République a également parlé vaccination, avec son élargissement dès samedi 1er mai aux personnes de moins 50 ans souffrant d'obésité.

En marge de ses annonces à la PQR, Emmanuel Macron a livré un discours dans une courte vidéo tournée depuis l'Élysée. "Nous ne sommes pas sortis de l'épidémie. [...] Il faudra encore tenir, résister et si nous allons progressivement rouvrir, il faudra encore jusqu'à cet été résister ensemble et continuer à accepter, pas simplement les gestes et comportements mais quelques restrictions pour ralentir ce virus", a notamment indiqué le chef de l'État. Voici la vidéo fournie au journal Le Parisien :

Dans son interview, le chef de l'État a présenté le calendrier de la levée des restrictions. Voici ce qu'il faut retenir des annonces : Le couvre-feu connaîtra plusieurs évolutions avant d'être supprimé. La mesure conserve les modalités qu'on lui connaît jusqu'au 19 mai, date à laquelle le couvre-feu sera repoussé à 21h. Un nouveau report à 23h aura lieu le 9 juin avant que la mesure soit supprimée le 30 juin. Le pass sanitaire sera mis en place le 9 juin, lors de la troisième phase du déconfinement. Il ne sera pas obligatoire pour accéder aux lieux de la vie quotidienne, comme les restaurants ou les cinémas, mais servira à prouver la vaccination ou le résultat négatif d'un test PCR pour se rendre dans les événements qui brassent les populations. 

Discours d'Emmanuel Macron le 31 mars

Le chef de l'Etat s'est donc résolu à instaurer une nouvelle chappe de plomb sur le pays, un an après le confinement du printemps dernier. Emmanuel Macron s'est adressé aux Français, dans un discours solennel enregistré à l'Elysée, mercredi 31 mars, pour dresser rapidement le bilan de son action dans la gestion de la crise sanitaire, et pour alerter les Français sur la propagation croissante du virus, qui menace désormais sérieusement les capacités hospitalières. Pour faire face à cette troisième vague du Covid-19, Emmanuel a annoncé deux grandes décisions : la fermeture des écoles pour 3 à 4 semaines, selon le niveau des élèves - une durée qui comprend les 2 semaines de vacances scolaires - dès vendredi 2 avril ; l'extension à toute la France des restrictions en place dans les 19 départements déjà "confinés", avec notamment l'interdiction de s'éloigner de plus de 10km de son domicile et la fermeture des commerces non essentiels.

Interview de Macron le 2 février

Le président de la République a tenu à défendre le calendrier adopté par le gouvernement français sur la vaccination : "Nous avons sécurisé au niveau européen 2,3 milliards de doses de vaccin. Nous espérons faire plus. D'ici à la fin de l'été, nous aurons proposé à tous les Français adultes qui le souhaitent un vaccin. [...] Début mars, nous aurons vacciné l'ensemble des pensionnaires de maisons de retraite qui l'ont souhaité". Et d'ajouter : "Je défends la stratégie que nous avons adoptée avec l'Allemagne, avec l'UE, qui est de vacciner en Européens. Nous ne pourrons vaincre le virus que si dans tous les pays de l'Europe où nous circulons librement, nous arrivons à avoir au même rythme, la même campagne de vaccination", a poursuivi le président.

Dès la fin du mois de février, quatre sites supplémentaires vont produire le vaccin en France. Questionné sur le vaccin russe, Emmanuel Macron a tenu à préciser que la décision n'était pas politique. Enfin, concernant le confinement, le président a déclaré, comme le rapporte LCI : "Notre stratégie de vaccination ne permettra pas de gérer la situation de l'épidémie" à court terme (…) Aujourd'hui, nous sommes sur un plateau. Nous avons pris des décisions plus tôt que d'autres et nos concitoyens ont fait beaucoup d'efforts. Chaque jour, nous vérifions les chiffres. Une part de la réponse est dans nos mains. J'essaierai de prendre les décisions les plus adaptées."

Si c'est bien les choix effectués sur la campagne de vaccination qui ont été au coeur de son intervention du 2 février, le chef de l'Etat reste lucide sur la situation épidémique, fragile, qui pourrait imposer de nouvelles restrictions. "Ce n'est pas notre stratégie de vaccination qui permettra d'éviter à court terme un reconfinement ou non. C'est notre mobilisation à tous, c'est-à-dire notre capacité à tenir les gestes barrières et notre capacité à bien respecter le triptyque tester-accompagner-protéger", a-t-il prévenu, ajoutant : "Nous allons devoir être extraordinairement responsables comme nos concitoyens le sont depuis plusieurs semaines et je les en remercie très profondément. J'ai confiance dans notre capacité à nous mobiliser. Nous avons une part de la réponse dans nos mains, dans notre responsabilité individuelle et collective".

Discours de voeux du 31 décembre

Emmanuel Macron s'est exprimé pendant une quinzaine de minutes jeudi 31 décembre. Depuis l'Élysée, installé dans un fauteuil, et non pas à son bureau comme lors des dernières années, le président de la République a exprimé ses voeux pour 2021. Dans un discours dynamique, le chef de l'État a tenu à saluer "le civisme et l'esprit de responsabilité collective" des Français au cours de cette année.  Emmanuel Macron a logiquement évoqué l'arrivée du vaccin dans notre pays, réaffirmant que "chaque Français qui le souhaite doit pouvoir se faire vacciner, en commençant par ceux qui présentent le plus de risques. [...] Je ne laisserai personne jouer avec la sûreté et les bonnes conditions dans lesquelles la vaccination doit se faire. Je ne laisserai pas davantage, pour de mauvaises raisons, une lenteur injustifiée s'installer".

Interview de Macron à Brut le 3 décembre

La crise du Covid-19, les violences policières, l'écologie, le féminisme, la loi sur le séparatisme, l'économie... Les sujets abordés étaient nombreux pour Emmanuel Macron, qui répondaient ce vendredi aux questions du média en ligne Brut, principalement destiné aux jeunes. Retrouvez l'interview sur le compte Youtube de Brut, sur leur page Facebook ou encore ci-dessous :

Discours d'Emmanuel Macron le 24 novembre

  • Emmanuel Macron a fait le point, mardi 24 novembre, sur la crise sanitaire et les résultats obtenus jusque-là sur les mesures de confinement. Le président de la République a présenté une feuille de route pour que le pays arrive, le 20 janvier, à un déconfinement quasiment complet, si la situation sanitaire le perment. "Nous avons freiné la propagation du virus, mais il est encore présent", a alerté Emmanuel Macron, indiquant que la France avait "atteint 50 000 décès dus à l'épidémie". "Nous avons encore devant nous plusieurs semaines pour atteindre les objectifs que j'avais fixés", a-t-il déclaré, appelant les Français à "poursuivre [leurs] efforts".
  • Emmanuel Macron s'est aussi exprimé sur les vaccins qu'il aimerait voir arriver en France "vraisemblablement dès fin décembre, début janvier". Les personnes fragiles et les plus âgées seront les premières vaccinées à cette période de l'année. "Un comité scientifique sera chargé du suivi de ces vaccinations", avec une restitution des informations et des incertitudes "de manière claire, transparente", a assuré Emmanuel Macron. "Je ne rendrai pas la vaccination obligatoire", a-t-il également promis. Emmanuel Macron a aussi demandé au gouvernement et au Parlement de réfléchir à "des conditions d'isolement des personnes, y compris de manière contraignante".

Discours d'Emmanuel Macron le 28 octobre

Le chef de l'Etat a pris la parole à 20h mercredi 28 octobre. Son allocution a été diffusée sur toutes les chaînes d'information en continu, sur TF1 et France 2, mais aussi sur cette page. Emmanuel Macron s'exprimait depuis l'Elysée, son intervention se voulait plus solennelle que lors du 14 octobre. Le président a confirmé que la France allait de nouveau adopter un confinement, lors d'un discours solennel depuis l'Elysée. Un confinement plus souple qu'en mars dernier. Il a annoncé que les écoles, collèges et lycées restaient ouverts pour leur part. Le télétravail a été généralisé partout où cela est possible et les commerces qui ont été définis comme "non essentiels", notamment les bars et restaurants, ont été fermés.

Interview d'Emmanuel Macron le 14 octobre

Le 14 octobre dernier, Emmanuel Macron avait accordé une nouvelle interview à TF1 et France 2. Le chef de l'Etat en avait profité pour annoncer de nouvelles mesures concernant la lutte contre la propagation du Covid-19. C'est ce jour-là qu'il avait annoncé l'instauration du couvre-feu, d'abord dans neuf métropoles françaises, avant qu'il soit élargi à plusieurs départements. Emmanuel Macron avait également invité les Français à respecter la règle de "6 personnes", visant à limiter à 6 personnes, donc, les personnes à recevoir chez soi ou avec qui se mettre à table. Autres annonces énoncées ce 14 octobre : chômage partiel réactivé pour l'hôtellerie, la restauration, l'événementiel, le tourisme et le sport et entrée en scène d'une nouvelle application, TousAntiCovid.

Interview d'Emmanuel Macron le 7 octobre

Emmanuel Macron dans le 20 Heures de France 2 et TF1, mercredi 7 octobre s'exprimait depuis  Saint-Martin-Vésubie, l'une des communes les plus touchées par la tempête Alex, dans les Alpes-Maritimes. Il avait annoncé que dans un premier temps, 100 millions d'euros allaient être débloqués pour un fonds de reconstruction. Une "conférence des financeurs" va également être mise en place "pour que l'État, la région, le département, la métropole et toutes les communes qui peuvent contribuent, afin que la solidarité nationale et locale se mobilise".

Emmanuel Macron avait également évoqué la situation sanitaire du pays, avec un virus qui "circule plus vite depuis plusieurs semaines". Il envisageait d'"aller vers plus de restrictions, comme celles qu'on a pu connaître dans les Bouches-du-Rhône et pour Paris et la petite couronne", en particulier dans les zones où le coronavirus progresse rapidement et touche les personnes âgées. "La stratégie est aussi de responsabiliser nos concitoyens. Nous ne sommes pas, et nous ne serons pas pour plusieurs mois, dans un temps normal. Il faut être responsables les uns des autres, il faut prendre soin de nos aînés, de nos soignants, qui sont sous une très forte pression", avait-il ajouté.

Interview d'Emmanuel Macron le 21 juillet

Le 21 juillet 2020, Emmanuel Macron était intervenu dans le JT de TF1 lors d'une interview qui avait pour objectif l'explication du plan de relance européen décidé par l'UE 24 heures plus tôt. Le chef de l'Etat avait alors révélé que sur les 450 milliards d'euros de ce plan, 40 milliards étaient consacrés à la France, et que cette somme allait notamment servir à la transition écologique, au tourisme, au financement des régions, au numérique, ou encore à l'embauche des jeunes. "Ce sont des choses très concrètes, et cela va toucher la vie de nos concitoyens",  avait promis Emmanuel Macron ce soir-là, ajoutant que cette dette serait assumée par les pays ensemble et qu'elle serait lissée dans le temps. "Pour la première fois, les pays vont emprunter de l'argent pour le répartir entre eux selon leurs besoins", avait-il précisé.

Interview d'Emmanuel Macron le 14 juillet

Le mardi 14 juillet dernier, Emmanuel Macron s'était adressé aux Français lors d'une grande interview accordée à TF1 et France 2. Le chef de l'Etat a été interrogé pendant plus d'une heure par Léa Salamé et Gilles Bouleau et s'est s'exprimé sur le plan de relance économique, la crise sanitaire du Covid-19, les accords sur les salaires pour les soignants trouvés dans le cadre du Ségur de la Santé, la réforme des retraites relancée, mais aussi sur le remaniement ministériel, qui a fait l'objet de critiques de l'opposition et d'associations féministes. L'intervention d'Emmanuel Macron en vidéo, en intégralité :

Discours d'Emmanuel Macron le 14 juin

Mi-juin, Emmanuel Macron s'était exprimé pour définir le tempo du processus de déconfinement. Il avait alors listé une série de mesures, notamment pour que les enfants et adolescents français retournent à l'école.

Discours d'Emmanuel Macron le 13 avril 2020

Très attendu par des Français désireux d'en savoir plus sur le prolongement du confinement, le discours du 13 avril a permis à Emmanuel Macron de faire le point sur la propagation de l'épidémie du Covid en France et d'annoncer une première phase de déconfinement pour le 11 mai. L'allocution en intégralité :

Discours d'Emmanuel Macron le 25 mars 2020

C'est un discours un peu spécial auquel s'était livré Emmanuel Macron ce 25 mars 2020. En plein confinement et alors que le coronavirus était en phase ascendante sur le pays, le président s'était déplacé à l'hôpital militaire de campagne de Mulhouse (Haut-Rhin), où il avait pris la parole devant les Français. Dans une zone de la France particulièrement touchée par le Covid-19, Emmanuel Macron avait rendu hommage à "l'ensemble des femmes et des hommes qui sont en deuxième ligne et qui permettent à nos soignants de soigner, et au pays de continuer à vivre". A noter qu'il s'agit de la première fois où le chef de l'Etat était apparu masqué.

Discours d'Emmanuel Macron le 16 mars 2020

Lors de son allocution du 16 mars 2020, Emmanuel Macron avait annoncé aux Français le début du confinement débutant dès le lendemain. "Les réunions amicales, familiales, les déplacements dans les parcs ne seront plus autorisés", avait-il indiqué, répétant que le pays était entré "en guerre" contre le coronavirus. Le discours dans son intégralité :

Discours d'Emmanuel Macron le 12 mars 2020

A l'occasion de son discours du 12 mars 2020, Emmanuel Macron, l'air grave, avait annoncé la fermeture des crèches, des établissements scolaires et des universités, qui avait pris effet quatre jours plus tard. Le chef de l'Etat avait également communiqué sur le maintien des élections municipales les 15 et 22 mars, avant que le second tour ne soit finalement reporté quatre jours après. Appel à la mobilisation du système sanitaire, report de la trêve hivernale et chômage partiel avaient été les grands sujets abordés par Emmanuel Macron ce jour-là.