Discours de Jean Castex : les annonces du président détaillées, ce qu'il faut retenir

Discours de Jean Castex : les annonces du président détaillées, ce qu'il faut retenir CASTEX. Le Premier ministre Jean Castex a prononcé un discours devant les députés de l'Assemblée nationale, précisant les annonces d'Emmanuel Macron.

[Mis à jour le 1er avril 2021 à 10h12] Au lendemain du discours d'Emmanuel Macron, c'est Jean Castex qui a pris la parole, même si l'on est loin de la solennité de l'allocution présidentielle. Le Premier ministre s'est exprimé à l'Assemblée nationale ce jeudi matin pour préciser les annonces du chef de l'Etat ainsi que pour convaincre les députés de voter "sur l'évolution de la situation sanitaire et les mesures nécessaires pour y répondre". Jean Castex, chahuté à son arrivée dans l'hémicycle, a assuré devoir "faire face, prendre en toute lucidité les décisions que la situation impose". "La gravité de cette troisième vague, l'impact de ces décisions sur nos concitoyens qui font face courageusement, et depuis des mois, à cette pandémie commandent que les représentants de la nation en débattent et s'expriment par un vote solennel", a-t-il répondu aux huées de l'opposition.

Après avoir rappelé que les règles du confinement, désormais imposé à tout le pays, seraient les mêmes que celles déjà en vigueur dans dix-neuf départements, Jean Castex a officialisé le fait qu'une exception serait faite pour les territoires d'outre-mer, "compte tenu de leur éloignement géographique". Le Premier ministre a répété que les contrôles allaient être renforcés en métropole et a fait savoir que la consommation d'alcool allait être interdite sur l'ensemble du territoire national. "Nous veillerons notamment à ce que l'interdiction des rassemblements de plus de six personnes sur la voie publique soit respectée", a-t-il ajouté, assurant que "l'accès à certains sites propices à des rassemblements à l'extérieur, comme les berges, pourra être interdit en fonction des circonstances locales".

Jean Castex optimiste sur la tenue des régionales

Concernant la fermeture des établissements scolaires, Jean Castex a fait savoir que le gouvernement avait "tout fait pour retarder au maximum cette décision". La semaine prochaine, qui suivra le lundi de Pâques férié, les cours à distance précéderont les vacances scolaires, dézonées et prolongées d'une semaine. "Cela concernera également les lycées professionnels et les apprentis qui suivront le même régime que les autres lycéens au cours des deux semaines suivantes. Du 12 au 25 avril, tous les élèves de toutes les zones académiques seront en vacances dites de printemps", a détaillé Jean Castex.

Sur l'éducation toujours, le chef du gouvernement a précisé que les concours prévus en avril pourraient avoir lieu avec les dispositions qui s'imposent. Ceux qui ne peuvent se faire en distanciel seront en revanche "reportés autant que possible" sur "le mois de mai". Enfin, Jean Castex a conclu sur une note d'optimisme sur la tenue des élections régionales et départementales, prévues en juin mais dont un nouveau report est sur la table. "Seules des raisons sanitaires impérieuses de nature à compromettre l'organisation de la campagne ou du scrutin pourraient défier un nouveau report" a expliqué Jean Castex, ajoutant que l'avis du Conseil scientifique rendu ce lundi "ne préconise pas clairement et explicitement un report des élections". Le Premier ministre est désormais attendu ce jeudi après-midi, pour le même exercice, au Sénat.

Les dernières allocutions de Jean Castex

Discours de Jean Castex le 18 mars

  • Jean Castex a annoncé un confinement dans 16 départements. Ceux des Hauts-de-France, de l'Ile-de-France ainsi que dans l'Eure, la Seine-Maritime et les Alpes Maritimes. Ce confinement est établi pour l'ensemble de la semaine. "Dans ces territoires, de nouvelles mesures de freinage massives de l'épidémie y interviendront à compter de ce vendredi soir minuit, et pour 4 semaines", a indiqué Jean Castex.
  • Ce reconfinement diffère des précédents. "Les écoles et les collèges fonctionneront normalement, les lycées basculent dans un système de jauge à 50% dans ces 16 départements. L'éducation sportive en plein air va reprendre dans ces territoires", a précisé Jean Castex. "Dans ces départements, seuls les commerces vendant des biens de première nécessité seront ouverts, les libraires et disquaires resteront ouverts", a-t-il aussi indiqué, ajoutant que "les règles s'appliquant aux lieux de culte resteront inchangées". Les entreprises doivent "pousser au maximum le télétravail". L'objectif de "4 jours sur 5 par semaine est encore loin d'être atteint".
  • Les sorties seront autorisées. "Les déplacements interrégionaux seront interdits, sauf motif impérieux et professionnel", a dit Jean Castex. "Il sera possible de sortir de chez soi pour se promener, s'aérer ou faire du sport en journée, sans aucune limitation de durée mais avec une attestation et à la condition de rester dans un rayon limité à 10 kilomètres autour de chez soi", a-t-il précisé, assurant faire "le choix de la responsabilité, pas de l'infantilisation". "Il s'agit de privilégier les sorties à l'extérieur mais pas de se retrouver dans un lieux clos et de faire la fête. Cela ne doit pas être prétexte à des attroupements, à des barbecues dans des parcs La fréquentation de certains espaces publics sera interdit s'il existe un danger de propagation du virus."
  • Le couvre-feu est assoupli. Il débute à 19h dans toute la France au lieu de 18h.
  • Reprise de la vaccination avec AstraZeneca. "La Haute autorité de santé, qui est chargée dans notre pays de formuler les indications de tel ou tel vaccin, actualisera sa recommandation s'agissant du vaccin AstraZeneca", a indiqué Jean Castex après que l'Agence européenne du Médicament (EMA) a confirmé que le vaccin "sûr, sans danger" et qu'il n'y avait "aucune preuve de risques liée à certains lots".

Interview sur BFMTV le 16 mars

Jean Castex était interrogé mardi 16 mars par BFMTV, pour faire le point sur la situation sanitaire. "Nous sommes encore aujourd'hui dans une situation extrêmement difficile", a-t-il considéré. "Le virus évolue, nous devons nous adapter à lui et adopter nos moyens de lutte.", a-t-il ajouté, avant d'aborder le sujet des mesures de restrictions à prendre :  "Un confinement est quelque chose qu'il faut envisager avec beaucoup de précautions. On connaît ses vertus, mais aussi ses conséquences. Quand on est en état de décider, il faut prendre en compte tous les paramètres", a dit le Premier ministre. "Le fait est qu'aujourd'hui, nous constatons malgré nos efforts collectifs que nous sommes dans une situation préoccupante, critique. Très clairement, des mesures du type de celles que nous avons utilisées dans les autres parties du territoire sont sur la table. [...] Le moment est venu pour envisager des dispositions pour la région parisienne".

Le chef du gouvernement a par ailleurs évoqué lors de ce grand entretien les polémiques autour du vaccin AstraZeneca. "J'espère vivement que le feu vert sera donné. Jusqu'à présent, je m'étais fixé de me faire vacciner quand mon tour viendra, sans passe-droit. Je vais avoir 55 ans, je n'ai pas de comorbidités, j'attends. Mais compte tenu de ce qu'il vient de se passer, je me suis dit qu'il serait judicieux que je me fasse vacciner dès que ça serait possible, pour montrer à mes concitoyens que la vaccination est une solution." Le Premier ministre s'est dit optimiste quant au futur de la campagne de vaccination.

Interview de Jean Castex sur Twitch le 14 mars

Jean Castex s'est d'ailleurs montré préoccupé dimanche soir sur le réseau social Twitch, interrogé par le journaliste Samuel Etienne.

  • Sur l'aggravation de la situation sanitaire : "La situation ne s'améliore pas, notamment en Île-de-France. Nous observons un nombre de contaminations de plus en plus élevé".
  • Sur un reconfinement de l'Île-de-France : "Reconfiner, c'est un acte extrêmement fort avec des conséquences très lourdes. [...] Il faut que l'on utilise toutes les armes à disposition pour éviter le confinement". Mais celui-ci n'est "pas exclu".
  • "On a démarré (le reconfinement) dans certains départements, quand le taux d'incidence était à 400 pour 100 000 habitants. En Île-de-France, nous n'en sommes pas loin, mais nous sommes encore en dessous, on ne peut pas prendre les mêmes mesures". "On ne peut pas me soupçonner d'être un parisianiste forcené". [...] Dans la région francilienne, "la grosse difficulté par rapport au Pas-de-Calais, c'est qu'on ne peut pas prendre un département isolément, parce qu'il y a beaucoup de flux de population, on est obligé de considérer la région globalement".
  • Sur les services de réanimation : "On transforme des lits d'autres services pour accueillir des malades graves de la Covid-19. Ce n'est pas créer des lits de réanimation nouveaux (...), on ne crée pas de la ressource médicale en plus. [...] On ne va pas aller chez Ikéa pour acheter des lits".
  • Sur le vaccin AstraZeneca, suspendu par plusieurs pays européens, à cause de suspicions d'effets secondaires graves : "On n'a pas suspendu ce vaccin car nous ne disposons pas d'éléments pour le suspendre. Toutes les études dont nous disposons montrent que ce vaccin présente une certaine efficacité, notamment pour les formes les plus graves de la maladie. Si j'avais le moindre doute, absolument, je demanderais la suspension, c'est ma responsabilité".
  • Sur un retour à la normale. "Cet été, on retrouvera une partie de notre liberté. Sûrement que ce ne seront pas des vacances tout à fait, complètement normales. [...] La différence entre l'été 2020 et l'été 2021, c'est que l'on aura vacciné". "Tout ce que l'on ferme, c'est un crève-cœur. [...] Fermer des restaurants et des bars, c'est très douloureux, c'est un art de vivre à la française. [...] En même temps, on sait que ce sont les lieux où l'on se contamine le plus", avec les lieux privés, a-t-il défendu. "A ce stade, le niveau de la maladie est encore trop élevé pour que nous puissions mettre en œuvre la réouverture".

Discours de Jean Castex le 4 mars

Jean Castex a pris la parole le 4 mars, pour accorder un sursis aux départements sous surveillance renforcée, indiquant que l'épidémie continuait de progresser, mais pas de façon exponentielle.

  • Sur les mesures prises dans les territoires en alerte. "23 départements sont désormais sous surveillance renforcée" (voir carte plus bas). "Le confinement le week-end est étendu à l'ensemble du département du Pas-de-Calais dès samedi" 6 heures. Pas de reconfinement dans les autres départements en surveillance renforcée, "pour le moment".
  • Les grands centres commerciaux de plus de 10 000 mètres carrés sont fermés dans les départements en surveillance renforcée. L'obligation du port du masque est étendu à tous les centres urbains. "Les élus locaux doivent mettre en place des mesures pour limiter ou interdire les rassemblements dans les espaces publics à risque".
  • "J'invite les habitants des 23 départements à risque à ne pas sortir, autant que possible, de leur département ou de leur région s'agissant des départements franciliens".
  • Sur le reconfinement en France. "Le confinement peut être évité, rien n'est inéluctable. Limitez vos interactions sociales. Nous devons tenir ensemble".
  • Sur la vaccination. "La France est en tête en Europe pour la vaccination des personnes les plus vulnérables". La vaccination en pharmacie sera possible dès le 15 mars, le décret d'autorisation le permettant sera publié vendredi.
  • "Nous avons franchi une étape majeure, plus de 80% des résidents des Ehpad ont reçu une dose de vaccin et 60% ont reçu deux doses".
  • "En mars et en avril, nous devrions recevoir 22 millions de doses de vaccins".
  • "Sont désormais éligibles au vaccin AstraZenena les personnes de plus de 65 ans. Ce vaccin est très efficace, il est aussi performant que le Pfizer et le Moderna".
  • Sur les tests. Olivier Véran : "Depuis la semaine dernière, nous avons déployer des tests salivaires dans les écoles, nous allons le faire prochainement dans les crèches, les établissements sanitaires et les Ehpad".

Discours de Jean Castex le 25 février

Une conférence de presse gouvernementale s'est tenue jeudi 25 février, en présence de Jean Castex. Le Premier ministre a délivré un discours en forme d'avertissement. Il n'a pas annoncé de nouvelles restrictions, mais a placé vingt départements en vigilance renforcée, autrement dit sous la menace de nouvelles mesures, dont des confinements le week-end. Voici les principales annonces de Jean Castex le 25 février :

  • Une liste de 20 départements "sous surveillance renforcée" a été établie, des confinements locaux pourraient y être instaurés dès le 6 mars. Il s'agit de Paris, l'Essonne, les Hauts-de-Seine, la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, le Val-d'Oise, les Yvelines, le Nord, l'Oise, la Somme, le Pas-de-Calais, les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, le Var, le Rhône, la Drôme, la Moselle, la Meurthe-et-Moselle et l'Eure-et-Loir.
  • Sur la décision de ne pas confiner le pays : "La situation sanitaire de notre pays s'est dégradé au cours des derniers jours. Après plusieurs mois se situant sur un plateau, le virus progresse en France". "Certains appellent à un confinement strict, pour nous débarrasser une fois pour toute du Covid. Ce n'est pas possible, compte tenu de la nature des variants". "Le confinement est un levier auquel on doit recourir lorsque nous en sommes contraints. Nous devons le repoussons autant que nous le pouvons".
  • Sur la campagne de vaccination. "La campagne vaccinale a déjà des effets sur la protection des personnes âgées". "La campagne de vaccination se poursuit et s'amplifie, fait valoir le premier ministre. A la fin de ce mois de février, plus de 4 millions de vaccins auront été administrés à près de 3 millions de personnes".

Discours de Jean Castex le 4 février

Le chef du gouvernement a organisé une grande conférence de presse le 4 février pour faire le point sur les restrictions maintenues pour contrôler l'épidémie. Il a lancé un appel aux Français pour les inciter à la prudence pour les congés. Voici ce qu'il faut retenir :

  • Au sujet des vacances d'hiver. "Nous avons choisi de ne pas limiter les déplacements entre régions durant les vacances d'hiver. Gérer une crise sanitaire, c'est rechercher le bon point d'équilibre. Mais le plus important des critères est celui de la santé des Français. Nous nous y tenons, quitte à prendre des mesures impopulaires".
  • Au sujet d'un recours possible au confinement. "Le confinement n'est pas nécessaire aujourd'hui. Mais en cas de nécessité, nous n'hésiterions pas. [...] L'objectif n'est pas de repousser le confinement, il est de l'éviter. [...] Effectivement, face à la situation actuelle, qu'il y ait eue des interrogations sur la perspective de reconfiner, je vous le confirme. Cette perspective n'a pas disparu".
  • Au sujet du télétravail. "Le télétravail doit être la règle pour toutes les activités qui le permettent. Aujourd'hui plus d'un tiers des actifs peuvent le faire. Or le recours au télétravail s'érode. 30 % de ceux qui peuvent télétravailler à 100 % le font. C'est difficile, mais nous n'avons pas le choix ! Le télétravail est un levier important dans la lutte contre le Covid. Nous n'entendons pas revenir sur les règles actuelles, mais je demande à toutes les entreprises à se mobiliser en urgence".
  • Au sujet de la campagne de vaccination. "Le taux d'adhésion dans les Ehpad est très bon, preuve que notre stratégie était la bonne. 70 % des résidents en Ehpad seront vaccinés d'ici les tout prochains jours". "La campagne de vaccination suit son cours à un rythme soutenu. Nous avons pour objectif de vacciner toutes les personnes de plus de 65 ans qui le souhaitent d'ici le mois de mai". "Le nouveau vaccin AstraZeneca va nous permettre d'atteindre l'objectif des 4 millions de premières injections d'ici la fin février".
  • Au sujet de la campagne de tests, notamment à l'école. "Au retour des vacances, nous espérons réaliser plusieurs centaines de milliers de tests par prélèvement salivaire dans les écoles, plus simples et moins désagréables pour les enfants".

Discours de Jean Castex le 29 janvier

Le Premier ministre Jean Castex a pris la parole vendredi 29 janvier. Le chef du gouvernement n'a pas annoncé de reconfinement immédiat, mais a prévenu les Français que le pays était au bord de ce 3e confinement. "La question d'un confinement se pose légitimement", compte tenu des données du virus. "Nous pouvons nous donner une chance de l'éviter", a-t-il néanmoins estimé. Les mesures suivantes avaient été annoncées :

  • Toute entrée ou toute sortie du territoire pour les pays hors UE est interdite sans motif valable. Elles sont aussi conditionnées à la réalisation d'un test pour les pays de l'UE, à l'exception des travailleurs transfrontaliers.
  • Les centres commerciaux non-alimentaires d'une surface supérieure à 20 000 m2 sont fermés.
  • Les jauges sont renforcées dans toutes les grandes surfaces. Les mesures d'aide s'appliquent aux entreprises concernées.
  • Le recours effectif au télétravail a été renforcé.
  • Les policiers et gendarmes sont davantage mobilisés pour contrôler le non-respect du couvre-feu, les fêtes clandestines et l'ouverture illégale des restaurants.

Interview de Jean Castex le 18 janvier

Jean Castex a répondu à l'invitation d'Anne-Elisabeth Lemoine le 18 janvier pour évoquer la crise sanitaire, les nouvelles mesures entrées en vigueur, mais aussi la campagne de vaccination du gouvernement, qui a suscité plusieurs polémiques depuis son lancement. Interrogé sur les chiffres de la vaccination en France et la deuxième phase de la campagne commencée plus tôt que prévu initialement, Jean Castex a confirmé que "le calendrier avait évolué, puisque le contexte en lui-même a évolué, notamment vis-à-vis des variants". Jean Castex a également souligné qu'"avant que les vaccins donnent une immunité suffisante à toute la population, il y en a pour plusieurs mois". En conséquence, le confinement "reste à l'étude". "Je veille à un équilibre, qui peut être mis en cause quasiment tous les jours. Nous devons nous réserver des capacités d'action, le confinement en est une !", a expliqué le Premier ministre.

Discours et annonces de Jean Castex le 14 janvier

Jean Castex a fait un point sur les restrictions mises en place pour endiguer la propagation du Covid-19 en France le 14 janvier. A l'occasion d'une conférence de presse ayant également réuni six de ses ministres, le chef du gouvernement a annoncé un renforcement des mesures, provoqué par une situation sanitaire toujours inquiétante : le couvre-feu a été avancé à 18 heures pour l'ensemble de la métropole à partir du samedi 16 janvier, les conditions d'entrée sur le territoire national ont été durcies dès le lundi 18 janvier, tous les voyageurs hors UE voulant entrer en France devant présenter un test négatif avant même d'embarquer. Dans les écoles, le protocole sanitaire a été renforcé, notamment dans les cantines, comme cela était attendu. Concernant l'enseignement supérieur, et seulement pour les élèves de première année, le présentiel a été rendu possible dès le 25 janvier mais uniquement par demi-groupes. La vaccination a été élargie dès le 18 janvier aux personnes pouvant développer une forme grave de la maladie, quel que soit leur âge (800 000 personnes). Elle a aussi été ouverte, comme prévu, à toutes les personnes de plus de 75 ans. 

Discours de Jean Castex le 7 janvier 2021

Le Premier ministre a fait un point sur l'accélération de la campagne de vaccination jeudi 7 janvier. Il avait alors annoncé que 10 départements avaient été identifiés pour passer à un couvre-feu débutant à 18h, comme 15 autres départements déjà sous ce régime.

Discours de Jean Castex le 10 décembre 2020

Le chef du gouvernement a annoncé à cette date le report de la réouverture des salles de spectacle et des enceintes sportives. Il avait aussi fait savoir qu'un couvre-feu allait être mis en place dès le 15 janvier à partir de 20h. 

Discours de Jean Castex le 26 novembre

Le Premier ministre avait à cette date fait le point sur la situation sanitaire et le prolongement du deuxième confinement, avec des mesures d'allégement.