Mort de Zombie Boy : des tatouages... Et deux records au Guinness Book

Mort de Zombie Boy : des tatouages... Et deux records au Guinness Book ZOMBIE BOY - Rick Genest, connu sous le pseudonyme de Zombie Boy, s'est suicidé à son domicile ce mercredi. Le mannequin canadien était célèbre pour ses innombrables tatouages, qui lui ont valu deux records assez improbables...

[Mis à jour le 3 août à 16h39] Le monde de la mode est endeuillé depuis l'annonce, ce vendredi, de la mort de Zombie Boy, pseudonyme du mannequin canadien Rick Genest. Retrouvé sans vie mercredi dernier à son domicile de Montréal, les autorités de la ville ont confirmé l'information selon laquelle il s'était lui-même donné la mort, à l'âge de 32 ans. Personnage à part dans le monde de la mode, Zombie Boy s'était fait connaître du grand public grâce à son apparition dans le clip de la chanson "Born this way" de Lady Gaga, en 2011. La chanteuse a d'ailleurs partagé sa tristesse sur Twitter en qualifiant le suicide de Zombie Boy de "plus que dévastateur" pour elle. Tatoué de la tête au pied, celui qui a notamment défilé pour Thierry Mugler détenait deux records assez incroyables dans le célèbre Guinness Book. Zombie Boy était l'homme qui possédait le plus grand nombre de tatouages d'insectes (178) et d'os (138) ! 

Zombie Boy avait été opéré d'une tumeur au cerveau

Mais d'où lui est venue cette passion débordante pour les tatouages ? Opéré à l'âge de 15 ans d'une tumeur au cerveau, Rick Genest hérite après cela du surnom de "zombie boy". Prenant plutôt bien ce surnom et décidant de jouer le jeu à fond, il décide de se faire tatouer pour la première fois l'année suivante. Puis, à 19 ans, il fait appel à l'artiste Frank Lewis pour réaliser l'ensemble de ses tatouages qui doivent recouvrir l'ensemble de son corps pour prendre l'apparence d'un corps putréfié.

Une transformation qui aura coûté plus de 7000 dollars à Zombie Boy mais cela lui permettra surtout de se faire remarquer pour entreprendre sa carrière de mannequin, qui aura tout d'un exutoire pour lui, alors qu'il vivait jusqu'alors dans des squats de Montréal, après être parti du domicile familial. Pour se rémunérer, il lui arrivait de laver des pare-brises aux feux rouges de la ville et il allait jusqu'à mendier pour obtenir l'argent nécessaire à la création de ses tatouages. 

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