Detroit Become Human : qui sont les acteurs qui ont participé au jeu ?

Detroit Become Human : qui sont les acteurs qui ont participé au jeu ? DETROIT - Dans un souci de réalisme toujours plus poussé, le développeur de Detroit : Become Human, sorti ce vendredi, a fait appel à des acteurs renommés pour qu'ils prêtent leurs traits aux personnages.

[Mis à jour le 25 mai 2018 à 16h33] Il s'agit de l'une des particularités de Quantic Dream, studio français, qui a créé le jeu Detroit : Become Human : faire appel à de vrais acteurs pour rendre encore plus crédibles et réalistes les personnages des jeux. Pour cet opus, trois acteurs incarnent les principaux protagonistes du jeu. Le plus connu, sans aucun doute, est Jesse Williams, qui incarne Markus, un androïde activiste qui se rebelle contre sa situation face aux humains.

Cet acteur sera familier des fans de la série Grey's Anatomy. En effet, il y incarne le docteur Jackson Avery. Ensuite, il y a Kara, une androïde domestique chargée de protéger une petite fille, incarnée par Valorie Curry. Si cette Américaine de 32 ans possède une notoriété moindre, elle a tout de même décroché des rôles dans Twilight ou dans la série Veronica Mars. Troisième personnage important de Detroit : Become Human, Connor, dont la voix et les traits sont empruntés à Bryan Dechart.

Ce dernier a fait quelques apparitions dans des films américains et joue dans plusieurs séries. Son personnage est un enquêteur, toujours androïde, qui va tenter de comprendre pourquoi ses congénères sont à la merci des humains. Des personnages à découvrir depuis ce vendredi, jour de sortie du jeu. Présenté lors de la Paris Game Week de 2015, les gamers ont donc dû attendre trois ans avant de voir Detroit : Become Human sortir sur PS4.

Que disent les tests de Detroit : Become Human ?

Le jeu d'action et d'aventure futuriste est le premier opus de Quantic Dream à faire son apparition sur une console dite "next generation" (Xbox One ou PS4). Mais au fait, que vaut ce jeu où l'on incarne des androïdes faisant face à l'autorité des humains ? Il semblerait que ce soit une réussite si l'on se fie aux tests des sites spécialisés. Jeuxvideo.com salue une "réalisation de haute volée", un "rythme haletant" et conclue son test par un joli 17/20. De son côté, Gameblog fait de Detroit : Become Human un "indispensable".

"Detroit est un très, très bon jeu narratif", complète le site qui élève sa note à 8/10. IGN émet quelques réserves cependant, regrettant une histoire qui manque de "doigté", mais salue tout de même un jeu "poignant". Si les tests ne suffisent pas à vous faire une idée, voici le trailer de lancement, dévoilé deux jours avant la sortie du jeu. On y retrouve les trois personnages que les joueurs peuvent incarner dans le jeu, à savoir Connor, Markus et Kara.

Pouvoir incarner différents personnages et écrire sa propre histoire, telles sont donc les grandes forces de Detroit : Become Human. Le joueur sera amené à prendre ses propres décisions qui influeront sur toute la suite de l'histoire, sans pouvoir revenir en arrière. Le joueur "raconte sa propre histoire", promet le Français David Cage, qui a conçu le jeu, dont l'histoire se déroule dans ville de Detroit aux Etats-Unis. 

Peut-on encore parler de "jeu vidéo" pour Detroit : Become Human ?

"L'idée était de raconter l'histoire de trois androïdes qui ressemblent en tout point à des hommes mais qui sont traités différemment. Ils s'éveillent à la conscience, ressentent des émotions, et vont se battre pour être acceptés", explique David Cage. Les trois personnages incarnés par les joueurs sont tous des androïdes aux destins différents évoqués plus haut. Des aventures qui abordent des thèmes sérieux, pas forcément ceux auxquels sont habitués les gamers, comme la violence domestique ou la ségrégation.

D'ailleurs, David Cage s'en défend, Detroit : Become Human n'est pas un jeu vidéo au sens propre du terme.  "Le terme 'jeu' implique quelque chose de léger, de ludique, du divertissement. (...) Le jeu vidéo est un terme un peu fourre-tout, avec du Candy Crush, du Fortnite, du God Of War​. Beaucoup s'interrogent sur cette terminologie, pour savoir si elle est encore pertinente. Je ne suis pas militant sur la question, mais ce que je fais, ce n'est pas du divertissement, c'est de l'interactivité", explique-t-il dans des propos relayés par 20 Minutes.

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