Le vin : plaisir gastronomique ou investissement intelligent ?

Le vin comme nous l’entendons et comme nous le consommons, synonyme de plaisir et de gastronomie, prend depuis quelques mois une nouvelle étiquette suscitant un réel engouement : l’investissement !



Que l’on soit amateur ou passionné le vin est un produit "plaisir" que l’on apprécie et que l’on déguste. A table avec un bon repas (de Noël par exemple), entre amis autour d’une bonne bouteille que l’on partage tous ensemble ou encore dans une cave à vin avec les conseils du sommelier.

Qui ne se souvient pas d’une dégustation marquante, une dégustation passée au-delà de la simple appréciation, une dégustation qui vous a littéralement transporté ? Pris dans le tourment d’un mélange d’arômes intenses, c’est tout d’abord les narines qui se laissent surprendre par les effluves fruitées d’une composition d’exception, puis le palais et la langue dont les papilles se mettent à frétiller pour libérer une véritable sensation de plaisir et de bien-être.

Oui, le vin c’est une histoire de poésie. De tout temps, il a su fédérer et séduire les hommes en l’enrôlant dans son univers si particulier.

Mais alors que nous parlons de plaisir et de qualités organoleptiques, les grands crus deviennent aujourd’hui de véritables objets de convoitise pour de toutes autres raisons. Si l’on apprécie le vin en tant que produit de consommation, ce dernier s’apprécie également sur les marchés financiers !

Penchez-vous sur le sujet et sur les caractéristiques du vin en tant que produit financier, on retrouve alors quelques attributs intéressants. Tout d’abord et pour commencer à troubler les plus sceptiques, le vin est l’un des rares produits à se bonifier en vieillissant. C’est-à-dire que, tout comme l’art, le vin prend de la valeur dans le temps. N’est-ce pas le but même recherché par l’investisseur ? D’autre part, il faut savoir que les quantités produites sont limitées par décret alors que la demande s’accroît, notamment dans les pays émergents tel que la Chine et la Russie. Le vin fait figure de rareté.

Bien d’autres arguments convaincants poussent l’investisseur à s’intéresser au vin en tant que produit financier, certaines sociétés l’ont déjà bien compris et surfent sur cette tendance. Des "cotes du vins" voient notamment le jour. Le site Liv-ex.com propose par exemple plusieurs indices indexés sur l’évolution des prix des grands crus de Bordeaux, de la vallée du Rhône, de Bourgogne et des grandes régions viticoles de France. En cherchant un peu sur le web on trouvera aussi des graphiques pertinents comparant cette évolution du cours des vins à celle du CAC40.

En fonction de ses besoins, et du budget à investir, plusieurs sociétés proposent des formules liées au vin et à la vigne.
Patrimea, conseil en gestion de patrimoine, propose un GFV pour un investissement concret dans un achat de vignes et de bâtis, tandis que Nobles Crus une SICAV de droit luxembourgeois, investit dans les tous premiers crus millésimés et affiche des résultats étonnants. Enfin, les sites Cavissima et Cavedepargne offrent des solutions dédiées à la constitution de cave patrimoniale en assurant le sélection, la conservation du vin et la gestion des bouteilles. Une solution idéale pour investir dans le vin à moindre frais et en toute liberté.

Le vin : plaisir gastronomique ou investissement intelligent ?
Le vin : plaisir gastronomique ou investissement intelligent ?

Que l’on soit amateur ou passionné le vin est un produit "plaisir" que l’on apprécie et que l’on déguste. A table avec un bon repas (de Noël par exemple), entre amis autour d’une bonne bouteille que l’on partage tous ensemble ou encore dans une cave...

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