Avoir un chat est bon pour le cerveau, voici tous les effets qu'ils ont sur notre corps

Avoir un chat est bon pour le cerveau, voici tous les effets qu'ils ont sur notre corps Plus qu'une présence affectueuse, le chat est un véritable atout pour la santé de son propriétaire.

Adopter un chat, c'est s'engager dans un quotidien fait de caresses et de ronronnements. Très agréables au quotidien, ces interactions ont un autre avantage peu connu, mais peu négligeable :  elles sont très bénéfiques pour le cerveau humain. "Nous partageons avec les chats un lien unique, alimenté par la chimie du cerveau", explique même Laura Elin Pigott, maître de conférences en neurosciences et neuroréadaptation à l'Université de Londres South Bank, dans The Conversation.

"Beaucoup trouvent apaisant de caresser un chat qui ronronne, et ce n'est pas qu'une question de douceur du pelage", indique la spécialiste. Des chercheurs japonais ont en effet montré qu'une interaction de 10 minutes avec un félin augmentaient significativement le taux d'ocytocine chez les propriétaires. "Cette hormone a des effets apaisants chez les humains : elle active le système nerveux responsable du repos et de la digestion pour aider le corps à se détendre", explique Laura Elin Pigott.

Chaleur, réconfort, bien-être… Lorsqu'ils sont interrogés, les propriétaires de chats décrivent généralement tous les mêmes effets positifs après avoir passé du temps avec leur félin. Dans le même temps, une étude menée à Chicago au début des années 2000 a montré que ce pic d'ocytocine contribue à réduire le cortisol. Surnommée "hormone du stress", cette dernière est souvent responsable de l'augmentation de la tension artérielle.

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© Adobe Stock

En réalité, ce n'est pas son pelage doux, mais plutôt les ronronnements du chat qui permettent à notre corps de se détendre. La fréquence grave de ces vibrations se situe entre 25 et 50 hertz, une plage qui aurait un effet thérapeutique et anxiolytique sur l'Homme. Certains hôpitaux utilisent d'ailleurs cette fréquence exacte dans leur processus de régénération osseuse pour soigner certaines blessures !

Et l'interaction entre les chats et leurs propriétaires n'est pas bénéfique que chez les humains. Selon plusieurs études, le taux d'ocytocine libéré par le cerveau du chat augmenterait de 12 % après seulement 10 minutes d'interaction avec son maître. Une augmentation remarquable, mais, toutefois, moins élevée que chez le chien, dont le taux d'ocytocine augmente de 57 % après une dizaine de minutes de jeu.